du 15 novembre 2017
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Hier, nous évoquions l'arrivée d'un ordinateur portable 2-en-1 signé HP sur le marché américain. Mais pour le moment, nous étions sans nouvelle d'un tel produit la France.

Nous avons finalement pu obtenir une réponse, mais elle ne va pas plaire aux fans d'AMD. En effet, HP nous a confirmé que ce produit ne verra pas le jour chez nous avant le début de l'année prochaine (entre février et avril), la société jugeant « qu'il y a encore peu d’opportunités sur ce segment ».

Nous espérons pouvoir en savoir plus à l'occasion du CES de Las Vegas qui pourrait être l'occasion de nouvelles annonces par AMD et ses partenaires. Acer a de son côté déjà commencé à proposer son Swift 3 (SF315-41-R7PC) en Allemagne, aux alentours de 800 euros. Là encore, nous attendons des détails pour le marché français.

HP Envy x360 à base de Ryzen 5 2500U : rien en France avant l'année prochaine
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Samidh Chakrabarti, directeur produit chez Facebook, s'est lancé dans le difficile exercice de répondre aux questions revenant régulièrement aux oreilles de l'entreprise.

Il admet ainsi que des acteurs russes ont pu transformer le réseau social en « arme à information », capable de saper la « démocratie américaine ». Facebook « a été très lent à reconnaître » ce phénomène.

Il rappelle que le service a été initialement créé pour connecter les amis et la famille, et qu'il n'a pas nécessairement été préparé à affronter de tels phénomènes. Faut-il y voir l'une des raisons majeures de la future réorientation du flux vers les contacts ?

Dans tous les cas, Facebook est un réseau social : « Au mieux, il nous permet de nous exprimer et d'agir. Au pire, il permet à des gens de diffuser de la désinformation et de corroder la démocratie ». Des mesures ont donc été prises, notamment une confirmation d'identité pour les acteurs émettant des publicités relatives à des élections.

Le responsable souligne la difficulté de ces combats, notamment les différentes formes d'intimidation politique, dont les nuances (essentiellement culturelles) peuvent échapper à vérification faite par les machines.

Il reconnaît que ces phénomènes existent, tout comme celui de la fameuse « chambre d'écho », donnant parfois aux utilisateurs la sensation que la plupart des gens sont d'accord avec eux : s'entourant naturellement de personnes proches ou simplement par soutien public à certains posts sur le mur, les avis peuvent donner l'illusion d'une grande convergence. Chakrabarti estime cependant que ce type de scénario est difficile à combattre, puisqu'il s'agit avant tout d'un comportement humain.

Il est évident que cette communication est le dernier symptôme en date d'une prise de conscience chez Facebook. Les bases de l'entreprise tremblent devant les accusations formulées, particulièrement depuis l'élection de Donald Trump. Avec toujours en filigrane la crainte d'une chute du chiffre d'affaires.

L'exercice reste néanmoins intéressant, tout comme les différentes réactions que l'on peut lire sous le long texte, auxquelles répond d'ailleurs parfois Samidh Chakrabarti.

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Dans un communiqué, le patron de News Corp (New York Post, Wall Street Journal…) réclame le paiement de frais de transport par le réseau social pour ses titres et ceux qu'il estime de confiance. Il prône ainsi un modèle proche de celui des sociétés du câble.

« Facebook et Google ont popularisé les sources d'actualité grossières par leurs algorithmes, profitables à ces plateformes mais douteuses par nature » déclare le magnat des médias.

Le communiqué suit l'annonce par Facebook de la sélection de médias de confiance par les internautes eux-mêmes, après l'essai en demi-teinte de la vérification des actualités avec des médias partenaires.

Ce dossier n'est pas fondamentalement nouveau. Nombre de médias européens réclament à Google Actualités une rémunération pour la reprise de leurs contenus, au titre du droit voisin. Cette requête semble d'ailleurs entendue dans le cadre de la révision du droit d'auteur en Europe.

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Après la Turquie la semaine dernière, c'est donc au tour de l'Algérie d'être incluse dans les 25 Go data (en 3G) utilisables dans certains pays. Comme précédemment, seule la data est concernée, pas les appels et les SMS. Free Mobile affirme que « c’est la première fois qu’un opérateur inclut du roaming data depuis l’Algérie dans un forfait mobile grand public ».

Le trublion « s'amuse » même à comparer son offre avec celle d'un de ses concurrents. « À titre d’exemple, le prix des 25 Go chez Orange pour l’Internet mobile en roaming en Algérie est de plus de 340 000 euros (hors option et pass) dans le cadre de ses forfaits mobiles », en prenant 13,31 euros par Mo comme tarif de base. Certes, mais Orange propose aussi du roaming depuis Andorre, contrairement à Free qui facture 16 euros par Mo, ce qui lui avait d'ailleurs attiré les foudres de l'UFC-Que Choisir.

Bref, chacun choisira en fonction de ses besoins. Rappelons enfin que les opérateurs sont censés bloquer la consommation hors forfait en roaming au-delà d'une certaine limite (généralement 50 euros).

 

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Dans un communiqué, le groupe de Redmond annonce quatre nouveaux PC, par Lenovo et JP. Le premier inaugure ainsi le Lenovo 100e (Celeron Apollo Lake), commercialisé à 189 dollars aux États-Unis et 219 dollars ailleurs. Une version deux-en-un, le Lenovo 300e, est proposée à partir de 279 dollars.

Le constructeur JP, ciblant les marchés émergents, présente le Classmate Leap T303 (équipé de l'identification via Windows Hello) à 199 dollars et son frère deux-en-un, le Trigono V401, à 299 dollars.

Ces machines doivent donc cimenter l'emprise de Microsoft dans l'éducation, entre autres face à la poussée des Chromebook dans ce domaine. L'entreprise compte beaucoup sur son avance dans la réalité mixte, avec HoloLens. Elle annonce ainsi des partenariats avec des entreprises dans l'éducation, exploitant ses technologies de réalité mixte, et une baisse de prix temporaire pour les universités pour son casque maison.

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Important ajout chez Microsoft pour la version professionnelle de son service de stockage, et venant combler une absence que nous avions constatée dans notre dossier.

Files Restore ne peut fonctionner que si l'historique des fichiers est activé (ce qui est le cas par défaut). L'utilisateur peut alors restaurer n'importe quel fichier à un état précédent, tant qu'il ne dépasse pas les 30 jours. Tout aussi important, la fonction s'étend à l'ensemble du OneDrive, dont l'état total peut lui aussi être restauré, toujours dans une limite de 30 jours. Pratique dans le cas d'une fausse manipulation par exemple.

Microsoft vient donc braconner sur les terres de Dropbox, seul à proposer cette granularité dans ses offres Pro jusqu'à présent. La fonctionnalité est en cours de déploiement et peut mettre jusqu'à plusieurs semaines pour attendre tous les clients. Pour l'instant, rien n'est dit pour les utilisateurs gratuits de OneDrive.

Comme le fait remarquer Neowin, une telle fonction de restauration existait bien dans SharePoint, mais elle était dépendante du support technique. Selon les cas, il fallait donc parfois attendre deux ou trois semaines.