du 07 janvier 2019
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Hôtels Starwood (Marriott) : les numéros de cinq millions de passeports dans la nature

Le groupe Marriott avait terminé l'année 2018 en annonçant une fuite de données personnelles pour environ 500 millions de ses clients. Finalement, elle serait moins importante que prévu avec « seulement » 383 millions de  données dérobées par les pirates.

Le nombre de clients est moindre puisque plusieurs informations ont été récupérées pour certains d'entre eux. Marriott n'est par contre pas en mesure de donner plus de précision sur ce point.

Plus embêtant, 5,25 millions de numéros de passeport sont dans la nature… et ils ne sont pas chiffrés. 20,3 autres millions ont aussi été récupérés par les pirates, mais chiffrés cette fois-ci.

8,6 millions de cartes bancaires sont aussi tombées dans la besace des pirates (354 000 n'avaient pas expiré en septembre 2018), là encore chiffrées. Que ce soit pour les passeports ou les cartes, le groupe pense que les attaquants n'ont pas mis la main sur la clé pour les déchiffrer.

Nous ne sommes par contre peut-être pas au bout de nos surprises. Marriott annonce en effet mener une « analyse supplémentaire pour voir si les données de carte de paiement n'ont pas été entrées par inadvertance dans d'autres champs et ne sont donc pas chiffrées ». Marriott pense que cela pourrait être le cas pour un « un petit nombre (moins de 2 000) » d'entre elles.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le Centre national de la recherche scientifique, en partenariat avec le Monde, revient sur le déploiement « des lignes de détection » de KM3NeT (Cubic Kilometre Neutrino Telescope), dont le but est de détecter et étudier « les particules élémentaires les plus mystérieuses de la physique actuelle » : les neutrinos.

« Produits au cœur des étoiles lors des réactions de fusion nucléaire, ou dans l’atmosphère sous l’effet de la collision des rayons cosmiques, les neutrinos sont à la fois très abondants mais aussi très discrets : ils interagissent si peu avec la matière qu’ils traversent tout sur leur passage », expliquait récemment le CNRS.

Lorsqu'un neutrino parvient enfin à réagir avec de la matière, il produit une particule secondaire appelée muon. Cette dernière, en traversant l'eau de mer, émet un cône de lumière bleutée que le détecteur tente d'identifier.

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Au dernier décompte, l'opérateur affirmait que 11,8 millions de prises étaient raccordables à son réseau FTTH, en hausse de 30 % sur un an.

Aujourd'hui, ce n'est pas de commercialisation dont il est question, mais de construction : « Ce sont désormais plus de 10 millions de logements et locaux commerciaux qui ont accès à la fibre partout en France grâce aux efforts de déploiement d’Orange, ce qui correspond à 70 % des lignes déployées sur le territoire national », affirme ainsi Stéphane Richard, président-directeur général d’Orange.

Pour rappel, Orange a récemment annoncé son arrivée sur « sur tous les réseaux d’initiative publique de France », quel que soit l'opérateur d'infrastructure déployant le réseau de fibre optique.

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La députée LR Valérie Bazin-Malgras, avec plusieurs autres parlementaires du groupe, a déposé une proposition de loi obligeant les utilisateurs des réseaux sociaux à s’y inscrire sous leur identité réelle.

Cet « outil formidable d’expression, de partage et de communication » est considéré par la parlementaire comme source d’inquiétudes : tantôt les réseaux sociaux « perturbent l’expression démocratique par la diffusion d’infox via de faux comptes, tantôt ils déversent leur lot de haine et de langage ordurier d’autant plus inappréciable que les insultes y sont quotidiennes et banalisées ».

Afin de « responsabiliser » les contributeurs, elle veut leur imposer « de sortir du confort de l’anonymat ». Le texte envisage ainsi en un article unique d’imposer aux réseaux sociaux une obligation d’identité des internautes utilisateurs de ces services en exigeant la « présentation de tout document écrit à caractère probant. »

Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, en fixerait les modalités d’application pratique.

Le texte est très ample, puisqu’au lieu de viser les seuls réseaux sociaux, catégorie non définie juridiquement, l’élue impose cette contrainte à l’ensemble des hébergeurs. En somme, Twitter, Facebook, les forums en ligne, les zones de commentaires sous les articles de presse, les hébergeurs de fichiers, etc. seraient tous astreints à aspirer ces documents d’identité.

La députée se garde par ailleurs de définir une durée de conservation ou le lieu de stockage de ces données nominatives, tout comme la façon dont les intermédiaires pourront s’assurer que l’internaute est bien qui il prétend être.

En début d’année, trois élus LREM avaient plaidé pour une solution équivalente afin de lutter contre le « déferlement de haine » en ligne. Leur idée était restée lettre morte.  

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C'est le 21 mars 2001 que le premier opus de la série est sorti : The First Encounter. Il nous faisait alors découvrir un univers complètement barré, où Sam « Serious » Stone allait devoir affronter Mental et son armée.

Parfois vulgaire, souvent bourrin (et faisant quelques références à Doom), on se souvient surtout du titre pour ses batailles frénétiques où il fallait dégommer les « kamikazes » sans tête et autres monstres par dizaines, plus que son scénario.

Après plusieurs suites/prequels et de nombreux jeux dérivés (notamment en VR), la saga Serious Sam doit revenir dans le courant de l'année (à moins d'un nouveau retard). Mais excepté son support de DLSS de NVIDIA, on en sait encore assez peu à son sujet.

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Les deux agences spatiales sont partenaires sur cette étude réalisée en Allemagne dans l'Envihab.

Les participants vont devoir rester allongés sur un lit incliné avec la tête à 6° sous l'horizontal pour simuler un voyage dans l'espace. Ils passeront de temps en temps dans une centrifugeuse à bras court afin de « recréer la gravité » et renvoyer du sang vers les jambes. L'expérience devrait durer 60 jours.

But de l'opération : préparer des voyages de longue durée dans l'espace. Pour rappel, les astronautes dans la Station spatiale internationale passent actuellement jusqu'à 2h30 par jour à faire de l'exercice physique, avec une alimentation strictement contrôlée.