du 23 janvier 2019
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Holî, c'est fini : les réveils Bonjour ne seront plus livrés, les serveurs vont être coupés

Au CES 2016, Holî présentait plusieurs objets connectés, dont réveil connecté « intelligent » : Bonjour. Fin 2016, il a été lancé via deux campagnes de financement participatif, sur Kickstarter et Indiegogo. Les deux furent un succès avec près d'un million de dollars.

Après quelques mois d'euphorie, les premiers couacs arrivent rapidement, avec des retards dans les livraisons. Le réveil est dur en ce début d'année puisque la start-up met la clé sous la porte. Le site et les comptes sur les réseaux sociaux ont été fermés. Sur Kickstarter et Indiegogo, c'est la douche froide : « Faute de moyens financiers, l'entreprise doit cesser ses activités ».

Les contributeurs qui n'ont pas eu leur réveil Bonjour ne le recevront pas. Pour les autres ce n'est guère plus reluisant : « Les serveurs ne pouvant être payés, ils ne fonctionneront plus début février. Cela signifie que le service ne sera plus disponible pour les contributeurs ayant reçu leur Bonjour ».

La société explique qu'elle avait dans l'idée de « donner accès au code source [...] afin de vous laisser la possibilité de l'installer sur votre ordinateur pour que Bonjour s'exécute localement ». « Nos avocats nous ont averti que c'était illégal. Légalement, c'est à un représentant judiciaire de décider qui peut obtenir les avoirs. Nous vous ferons savoir si nous pouvons faire quelque chose », lâche la société en guise de conclusion.

Holî tire cinq conclusions de son échec :

  • Un prototype fonctionnel ne représente pas une preuve de concept
  • La confiance ne remplace pas le contrôle
  • Il faut être prêt à gérer une communauté lors d'une campagne de crowdfunding
  • Si vous travaillez avec la Chine, il faut une équipe en Chine
  • Soyez plus pessimiste avec votre budget

Dans tous les cas, ce n'est pas la première fois qu'un projet de financement participatif ne va pas au bout, laissant des contributeurs sur le carreau en perdant leur mise… et ce n'est certainement pas la dernière.

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En décembre, Snips présentait trois nouvelles fonctionnalités, dont Flow : « une solution de reconnaissance du langage naturel s'exécutant localement avec des performances équivalentes ou supérieures aux solutions sur le cloud », selon la société française.

Aujourd'hui, elle se renforce avec deux nouvelles langues : l'espagnol et l'italien. L'anglais, le français, l'allemand et le japonais étaient pour rappel déjà supportés.

D'ici 2020, l'éditeur veut prendre en charge « les langues parlées par 50 % de la population », sans plus de détails.

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Comme nous l'évoquions début janvier, c'est dans deux semaines que le FAI proposera sa nouvelle offre bancaire, plus chère. Elle est organisée autour d'une carte à cryptogramme dynamique, avec quelques services en plus. Un défi pour la société et ses clients, notamment en matière de recyclage.

Le service est en test auprès de 300 personnes « pour vous permettre, à son lancement, d’avoir un produit co-construit avec vous » promet un tweet qui dévoile le visuel (plutôt classique) de la carte.

Une proximité déjà largement utilisée par le passé dans la communication d'Orange Bank, qui a néanmoins peiné à écouter les besoins et demandes de ses clients.

Plus que d'une nouvelle offre, c'est d'une nouvelle impulsion dont le groupe semble avoir besoin pour inverser la tendance des recrutements.

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Les deux premiers disposent d'un écran de 6,26" (19:9) avec une encoche en forme de goutte d'eau pour la caméra, contre 5,7" (18:9) pour le troisième. La définition est HD+ dans tous les cas (sans plus de détail).

Les trois smartphones disposent d'un SoC avec huit cœurs à 2,0 GHz, mais la référence n'est pas précisée. Le K40 a 2 Go de mémoire vive, contre 3 Go pour les K50 et Q60. 32 ou 64 Go de stockage sont disponibles par défaut, extensibles via un lecteur de cartes microSD.

Le fabricant met en avant un son DTS:X 3D Surround, un bouton dédié à Google Assistant et la présence de trois capteurs optiques à l'arrière du Q60 (deux sur le K50 et un sur le K40). Il faudra certainement attendre le MWC pour en apprendre davantage.

Pour les prix, la disponibilité et la version d'Android, on repassera.

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Le tourisme spatial a le vent en poupe avec SpaceX qui prévoit son premier vol autour de la Lune en 2023, sans oublier Virgin Galactic et Blue Origin qui finalisent leurs fusées.

L'agence spatiale russe Roscosmos veut aussi sa part du gâteau et deux touristes (leurs identités ne sont pas précisées) sont attendus dans un vaisseau Soyouz en 2021. Ils rejoindront ensuite le segment russe de la Station spatiale internationale pour un petit séjour.

Roscosmos et Space Adventures collaborent déjà depuis 2001, notamment pour envoyer des civils dans l'espace : Dennis Tito (le premier « touriste ») et Charles Simonyi qui a séjourné deux fois dans l'ISS. Au total, les deux partenaires ont déjà envoyé dans l'espace sept touristes.

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Le fonctionnement de la géolocalisation est différent entre Android et iOS. Sur le second, un réglage permet de choisir entre trois niveaux : désactivée, toujours active ou uniquement quand l’application en ayant besoin est utilisée. Sur Android, c’est tout ou rien.

Selon Facebook, des utilisateurs se poseraient régulièrement la question d’une géolocalisation utilisée par l’application quand elle n’est pas au premier plan. Une nouvelle option fait donc son apparition dans la version Android.

Dans les réglages de l’applications, on trouve désormais une ligne « Localisation en arrière-plan », qui autorise spécifiquement Facebook à récupérer la position de l’utilisateur quand il se sert d’une autre application ou que le smartphone est en veille.

Cette option est désactivée par défaut, mais elle n’est pas réellement nouvelle. Elle remplace l’ancien « Historique Facebook » qui permettait déjà d’interroger la géolocalisation en arrière-plan pour alerter l’utilisateur selon le contexte, comme la proximité d’amis. Si l’historique était déjà activé, la localisation en arrière-plan le sera aussi.

Facebook ne prend cependant aucun risque : même si cette option était utilisée, la nouvelle version de l’application prévient l’utilisateur du changement et l’invite à confirmer qu’il souhaite toujours une localisation en arrière-plan. Face aux scandales, Facebook soigne davantage sa communication.

Pour information, la même alerte est envoyée aux utilisateurs iOS, même si rien ne change dans l’application.