du 20 octobre 2017
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Il était attendu, il est désormais officiel, mais ne concerne que la Chine pour l’instant. Il vient logiquement se placer entre les Nokia 6 et Nokia 8 du fabricant.

Il est animé par un SoC Snapdragon 630 (430 pour le Nokia 6, 835 pour le Nokia 8) et dispose d’un écran de 5,2 pouces 1080p. Les deux faces du smartphone sont recouvertes d’une couche de Corning Gorilla.

4 ou 6 Go de mémoire vive sont de la partie, avec 64 Go de stockage extensibles via un lecteur de cartes microSD. Deux capteurs optiques de 16 et 5 Mpixels complètent l’ensemble. Cerise sur le gâteau, vous pouvez prendre des... « bothies », c’est-à-dire une photo en utilisant les deux capteurs à la fois. Le détail des caractéristiques techniques est disponible par ici.

Android 7 Nougat sera aux commandes, mais une mise à jour vers Android 8 Oreo est prévue, comme pour le reste de la gamme. Il sera disponible en Chine exclusivement pour le moment, pour 2 499 yuans en version 4 Go et 2 699 avec 6 Go de RAM, soit respectivement 320 et 345 euros avec une conversion bête et méchante.

HMD annonce le Nokia 7 de 5,2 pouces avec « bothies », pour la Chine
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Alors que le passage à 10 nm devrait rester longtemps dans la mémoire de la société comme lui ayant fait perdre un temps et un argent fous, les équipes en charge de la fonderie se veulent rassurantes pour la suite.

Le 10 nm est ainsi toujours prévu pour une fabrication de masse à partir de l'année prochaine, et l'équipe qui travaille en parallèle sur le 7 nm avance correctement, selon Venkata Renduchintala, récemment nommé à la tête de cette division.

C'est ce que rapporte Anandtech, où l'on peut lire que les soucis rencontrés avec le 10 nm ont aidé Intel à avancer sur le 7 nm en prenant des décisions différentes. La technologie EUV (Extreme Ultraviolet Lithography) sera notamment utilisée. La densité serait ainsi doublée, et les résultats à la hauteur.

On reste dans le flou sur la date de transition, et la manière dont Intel compte communiquer et réorganiser sa production d'ici là. Car de nombreux produits gravés en 14 nm manquent toujours à l'appel chez les revendeurs, alors que la concurrence annonce déjà des produits utilisant le gravure en 7 nm de TSMC. Ils seront disponibles dès 2019.

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Quelques jours seulement après la Release Candidate 3 (et cinq bêtas entre le 24 octobre et le 16 novembre), la version finale est téléchargeable. Elle porte le nom de Bebo en hommage au pianiste de Jazz Bebo Valdés.

Le nouvel éditeur Gutenberg est de la partie, avec son organisation par blocs permettant plus de flexibilité dans la gestion et la mise en page des sites. L'équipe précise qu'il « ne changera en rien l’apparence de votre contenu pour vos visiteurs [...] Chaque élément sera dans son propre bloc ».

Des dizaines de blocs sont déjà disponibles (paragraphe, image, galerie, colonne, audio, code, bouton, etc.) et d'autres seront ajoutés au fil du temps. Wordpress 5.0 est également livré avec un nouveau thème par défaut, spécialement pensé pour les blocs : Twenty Nineteen. Les notes de version détaillées se trouvent par ici.

Pour ceux qui le souhaitent, l'ancien éditeur est toujours disponible et restera supporté par l'équipe jusqu'en 2021.

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Dans un billet de blog, le géant du Net explique que les Google Play Services supporteront les API de niveau 16 minimum, laissant de côté les niveaux 14 et 15. Pour les terminaux sous Android 4.0, les Play Services 14.7.99 sont donc les derniers disponibles.

Google explique qu'ICS a déjà sept ans et représente moins de 1 % des terminaux en service depuis plusieurs mois maintenant. Au dernier décompte, il était question de 0,3 %, contre 3 % pour Jelly Bean (4.1, 4.2 et 4.3). On peut également noter qu'Android 9.0 Pie n'a toujours pas atteint 0,1 % de part de marché…

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En fin de semaine dernière, plusieurs dirigeants de sociétés technologiques s'étaient retrouvés pour une table ronde sur des sujets d'actualité comme l'intelligence artificielle, la 5G et l'informatique quantique.

Satya Nadella (Microsoft), Sundar Pichai (Google), Safra Catz (Oracle), Steve Mollenkopf (Qualcomm) et Ginni Rometty (IBM) figuraient sur la liste des invités. Plusieurs officiels de la Maison Blanche étaient aussi présents : Larry Kudlow (conseiller économique de Trump), Robert Lighthizer (représentant au commerce) ainsi que le couple Ivanka Trump et Jared Kushner. La première est la fille du président, le second son gendre ; tous les deux sont de proches conseillers.

Donald Trump y a également fait une apparition confirme la Maison Blanche, sans donner le moindre détail supplémentaire. Nous n'aurons probablement pas de compte rendu de cette réunion puisqu'elle n'était pas ouverte à la presse.

Sundar Pichai a simplement déclaré qu'il s'agissait d'une « discussion productive et engageante sur le leadership américain sur les technologies émergentes ».

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Jeudi dernier, le Wall Street Journal apprenait que Lyft, l'un des principaux concurrents d'Uber, avait déposé auprès de la SEC un dossier d'introduction en bourse, visant une fenêtre mars-avril 2019 pour son grand saut. De quoi moucher son rival de toujours, pour qui ce projet n'était prévu que pour l'an prochain, sans plus de détails.

Toujours selon nos confrères, Uber a également déposé un dossier la semaine dernière, dans le plus grand secret. Le géant américain des VTC vise le premier trimestre 2019, sans plus de précision, avec une valorisation gravitant autour des 120 milliards de dollars. Lors de son dernier tour de table il y a quelques mois, la société était estimée à 76 milliards de dollars.

Lyft comme Uber sont tous deux très largement déficitaires. Au troisième trimestre, le premier affichait 254 millions de dollars de pertes sur 563 millions de revenus, contre 1,07 milliard de pertes pour 2,95 milliards de revenus pour Uber. Après la photo finish pour l'introduction en bourse, il sera surtout intéressant de voir laquelle des deux sociétés sera la première à trouver l'équilibre, sans avoir besoin de compter sur ses actionnaires pour renflouer les caisses.