Le groupe hôtelier passe à l'ère 2.0 et permettra prochainement à ses clients de réaliser de nombreuses opérations depuis leur smartphone : régler la température, allumer ou éteindre des lumières, profiter de la télévision, gérer les fenêtres, etc.

Dans un second temps, Hilton proposera de la reconnaissance vocale pour piloter les objets connectés de ses chambres. Pour ceux qui ne souhaitent pas utiliser d'application, les fonctions de contrôle sont disponibles via la télévision.

Le groupe rappelle qu'il permet déjà de réserver et ouvrir une chambre avec son application Honors. Il ajoute que 18,7 millions de portes ont ainsi été ouvertes de cette manière.

Connected Room est pour le moment en bêta et sera déployée dans les prochaines semaines aux États-Unis. La mise en place devrait s'accélérer en 2018, sans plus de détail pour le moment. Une vidéo de démonstration est disponible par ici.

Hilton présente sa chambre connectée et contrôlée depuis un smartphone
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À découvrir dans #LeBrief
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Interface remaniée pour l'application, qui s'offre une modernisation de bon aloi.  L'ensemble est plus clair, avec la même barre de menus en bas de l'écran que pour iOS.

On y trouvera d'ailleurs les mêmes onglets qu'ailleurs, notamment Moi pour gérer tout ce qui touche aux comptes, notifications et contenus hors ligne. Les onglets Récent et Partagé permettent de leur côté d'afficher les derniers fichiers manipulés et la liste complète des données partagées avec d'autres utilisateurs.

Cette mise à jour, estampillée 5.1, est disponible depuis hier soir sur le Play Store.

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Il y a un peu plus de deux semaines, Uber faisait les gros titres : la société s'était fait pirater en 2016 et 57 millions de comptes étaient concernés. Les réactions étaient nombreuses suite à cette tentative de cacher sous le tapis cette importante fuite. Uber avait en effet payé 100 000 dollars au pirate pour effacer les données et tenter d'étouffer l'affaire. L'identité de ce dernier n'avait par contre pas été dévoilée.

Citant des sources proches du dossier, Reuters affirme qu'il s'agit d'un jeune homme d'une vingtaine d'années habitant en Floride. Il aurait également eu de l'aide d'un complice, mais l'identité précise des deux protagonistes n'est toujours pas connue. La société se refuse à tout commentaire.

Les sources de Reuters ajoutent que « le paiement de l'année dernière a été réalisé via un programme conçu pour récompenser les chercheurs en sécurité signalant des failles dans les logiciels d'une entreprise ». Ce bug bounty est hébergé par HackerOne, mais ce dernier se refuse à commenter les programmes de ses clients.

Nos confrères ajoutent que l'ancien PDG, Travis Kalanick, était au courant de la faille et du paiement de 100 000 dollars en novembre 2016, mais il refuse lui aussi de commenter. Enfin, Reuters indique qu'Uber a décidé de payer « pour confirmer l'identité du pirate et lui faire signer un accord de non-divulgation pour dissuader d'autres actes répréhensibles » par la suite.

Selon une source de nos confrères « l'équipe de sécurité d'Uber ne voulait pas poursuivre une personne qui ne semblait plus constituer une menace ».

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Toutes les plateformes actuellement supportées par Microsoft peuvent récupérer dans Windows Update un important correctif pour Defender, plus particulièrement son Malware Protection Engine. Le bulletin CVE-2017-11937 évoque une faille critique, exploitable à distance et permettant d'exécuter arbitrairement du code, ce qui est le pire des scénarios.

L'exploitation peut se faire via un fichier spécifiquement conçu, analysé par Defender. L'éditeur avertit lui-même que faire lire un fichier à un utilisateur n'a rien de particulièrement difficile, soulignant ainsi la dangerosité de la brèche. Selon Microsoft, aucune exploitation active de la faille n'a été remarquée, mais elle est suffisamment grave pour que la société n'attende pas le prochain Patch Tuesday, qui arrive pourtant dans quelques jours.

Point « amusant », les détails de la faille ont été communiqués confidentiellement à Microsoft par le GCHQ, l'équivalent anglais de la NSA. Le correctif se télécharge dès maintenant depuis Windows Update.

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Vous vous souvenez du film de 1983 ? Hé bien une nouvelle version se prépare pour l'année prochaine, sous la forme d'une série interactive.

Le premier teaser a été mis en ligne (une trentaine de secondes seulement) et permet de donner le ton : il surfe sur les importantes fuites de données de ces dernières années, plutôt nombreuses.

Le concepteur de jeux vidéo Sam Barlow (Her Story) est aux commandes, en partenariat avec la start-up Eko, la société de cinéma MGM et M ss ng p eces. Attendons maintenant de voir quelle forme prendra exactement cette nouvelle adaptation : jeux vidéo, série interactive, un peu des deux ?

À nos confrères de Variety, Sam Barlow explique que WarGames 2018 essayera de « répondre aux questions soulevées par le film original et d'en poser de nouvelles dans un monde où la technologie a fondamentalement changé nos vies ». 

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Trois ans après Jurassic World, Owen Grady et Claire Dearing reprennent du service pour tenter des sauver les dinosaures d'une extinction (l'histoire ne fait donc que se répéter) suite à l'explosion du volcan d'Isla Nublar.

Juan Antonio Bayona est le réalisateur de ce cinquième opus de la saga, tandis que Steven Spielberg et Colin Trevorrow (réalisateur de Jurassic World) sont producteurs délégués.

Jurassic World: Fallen Kingdom sortira dans les salles de cinéma française le 6 juin 2018.