du 08 décembre 2017
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Le groupe hôtelier passe à l'ère 2.0 et permettra prochainement à ses clients de réaliser de nombreuses opérations depuis leur smartphone : régler la température, allumer ou éteindre des lumières, profiter de la télévision, gérer les fenêtres, etc.

Dans un second temps, Hilton proposera de la reconnaissance vocale pour piloter les objets connectés de ses chambres. Pour ceux qui ne souhaitent pas utiliser d'application, les fonctions de contrôle sont disponibles via la télévision.

Le groupe rappelle qu'il permet déjà de réserver et ouvrir une chambre avec son application Honors. Il ajoute que 18,7 millions de portes ont ainsi été ouvertes de cette manière.

Connected Room est pour le moment en bêta et sera déployée dans les prochaines semaines aux États-Unis. La mise en place devrait s'accélérer en 2018, sans plus de détail pour le moment. Une vidéo de démonstration est disponible par ici.

Hilton présente sa chambre connectée et contrôlée depuis un smartphone
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Ubuntu 18.04 est la prochaine mouture LTS (Long Term Support), et est donc à ce titre très attendue. Ce d’autant plus qu’il s’agira de la première LTS depuis l’abandon d’Unity et le retour complet vers GNOME.

Un point fait tout de même grincer quelques dents, comme l'indique OMGbuntu : l’installation d’un système neuf activera par défaut la nouvelle télémétrie. Canonical n’avait jamais jusqu’à présent récolté de données techniques sur les machines, précieuse source pourtant d’informations sur l’état du parc.

Ce mécanisme d’opt-out, jamais réellement bienvenu, laissait une question en suspens : qui des mises à jour ? Dustin Kirkland, de chez Canonical, a fini par répondre : pas de télémétrie par défaut, puisque les utilisateurs n’ont jamais donné leur accord précédemment.

L’éditeur réfléchit cependant à proposer une ergonomie commune pendant le processus d’installation. Dans le cas d’une nouvelle machine ou d’un formatage, la case serait cochée par défaut. Dans celui d’une mise à jour depuis une version plus ancienne du système, elle serait décochée. Après tout, un utilisateur mettant à jour peut vouloir aider Canonical avec quelques informations techniques.

Les données envoyées ne sont en effet pas si nombreuses : version d’Ubuntu installée, type de connexion, processeur, mémoire vive, GPU, constructeur de la machine, pays de résidence, temps d’installation du système, login automatique activé ou non, manière dont le disque a été partitionné, codecs tiers, et récupération ou non de mises à jour pendant l’installation. Pas d’informations identifiantes, comme l’adresse IP.

Canonical assure que ces données, très générales, seront anonymisées et aideront largement les développeurs. La télémétrie, même si elle fait parfois l’objet de mini-scandales (comme dans le cas de Windows 10, modifié depuis), renseigne en effet l’entreprise sur la manière dont le produit est utilisé. Il peut alors à ce titre orienter son futur dans une direction correspondant au plus grand nombre.

Enfin, et c’est un point important, Canonical avait ajouté dans son annonce que les données récoltées seraient dans tous les cas accessibles publiquement. L’éditeur publiera donc des statistiques, mais on ne sait pas encore à quelle fréquence.

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À force de renforcer ce critère, on s'attend à ce que la transparence soit totale, mais les équipes de Facebook semblent constamment trouver des points à améliorer.

Dans un billet de blog, le réseau social explique que les informations « estimées ou en développement » seront désormais indiquées comme telles, pour relativiser leur fiabilité.

De plus, une vingtaine d'éléments jugés comme redondants, dépassés ou peu utilisés seront supprimés de ses tableaux de bord. Un programme « Measure what matters » sera également lancé d'ici mars pour pointer aux annonceurs les informations qui comptent.

Celles que Facebook met à votre disposition et sont à son avantage, assurément.  

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Dernièrement, le département d'innovation stratégique de l'éditeur a été particulièrement actif. Son rôle : se pencher sur les technologies émergentes pour y trouver des applications en jeu. Dans un entretien avec IGN, en amont de DICE 2018, Lidwine Sauer détaille son travail sur la blockchain, plus qu'à la mode.

Pour elle, la blockchain est la chance d'enfin posséder des objets collectables vraiment uniques. Le registre distribué étant très difficile à falsifier. L'idée est de concevoir des objets uniques, et non un simple exemplaire d'une création existante. L'application la plus évidente, selon Ubisoft, concerne des contenus téléchargeables (DLC) propres à chaque joueur.

L'obligation de passer par une blockchain pour un tel projet n'est pas très claire, une simple base de données pouvant sûrement remplir le même office. Les perspectives commerciales, en matière d'échanges entre joueurs (un des grands marchés de Steam) n'a pas non plus été détaillé.

Le département de recherche d'Ubisoft est déjà à l'origine d'un assistant vocal, capable d'aider le joueur dans sa progression dans certains jeux, en lui fournissant des conseils personnalisés. Une bêta est proposée en anglais pour Android et iOS.

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Samsung annonce un investissement de 6 milliards de dollars d'ici 2020 pour développer sa technologie Extreme Ultraviolet (EUV) dans son usine de Hwaseong en Corée. Elle permet de créer des motifs plus fins et denses qu'avec les autres méthodes de gravure, grâce à une longueur d'onde plus courte.

Le fabricant compte utiliser cette technologie avec son procédé de gravure Low Power Plus (LPP) de 7 nm au cours de la seconde moitié de 2018, un calendrier déjà annoncé durant l'été 2017. Les lignes de production de l'usine de Hwaseong devraient être prêtes en 2020.

Cette annonce intéresse Qualcomm qui « prévoit que ses prochains chipsets mobiles Snapdragon 5G utiliseront la technologie 7nm LPP EUV de Samsung ». Les puces seront ainsi plus petites, avec une meilleure efficacité énergétique, mais le constructeur ne donne pas beaucoup plus de détails pour le moment.

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La structure derrière le réseau d'anonymisation de la navigation, Tor, a publié un appel à candidatures pour remplacer la directrice actuelle, Shari Steele. Cette dernière, qui avait travaillé 15 ans à l'Electronic Frontier Foundation (EFF), quittera ses fonctions dans le projet Tor à la fin de l'année.

35 personnes travaillent actuellement pour l'organisation. Leur nouveau directeur doit afficher un soutien public sans faille à la vie privée, être au fait de la culture du développement open source et être à la fois capable de construire une communauté et de lever des fonds.