du 08 décembre 2017
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Le groupe hôtelier passe à l'ère 2.0 et permettra prochainement à ses clients de réaliser de nombreuses opérations depuis leur smartphone : régler la température, allumer ou éteindre des lumières, profiter de la télévision, gérer les fenêtres, etc.

Dans un second temps, Hilton proposera de la reconnaissance vocale pour piloter les objets connectés de ses chambres. Pour ceux qui ne souhaitent pas utiliser d'application, les fonctions de contrôle sont disponibles via la télévision.

Le groupe rappelle qu'il permet déjà de réserver et ouvrir une chambre avec son application Honors. Il ajoute que 18,7 millions de portes ont ainsi été ouvertes de cette manière.

Connected Room est pour le moment en bêta et sera déployée dans les prochaines semaines aux États-Unis. La mise en place devrait s'accélérer en 2018, sans plus de détail pour le moment. Une vidéo de démonstration est disponible par ici.

Hilton présente sa chambre connectée et contrôlée depuis un smartphone
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À découvrir dans #LeBrief
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Il y a quelques jours, le réseau social rachetait Smyte, une société spécialisée dans la sécurité et la lutte contre le spam. L'accès aux  API (Application Programming Interface) a été rapidement coupé, sans préavis suffisant, laissant les clients en plan.

Si le service devait bien être fermé, il n'était pas question d'une disparition si rapide. En réponse, Mike Montano‏, vice-président de Twitter en charge de l'ingénierie clients, a invoqué des… raisons de sécurité.

Dans un e-mail à son équipe, il assure que le choix a été difficile. Smyte ne respecterait pas les standards de sécurité de sa nouvelle maison-mère dans la collecte des données client, la forçant à suspendre le service. Un problème qui n'aurait été détecté que peu avant. Il promet que la suite de la transition sera plus douce.

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L'éditeur évoquait la semaine dernière la (nécessaire) rénovation visuelle de ses Team Services, accompagnée d'une ergonomie se voulant plus efficace.

Il continue avec les hubs. Backlogs, siège d'un trop grand nombre de fonctions, est divisé en trois hubs : Backlogs (liste de tâches, hiérarchie des éléments…), Boards (communication des flux et statuts) et Sprints, qui rassemble tout ce qui touche à la planification et l'exécution des tâches incrémentielles.

Par ailleurs, les fonctions de favoris, dossiers et recherche ne dépendent plus du contexte d'équipe. Depuis n'importe lequel, le développeur peut mettre en favori un backlog, board ou sprint. Un outil de recherche est présent dans chaque zone de sélection des éléments.

Les autres nouveautés prévues sont expliquées dans le billet de blog de Microsoft.

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Fin septembre, la régie Transport for London (TfL) ne renouvelait pas licence du VTC dans la capitale du Royaume-Uni. Mi-octobre, Uber faisait appel de cette décision, lui permettant notamment de continuer à proposer ses services. Depuis, la société a procédé à plusieurs changements pour plaire aux autorités locales.

Comme le détail Reuters, c'est aujourd'hui que débute le procès de cette affaire. Les débats devraient durer trois jours, avec l'intervention des responsables d'Uber et de TfL, entre autres. La décision de la juge Emma Arbuthnot pourrait n'arriver que dans plusieurs semaines. Quelle que soit l'issue du procès, un nouvel appel est encore possible, repoussant d'autant la décision finale.

En attendant, Uber peut continuer à proposer ses services à Londres… pour le moment.

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En mars 2018, un véhicule autonome du VTC percutait mortellement un piéton à Tempe en Arizona. Les autorités locales s'étaient rapidement emparées de l'affaire.

Un rapport préliminaire a été publié par le NTSB. Il ne donne pas encore la « cause probable » de l'accident, mais regroupe des éléments factuels (lire notre analyse). Il permet notamment de comprendre pourquoi la voiture avait détecté et ignoré le piéton.

La conductrice affirmait au régulateur qu'elle « surveillait l'interface de conduite autonome et que, même si ses téléphones personnels et professionnels étaient dans le véhicule, aucun d'entre eux n'était utilisé avant l'accident ».

Problème, selon un épais rapport de 318 pages de la police de Tempe examiné par TechCrunch, le smartphone de la conductrice Rafaela Vasquez « diffusait l'émission The Voice au moment de l'accident ».

« La police a déterminé que les yeux de Vasquez n'étaient pas sur la route pendant 3,67 miles sur les 11,8 miles parcourus au total, soit environ 31 % du temps ». La Police pense que la conductrice aurait pu éviter le drame si elle s'était concentrée sur la route. L'affaire a été transmise au procureur du comté de Maricopa pour une éventuelle mise en accusation d'homicide involontaire.

De son côté, Uber se contente d'affirmer une nouvelle fois collaborer avec les autorités locales. Un porte-parole ajoute : « Nous avons une politique stricte interdisant l'utilisation des appareils mobiles pour toute personne conduisant nos véhicules autonomes. Nous prévoyons de donner plus d'informations sur les changements que nous apporterons bientôt à notre programme ».

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L'enceinte connectée d'Apple a été mise en pièces détachées par nos confrères il y a quelque temps déjà. Maintenant qu'elle est disponible depuis peu pour 349 euros, c'est l'occasion de revenir sur ce démontage dans les règles de l'art (ou presque).

Commençons par les bonnes nouvelles : « HomePod est construit comme un tank. La durabilité ne devrait pas être un problème ». Problème, même si des vis Torx classiques sont utilisées, il y a des « adhésifs très solides » à plusieurs endroits.

De plus, démonter l'enceinte de manière non destructive est visiblement complexe sans manuel de réparation. Si une telle possibilité « semble » exister selon nos confrères, ils ne l'ont pas trouvée...