du 25 octobre 2018
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Comme nous l’annoncions mardi, l’exécutif a décidé de remplacer le numéro un de la Direction interministérielle au numérique (DINSIC), en poste depuis septembre 2015.

Henri Verdier, qui occupait également les fonctions d’Administrateur général des données, a ainsi été nommé ambassadeur de la France pour le numérique, hier en Conseil des ministres. Il exercera ses nouvelles missions à compter du 15 novembre.

Son remplaçant à la tête de la DINSIC a également été désigné, même s’il ne prendra ses fonctions qu’au 10 décembre. Il s’agit de Nadi Bou Hanna, présenté par l’exécutif comme « ingénieur du corps des mines », passé par le Quai d’Orsay puis « devenu entrepreneur en 2007, avec notamment 6Tzen, éditeur logiciel de dématérialisation du service public et Workibox, pour outil de simplification de la gestion des TPE et PME ».

Le secrétariat d’État au Numérique a d’autre part annoncé que Côme Berbain, précédemment conseiller au cabinet de Mounir Mahjoubi, devenait « directeur des technologies numériques de l’État », rattaché à la DINSIC.

Hasard du calendrier : l’institution, à l’initiative de nombreux projets ces dernières années (start-ups d’État, etc.), a publié mardi son bilan d’activité 2017-2018 (PDF). L’association Regards Citoyens a de son côté réagi à ses annonces en affirmant sur Twitter que cette « exflitr[ation]» d’Henri Verdier à un poste « essentiellement honorifique » était à ses yeux « source d'inquiétudes ».

Henri Verdier nommé ambassadeur pour le numérique, remplacé à la DINSIC par Nadi Bou Hanna
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