du 12 juin 2020
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Dans un billet de blog, elle revient sur le projet de Plateforme des Données de Santé (PDS), ses enjeux et les limites qu'impose le choix actuel fait de passer par Microsoft Azure qui fait débat et a été attaqué devant le Conseil d'État.

Elle en profite pour faire quelques rappels et recommandations, notamment sur l'entrepôt de données de santé créé dans le cadre de la crise sanitaire, elle qu'elle n'aura plus de base légale lorsqu'elle prendra fin.

Sur la question des transferts de données hors de l'union européenne, elle y va un peu plus fort, disant avoir « pris acte de ce qu’il lui a été indiqué que l’entrepôt appelé à être constitué au sein de la Plateforme des données de santé n’est pas lié aux services d’un unique prestataire ».

Elle indique donc souhaiter « eu égard à la sensibilité des données en cause, que son hébergement et les services liés à sa gestion puissent être réservés à des entités relevant exclusivement des juridictions de l’Union européenne ». 

Health Data Hub : la CNIL appelle au choix d'un prestataire européen
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