du 07 février 2019
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Depuis son départ de la Terre en 2014, la sonde japonaise a fait un long voyage jusqu'à l'astéroïde Ryugu. Arrivée à destination au début de l'été dernier, elle a largué plusieurs atterrisseurs à sa surface, dont le robot franco-allemand MASCOT.

L'étape suivante est un « touch and go » de la sonde sur l'astéroïde afin de récupérer un peu de matière. La JAXA vient d'annoncer qu'elle était désormais programmée pour le 22 février, comme le rapporte Engadget.

Un retard sur le calendrier initial mis à profit par les scientifiques pour mieux étudier le terrain et identifier le meilleur site pour cette opération délicate. Comme toujours, le but de cette opération est de « mieux comprendre l'apparition de la vie sur Terre ».

Hayabusa 2 : le « touch and go » sur l'astéroïde Ryugu programmé pour le 22 février
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À découvrir dans #LeBrief
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Mozilla se prépare à changer la manière dont les mises à jour s’effectuent pour Firefox sous Windows.

À compter de la prochaine version (68), le navigateur va se servir de BITS (Background Intelligent Transfer Service) pour la récupération des mises à jour. Ce service de Microsoft est notamment utilisé pour Windows Update, est asynchrone et peut reprendre les transferts interrompus.

L’éditeur veut fluidifier l’installation des mises à jour en leur permettant de s’effectuer en tâche de fond. Principal avantage : la sécurité. Le mécanisme évite ainsi que Firefox ait à s’ouvrir pour télécharger la nouvelle version, sachant qu’elle ne pourra pas s’installer tant que le navigateur n’aura pas été redémarré. Un risque en cas de vulnérabilités critiques à colmater au plus vite.

Dans un premier temps, le changement n’aura pas d’effet puisque le code pour appeler BITS se trouvera dans le binaire de Firefox lui-même. Il devra donc être ouvert pour s’en servir, mais les développeurs pourront en vérifier le comportement.

Plus tard, Mozilla introduira un véritable Update Agent indépendant, capable de communiquer avec BITS en tant qu’intermédiaire, même quand le navigateur sera fermé. Le changement devrait particulièrement profiter aux utilisateurs ayant une connexion lente et/ou n’étant pas familiarisés avec les processus de mise à jour.

Il ne devrait par contre pas plaire à ceux maîtrisant parfaitement leur machine et qui regretteront peut-être qu’un nouvel agent vienne résider en mémoire. En outre, comme mentionné dans un document expliquant le mécanisme, les utilisateurs de proxy pourraient rencontrer des difficultés.

Si vous utilisez déjà la bêta de Firefox 68, une version Dev ou Nightly, vous trouverez le réglage app.update.BITS.enabled dans le about:config. En le basculant sur True et après un redémarrage, Firefox se servira de BITS pour ses mises à jour.

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« Je considère qu’il doit y avoir un Conseil de l’ordre des journalistes, des journalistes entre eux, qui prennent des décisions et qui disent à l’État : "vous devez retirer l’agrément de tel ou tel "canard", mettre des avertissements" » a-t-il exposé dans une interview accordée à Reuters

À défaut, il indique que l’État « s’en chargera ». L’agrément en question permet aux sites de presse de bénéficier d’une TVA à taux réduit. Autant dire qu’un tel retrait et donc un retour à une TVA à taux plein signifie la mise à mort du titre, lorsque les marges sont réduites.  

En ligne de mire, des médias comme RT (Russia Today) ou Sputnik. « Aujourd’hui, sur YouTube, la chaîne qui a le plus de visibilité ce n’est pas BFM, ce n’est pas CNEWS, c’est RT ». Et selon Cédric O, « les Gilets jaunes ne s’informent que par RT ». 

Voilà quelques jours, Nicole Belloubet, ministre de la Justice, plaidait pour sa part pour une pénalisation des infractions de presse, en clair un transfert de ces infractions de la loi de 1881 dans le Code pénal. Avec de lourdes conséquences déjà sur le terrain des procédures (comparution immédiate et prescription étendue à 6 ans s’agissant des délits). 

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À l’assemblée générale du Geste (Groupement des éditeurs de contenus et de services en ligne), la présidente de la CNIL a confirmé la révision à venir de la recommandation de décembre 2013 relative aux cookies et autres traceurs. 

« La recommandation de 2013 sera révisée et nous publierons nos nouvelles lignes directrices début juillet, rapporte le site Écran Mobile. Les médias auront alors 6 mois pour se mettre en conformité et nous n’excluons pas des contrôles pour vérifier qu’aucun cookie n’est déposé sans obtention explicite du consentement ».

Selon Marie-Laure Denis, « nous souhaitons par ailleurs discuter des modalités opérationnelles avec l’interprofession au cours de cette période. » 

Dans un précédent billet, le groupement qui rassemble TF1, Microsoft, Le Parisien, NextRadio, RTL, Laguardère, le Figaro… avait assuré que « le scroll et/ou le clic sur un élément de la page visitée, reste[ra] un mode valable d’expression du consentement, et ce jusqu’à juin 2020 ». 

Une affirmation en contrariété avec les recommandations du groupe de l’Article 29 de juillet 2018, selon laquelle « faire défiler ou naviguer sur un site Web ne répond pas à l'exigence d'une action claire et positive », tout simplement parce qu’un internaute peut rater ces alertes en faisant « défiler rapidement de grandes quantités de textes ». 

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Le groupe Vivendi annonce dans un communiqué que les créateurs et administrateurs présumés de « beinsport-streaming.com », qui avaient été interpellés en juin 2018, seront « jugés prochainement au tribunal correctionnel de Rennes ».

« La plateforme beinsport-streaming.com, qui a depuis été fermée par les autorités, proposait une vingtaine de sites pirates, diffusant en streaming de très nombreux programmes et évènements sportifs en direct, en provenance des principaux diffuseurs de sport français, et en totale illégalité. » Celle-ci avait ainsi fait l’objet d’une plainte commune du groupe CANAL+, de beIN SPORTS et de RMC Sport.

Les mis en cause s’exposent à des peines atteignant 10 ans de prison et 750 000 euros d’amende, notamment pour contrefaçon en bande organisée et blanchiment aggravé.

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Depuis maintenant plus d'un an, la société essaye de récupérer la coiffe de ses fusées pour la réutiliser. Il s'agit pour rappel de la partie supérieure protégeant les satellites lors du décollage. Une fois dans le vide, elle se sépare en deux et retombe sur Terre.

Pour récupérer un des deux morceaux, SpaceX utilise un bateau Ms. Tree (anciennement Mr Steven) avec un grand filet. À la manière d'un joueur de baseball qui tente d'attraper la balle avant qu'elle ne touche le sol, Ms. Tree doit se placer juste sous la moitié de la coiffe pour la prendre dans ses filets avant qu'elle ne tombe dans l'eau salée.

Maintenant que cette opération a été réalisée avec succès, SpaceX va pouvoir l'étudier pour ensuite éventuellement la réutiliser. Comme pour le premier étage, la société ne donne aucune indication sur le coût de remise en état.