du 13 novembre 2017
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Tous deux affectés par la faillite du distributeur Toys’R’Us, Hasbro et Mattel, deux des plus grands fabricants de jouets aux États-Unis pourraient se rapprocher pour mieux passer la tempête, rapporte Reuters.

Mattel, qui détient notamment la marque Barbie, a publié des résultats décevants au dernier trimestre, et a prévenu qu’il ne remplirait pas ses objectifs pour 2017.

En outre, l’entreprise a perdu 47 % de sa valorisation depuis le début de l’année, et vaut désormais moins de 5 milliards de dollars, contre plus de 11 milliards pour Hasbro.

Hasbro envisage de racheter Mattel
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Les États-Unis possèdent une liste très courte de circonstances dans lesquelles des ogives nucléaires peuvent être tirées contre un pays ennemi. Parmi elles, l'utilisation des armes biologiques (bactéries et virus).

Selon le New York Times, une révision de cette liste est actuellement à l'étude. Sur proposition du Pentagone, les auteurs de vastes cyberattaques contre les États-Unis seraient donc susceptibles de recevoir des bombes nucléaires sur la tête... pour autant qu'on puisse les viser avec précision.

La suggestion du ministère montre une évolution marquante dans la prise en compte de ces menaces, les agressions électroniques devenant aussi graves que des armes de destruction massive. Le changement - qui doit encore être accepté et signé par la Maison Blanche dans les semaines qui viennent - enverrait en outre un signal fort à certains pays, comme la Russie, la Chine ou la Corée du Nord.

Peut-être est-ce d'ailleurs là toute l'ambition du projet. Car prouver qu'un pays se tient bel et bien derrière une cyberattaque est particulièrement difficile, en dépit parfois de lourds faisceaux d'indices.

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À Detroit, Carlos Tavares a exposé le plan de bataille du fabricant pour les années à venir, comme le rapporte Reuters. Il compte faire son retour sur le marché américain, en s'appuyant notamment sur le savoir-faire d'anciens ingénieurs d'Opel (rachetée l'année dernière).

Le président du directoire, affirme également que d'ici 2025 « le groupe PSA sera à 100% électrifié », avec des véhicules entièrement électriques ou hybrides. Il précise ensuite qu'il pourra s'agir d'une option dans certains cas.

D'ici 2030, il ajoute que 80 % des véhicules disposeront d'un pilotage automatique dans certaines conditions et 10 % seront totalement autonomes.

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Le calendrier est large et l'enjeu ambitieux. Dag Falk-Petersen, le PDG d'Avinor, la société en charge d'exploiter la plupart des aéroports du pays, l'affirme : « d'ici 2040, tout le trafic aérien en Norvège sera électrique », comme le rapporte l'AFP.

Il ajoute qu'il a « l’ambition d’être le premier au monde » à électrifier le transport aérien. « Nous estimons que tous les vols d’une durée de jusqu’à 1,5 heure peuvent être couverts par des avions totalement électriques » ajoute-t-il.

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Après ses annonces du CES, Dell a effectué une démonstration de ses nouveaux XPS à la presse américaine. Hot Hardware en a profité pour effectuer de premiers tests du XPS 15 équipé d'une puce Core i7-8705G avec Radeon RX Vega M GL.

En 1080p, avec des réglages « qualité haute », le résultat sous Rise of the Tomb Raider était de 34,87 images par seconde en moyenne, ce qui est plutôt pas mal pour un dispositif intégré. Un score à comparer à une MX150 de NVIDIA qui obtenait 23,56 ips dans un Acer Swift 3.

C'est d'autant plus encourageant qu'il ne s'agit là que de la version la moins véloce des solutions graphiques proposées, la Radeon RX Vega M GH intégrée aux Core i7-8709G/8809G devant être 20/25% plus performante en théorie (voir les détails). Intel n'hésitait d'ailleurs pas à la comparer à une GeForce GTX 1060 Max-Q lors de sa présentation.

Malheureusement, le comportement du système de refroidissement lors des tests n'a pas été abordé, pas plus que la consommation de la machine lorsque le GPU intégré est actif. Nous tenterons d'en savoir plus lors d'une rencontre avec Dell la semaine prochaine.

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Tavis Ormandy, du Project Zero chez Google, a publié récemment les détails d'une faille dans Transmission permettant à un utilisateur distant de prendre le contrôle du client BitTorrent.

En dépit de la politique habituelle des 90 jours, le chercheur n'a attendu que 40 jours pour révéler les détails de la brèche Pourquoi ? Parce qu'il fournissait cette fois la solution complète, avec le patch à appliquer au code. Plusieurs semaines après son envoi à l'équipe de Transmission, il n'avait aucune réponse, regrettant le manque de réaction.

La publication des détails permet au patch associé d'être récupéré notamment par toutes les distributions GNU/Linux, Transmission étant très utilisé sur ces dernières (et sous macOS). Chez Ars Technica, l'équipe de Transmission répond cependant qu'une mise à jour sera publiée aussi rapidement que possible, mais que la faille nécessite que l'accès distant ait été activé (inactif par défaut) et qu'aucun mot de passe n'ait été défini.

Dans un tweet, Ormandy ajoute qu'il ne s'agit que de la première d'un lot de failles de type DNS rebinding, exploitables dans plusieurs clients BitTorrent, car l'exploitation dans Transmission peut être reproduite ailleurs. Les noms des autres programmes n'ont toutefois pas été dévoilés, les 90 jours n'étant cette fois pas écoulés.