du 16 avril 2018
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En dépit de son numéro de version, cette 1.1.0 est une mouture majeure, tant les nouveautés sont nombreuses. Notamment une interface rafraîchie et rendue plus cohérente, avec un ordre plus logique des réglages à effectuer, de haut en bas et de gauche à droite.

Le transcodeur vidéo multi-plateformes propose de nouveaux préréglages pour l'Apple TV 4K, ChromeCast Ultra, la Fire TV et Rokku, tandis que ceux pour Vimeo et YouTube ont été améliorés. Les utilisateurs pourront en outre exporter le contenu 2160p vers le conteneur MKV.

Point intéressant pour les possesseurs de grosses machines, les CPU récents et les configurations à plusieurs GPU sont mieux exploités pour la compression H.265.

Handbrake 1.1.0 simplifie ses flux de travail
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À découvrir dans #LeBrief
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Le service a effectué un travail d'analyse, après avoir écouté 4 000 de ses utilisateurs plus tôt dans l'année. L'objectif étant de repenser les applications maison pour les rendre plus pratiques.

La mise à jour 54.0, qui vient de débarquer sur Android et iOS, est la concrétisation de ces évolutions, détaillées au sein d'un billet de blog. Le code a été entièrement réécrit, exploitant une nouvelle couche technologique (non détaillée).

L'équipe dit avoir cherché à alléger le design dans son ensemble, notamment pour simplifier la lecture des contenus. C'est après tout la fonctionnalité principale d'un outil comme Feedly, qui permet de s'informer à travers les flux RSS des différents sites.

Les fonctionnalités de sauvegarde et de « Marquer comme lu » sont plus simples d'accès, pouvant se faire désormais d'un simple glissé du doigt vers la gauche ou la droite dans les listes. Un appui long ouvrira un menu contextuel pour des actions complémentaires.

Les thèmes sombres étant à la mode, celui proposé a été légèrement amélioré. Un nouveau service de recommandation a également été mis en place afin de mieux aider à la découverte de sources qui peuvent vous intéresser.

La prise de notes et le surlignage sont disponibles, alors que la recherche avancée ou l'ensemble des fonctionnalités par équipe font leur entrée sur la version mobile. Enfin, une nouvelle intégration du service Pocket de Mozilla est proposée.

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La Commission d’enrichissement de la langue française a encore sévi ce week-end. Elle vient de traduire plusieurs termes de l’informatique et de l’intelligence artificielle. Cette instance, dont les travaux s’imposent à l’ensemble des administrations, ne veut plus qu’on parle de « chatbot » par exemple.

À la place, elle préconise le « dialogueur », à savoir un « logiciel spécialisé dans le dialogue en langage naturel avec un humain, qui est capable notamment de répondre à des questions ou de déclencher l'exécution de tâches ». Dans cette cuvée publiée au Journal officiel du 9 décembre, « Artificial intelligence » ou AI est tout naturellement traduit en « Intelligence Artificielle » ou IA.

Le « cloaking », un référencement abusif « qui consiste à proposer deux versions différentes d'une même page de la toile, l'une visible par les internautes, l'autre destinée uniquement aux robots d'indexation des moteurs de recherche », devient désormais « masquage ». Le « spamdexing » est tout autant abandonné pour « référencement abusif ».

La « toile d'araignée mondiale », consacrée au Journal officiel du 16 mars 1999 pour remplacer le « World Wide Web », est mise au placard : il faudra maintenant dire simplement « toile », censée être plus moderne. Elle reste un « système de publication, de gestion et de consultation de documents et d'autres ressources, qui est réparti géographiquement et structurellement dans l'internet et fait appel aux techniques de l'hypertexte ».

Vous pourrez checker, depuis votre browser, ces traductions sur la toile en pushant votre mouse sur ces links :

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PyTorch est un framework open source dédié à l’apprentissage profond, donc au machine learning. Il a cependant une orientation spécifique : réduire autant que possible les frictions entre des travaux de recherche et une mise en production.

Il aura fallu moins d’un mois à Facebook pour passer de la Preview à la version 1.0 finale. Les améliorations survenues au cours des dernières semaines sont toutes liées à des travaux réalisés par d’autres entreprises pour prendre en charge PyTorch.

Amazon, Google et Microsoft sont ainsi très impliqués dans son développement, afin qu’il soit supporté dans leurs infrastructures respectives. Côté matériel, ARM, Intel, IBM, NVIDIA et Qualcomm sont partenaires.

Depuis quelques semaines, on trouve donc cette compatibilité associée aux offres commerciales des géants. Chez Amazon par exemple, SageMaker Neo peut fournir des environnements préconfigurés pour PyTorch. Chez Microsoft, le service Azure Machine Learning permet l’entrainement, la gestion et le déploiement de modèles PyTorch.

Le téléchargement de PyTorch passe par la sélection du système d’exploitation (Linux, macOS ou Windows), le type de paquet (Conda, Pip, LibTorch ou sources), le langage (Python ou C++) et la version de CUDA utilisée (8.0, 9.0, 10.0 ou rien).

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Le 8 décembre, NX on Netflix a révélé une future série Ghost In The Shell: SAC_2045, menée par Shinji Aramaki (réalisateur d'Appleseed) et Kenji Kamiyama (derrière la série Ghost In The Shell: Stand Alone Complex).

Cette nouvelle entrée dans la saga culte est prévue pour 2020, juste à temps pour que nos cerveaux meurtris effacent le souvenir de l'adaptation américaine de 2017.

Notons que les deux compères sont aussi embarqués dans une série Blade Runner - Black Lotus pour Adult Swim et la plateforme de streaming Crunchyroll… avec Shin'ichirô Watanabe, à qui nous devons déjà Cowboy Bebop et Samurai Champloo. Elle comptera 13 épisodes de 30 minutes.

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Ce nom désigne un ensemble de technologies pouvant être mises en œuvre par les hébergeurs afin de proposer des solutions clé en main autour des produits du constructeur américain.

OVH est la première société européenne à être ainsi certifiée. Elle peut désormais proposer une image spécifique à NGC au sein de ses instances équipées d'une carte graphique, ce qui ouvre à ses clients l'accès à l'ensemble des conteneurs de NVIDIA GPU Cloud.