du 16 avril 2018
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En dépit de son numéro de version, cette 1.1.0 est une mouture majeure, tant les nouveautés sont nombreuses. Notamment une interface rafraîchie et rendue plus cohérente, avec un ordre plus logique des réglages à effectuer, de haut en bas et de gauche à droite.

Le transcodeur vidéo multi-plateformes propose de nouveaux préréglages pour l'Apple TV 4K, ChromeCast Ultra, la Fire TV et Rokku, tandis que ceux pour Vimeo et YouTube ont été améliorés. Les utilisateurs pourront en outre exporter le contenu 2160p vers le conteneur MKV.

Point intéressant pour les possesseurs de grosses machines, les CPU récents et les configurations à plusieurs GPU sont mieux exploités pour la compression H.265.

Handbrake 1.1.0 simplifie ses flux de travail
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À découvrir dans #LeBrief
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Polémique autour d’une découverte faite dans Chrome 69 : le navigateur se connecte automatiquement au compte Google si l’utilisateur s’est connecté à n’importe quel service lié, comme Gmail.

Ce fonctionnement n’existait pas avant. On pouvait lancer Chrome, ouvrir Gmail et pourtant garder un navigateur déconnecté, avec ses données locales. Ce qui pose d’évidentes questions de vie privée.

En effet, Chrome active automatiquement Sync une fois la connexion au compte effectuée. Cela signifie-t-il qu’ouvrir Gmail déclenche la synchronisation dans le navigateur ?

Non, répond Adrienne Porte Felt, ingénieure et responsable chez Google. La connexion à Chrome est décrite comme un indicateur visuel, pour que l’utilisateur sache qu’il pourrait se rendre dans d’autres services sans avoir à retaper son mot de passe (ce qui est le cas depuis longtemps).

Elle se montre claire : bien que la connexion au compte soit automatique, elle ne déclenche aucune synchronisation. Bleeping Computer confirme après des tests dans Chrome 69 : la synchronisation est bien désactivée, attendant que l’utilisateur la déclenche manuellement une première fois.

Ce changement introduit une friction en matière d’expérience utilisateur. Les conditions d’utilisation de Chrome sont claires : si le navigateur est connecté, Sync prend le relai. En témoigne l’avatar de l’utilisateur en haut à droite.

Seulement voilà, Chrome 69 peut afficher cet avatar… qui ne veut plus tout à fait dire la même chose. Un même indicateur visuel peut signifier une connexion complète ou automatique, la première déclenchant Sync mais pas la seconde. Simple.

Google fait face désormais à l’idée qu’une simple connexion à Gmail déclenche l’envoi de données de navigation sur ses serveurs. La question fait débat, sur Twitter, sur des sites d’actualités ou encore chez des chercheurs en sécurité.

Matthew Green, par exemple, a publié un billet expliquant pourquoi il se débarrassait de Chrome. Pour lui, un tel changement change profondément le rôle de Chrome et n’aurait jamais dû avoir lieu, encore moins sans prévenir l’utilisateur. Il dénonce vivement l’absence totale de consentement et les risques pour l’utilisateur, particulièrement en cas de machine partagée.

Devant la levée de boucliers, Google sera probablement forcée de s’exprimer à nouveau. L’entreprise pourrait bien également faire machine arrière.

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L’ancien directeur de cabinet d’Axelle Lemaire (secrétaire d’État au Numérique) a été chargé « d’assurer la mise en œuvre du plan « AI for humanity » annoncé par le président de la République le 29 mars dernier ».

Bertrand Pailhès, qui a d’ores et déjà pris ses fonctions au sein de la Direction interministérielle au numérique (Dinsic), « travaillera en étroite collaboration avec tous les ministres en charge de la mise en œuvre du plan ». Il prendra notamment part au comité de suivi mensuel de la stratégie d’intelligence artificielle.

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Craig Newmark, derrière le site de petites annonces, a signé un chèque de 20 millions de dollars. The Markup est fondé par Julia Angwin et Jeff Larson, connus outre-Atlantique pour plusieurs enquêtes chez ProPublica. L'entreprise est dirigée par Sue Gardner, ex-directrice générale de la fondation Wikimedia.

Le but : explorer les dessous de la Silicon Valley, les technologies et leurs effets sur la société. Chez ProPublica, ils avaient notamment révélé le tri ethnique permis par les outils publicitaires de Facebook, ainsi qu'un biais racial dans les scores de risque criminel.

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Les Fichiers à la demande sont une fonctionnalité désormais courante de Windows 10 (depuis l’année dernière). Ils permettent pour rappel de ne télécharger que les fichiers ou dossiers que l’on souhaite, pour économiser de la place.

La fonction faisait toutefois défaut au client macOS de OneDrive. Depuis hier soir, les inscrits au programme Office Insider peuvent récupérer une version bêta du client disposant des fameux fichiers à la demande.

Ils fonctionnent de la même manière que sous Windows. On peut choisir de n’avoir aucun fichier stocké en local, auquel cas le Finder ne montrera que des « placeholders », c’est-à-dire de simples empreintes des fichiers, sous forme d’icônes classiques. Ce n’est qu’à l’ouverture que les données seront téléchargées.

Certains fichiers ou dossiers peuvent également être marqués comme toujours téléchargés, pour ne jamais avoir à attendre ce téléchargement. Bien sûr, les fichiers à la demande ne sont pas obligatoires, l’utilisateur pouvant choisir de garder ses données locales, comme d’habitude.

Microsoft n’a pas donné de date de déploiement pour la version finale, qui sera distribuée via le Mac App Store, comme les précédentes moutures. Puisque la bêta est disponible dans Office Insider, les utilisateurs intéressés (mais pas trop aventureux) ne devraient attendre que deux ou trois mois maximum.

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Pour en profiter, il faut simplement lancer l'application et pointer la caméra de votre smartphone sur un objet (ou un code-barre). La reconnaissance visuelle fait ensuite le reste pour trouver le même objet (ou un approchant) dans la boutique d'Amazon.

Des liens pour lancer l'application du revendeur ou vous rendre sur son site web sont proposés, aux côtés d'informations comme les tarifs et la moyenne des notes. Cette fonctionnalité est en cours de déploiement auprès d'un petit nombre d'utilisateurs aux États-Unis.

Aucun détail n'est fourni sur l'accord financier entre Snapchat et Amazon. Selon la déclaration d'un porte-parole de Snapchat reprise par TechCrunch, la « motivation » première serait d'ajouter des fonctionnalités et faire de l'application un élément central entre votre vie numérique et physique.

Bien évidemment, cela n'exclut pas un volet financier, par exemple avec une affiliation sur les ventes, mais le porte-parole n'est pas entré dans ce genre de détail.