du 28 novembre 2018
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Marlène Schiappa, la secrétaire d’État chargée de la lutte contre les discriminations, a annoncé sur Twitter que l’exécutif « défendra » dès l’année prochaine une loi permettant d’obtenir plus rapidement la suppression des « propos sexistes, racistes, homophobes, antisémites, antimusulmans, haineux, injurieux... » des réseaux sociaux.

Pour mémoire, l’exécutif plaide de longue date auprès des institutions européennes pour que les hébergeurs soient tenus de retirer certains contenus dans des délais plus contraints (par exemple une heure en matière de terrorisme).

Haine sur Internet : le gouvernement promet une loi pour 2019
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Comme d'autres grandes sociétés, ces trois acteurs des télécoms ont annoncé suivre la communication du gouvernement autour de la défiscalisation d'une prime annuelle versée aux salariés français.

Après une confrontation avec Mathieu Kassovitz sur Twitter, Stéphane Richard avait de son côté précisé qu' « Orange répondra présent à l’effort de solidarité nationale. Il est temps de mesurer nos atouts et de rassembler toutes les bonnes volontés pour repartir de l’avant, en n’oubliant pas le message des gilets jaunes ! ».

Un communiqué indique que la prime sera « d’un montant de 1 000 euros pour les salariés ayant moins de vingt-cinq mille euros de salaire annuel brut et de 500 euros pour les salariés touchant entre vingt-cinq et trente mille euros de salaire annuel brut ». 20 000 salariés sont concernés, contre 6 000 chez Iliad. Altice n'a pas donné de chiffre précis.

Comme Iliad et Orange, Altice a annoncé dans son communiqué que cette « prime de solidarité exceptionnelle sera versée dès que le cadre légal et réglementaire précisant les modalités d'exonération des charges sociales et d'impôts sur le revenu aura été adopté ». Les conditions d'attribution seront précisées en interne dans les jours qui viennent.  

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Arrêtée au début du mois au Canada, Meng Wanzhou est accusée de fraude et sous le coup d'une demande d'extradition des États-Unis. En attendant qu'une décision soit prise sur ce point (ce qui pourrait prendre des mois), le juge William Ehrcke de la Cour suprême de Vancouver a décidé de la libérer sous caution (plus 10 millions de dollars canadiens et cinq garants), comme l'indique CBC.

En contrepartie, la directrice financière accepte d'être sous surveillance 24h/24 (payée à ses frais), de vivre dans une maison de la région de Vancouver appartenant à son mari et de ne pas en sortir entre 23h et 6h.

Le prochain rendez-vous est fixé au 6 février.

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Alors que certains Français se tournent vers les sites de e-commerce suite au mouvement des « gilets jaunes », la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a invité hier les consommateurs à retourner dans les boutiques traditionnelles.

« On est en train d’enrichir les plateformes américaines, type Amazon, et pendant ce temps on tue les petits commerces qui sont déjà en mode survie depuis quelques semaines », a déclaré l’ancienne DRH de Danone, interviewée par France Inter.

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Le fabricant emboîte donc le pas à TP-Link avec son routeur reprenant une grande partie des caractéristiques techniques du Archer AX11000.

Il est en effet question de Wi-Fi 6 (802.11ax) sur trois bandes : deux sur les 5 GHz (2x 4,804 Gb/s) et une sur les 2,4 GHz (1,148 Gb/s), soit un total combiné de près de 11 Gb/s. Le routeur ASUS prend en charge des largeurs de bandes de 20 à 160 MHz, le QAM 1024, le Beamforming, l'OFDMA, etc.

Quatre ports Ethernet à 1 Gb/s sont présents, ainsi qu'un à 2,5 Gb/s, là encore comme sur le routeur TP-Link. Deux ports USB 3.1 Gen 1 (5 Gb/s) sont disponibles. Des fonctions maison comme Adaptive QoS, AiMesh et AiProtection Pro sont intégrées. Cerise sur le gâteau pour certains, le routeur est équipé de LED RGB compatibles avec le système Aura d'ASUS.

Toutes les caractéristiques techniques sont disponibles par ici. Le fabricant ne donne par contre aucune indication sur la disponibilité ou le tarif de son ROG Rapture GT-AX11000.

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Nouvelle version majeure pour le système Unix, dont les nouveautés sont en grande partie centrées sur le support amélioré (parfois de beaucoup) pour le matériel et la mise à jour importante de certains paquets.

Premier changement de taille, la toolchain LLVM (avec Clang, LLD et LLDB) passe en version 6.0.1. D’autres évolutions significatives sont à noter, comme OpenSSL 1.1.1a, l’activation par défaut de l’option NUMA pour les paquets compilés en AMD64 générique ou encore l’émulation du NVMe pour l’hyperviseur bHyve. On note aussi la compatibilité UEFI+GELI de l’outil bsdinstall.

Côté pilotes, FreeBSD 12.0 affiche une très longue liste d’améliorations. D’abord un meilleur support de toutes les cartes graphiques, ce qui n’est jamais perdu. De nouveaux venus font leur entrée, comme netdump, qui fournit un moyen de faire transiter les dumps des plantages kernel vers un serveur distant. Le pilote vt affiche de son côté du texte 2 à 6 fois plus vite qu’avant.

KDE aussi évolue et passe en version 5.12.5 (branche LTS). On est loin globalement de ce que l’on trouve dans certaines distributions Linux, mais l’orientation de FreeBSD reste très différente, le système sacrifiant les paquets les plus récents au profit de la stabilité et de la sécurité. Il ne s’adresse de toute façon pas au grand public, loin de là.

Comme toujours, FreeBSD peut être installé sur un très grand nombre d’architectures : amd64, i386, powerpc, powerpc64, powerpcspe, sparc64, armv6, armv7 et aarch64. La taille des images ISO varie largement de l’une à l’autre, allant de 2,8 à presque 4 Go.