du 08 février 2018
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Guerre ouverte entre TF1 et des distributeurs : le CSA manifeste… « sa disponibilité »

Depuis une semaine, le torchon brûle entre TF1, Orange, Free Mobile et Canal+. Les hostilités ont débuté le 1er février. La chaîne de télévision annonçait qu'Orange n'était « plus autorisé à vendre MYTF1 et les chaînes en clair du groupe TF1 à ses abonnés ».

Orange dénonçait une attitude « déplorable » et regrettait que « ses clients soient pris en otage ». Quelques jours plus tard, Canal+ et Free entraient dans la danse. Le premier affirme qu'il n'a « aucunement l’intention de céder au chantage », le second juge les demandes de TF1 « extravagantes ».

Depuis, le CSA est sorti de son silence pour « exprimer sa préoccupation et manifester sa disponibilité pour accompagner et faciliter ces discussions, en prenant en compte l’intérêt des téléspectateurs et la situation économique des opérateurs concernés ».

La suite au prochain épisode.

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À découvrir dans #LeBrief
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Les développeurs de la messagerie Telegram testent depuis un bon moment maintenant une réécriture complète de leur application, sous forme d’un Telegram X.

Cette mouture abandonne l’Objective-C pour le Swift et se veut plus réactive, avec des animations plus fluides. Alors que les performances sont déjà un point fort de Telegram. La version X se veut aussi plus douce pour les batteries.

Pavel Durov, son fondateur, vient d’annoncer que la phase des essais arrivait à son terme. Le nouveau Telegram sera déployé dans les deux semaines. On ne sait pas ce qu’il adviendra de Telegram X.

Rien n’a non plus été dit pour la mouture Android de Telegram. Au contraire d’iOS, Telegram X y est mis à jour régulièrement.

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Alors que la conférence du 9 octobre approche à grands pas (et donc l'annonce des Pixel 3), de nouvelles fuites viennent apporter de l'eau au moulin d'un Google Home avec écran tactile.

Selon MySmartPrice (relayé par Ars Technica), il s'agirait d'une enceinte connectée (proche de la Google Home Max) sur laquelle un écran tactile de 7 pouces aurait été greffé, un peu à la manière d'un Amazon Echo Show. Ce produit porterait le nom de Google Home Hub.

Quelques caractéristiques techniques auraient également fuité : Wi-Fi 802.11ac, Bluetooth et détecteur de luminosité ambiante, pour des mensurations de 178,3 x 118,1 × 67,3 mm.

Pour rappel, Lenovo propose déjà son Smart Display avec Google Assistant, tandis que d'autres se préparent (LG, Sony et Archos par exemple). L'arrivée de Google en personne pourrait leur faire une ombre importante.

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Au début de l'année, de nombreux dirigeants du numérique étaient à Paris à l'occasion du sommet « Choose France ». Sundar Pichai, PDG de Google, en avait profité pour faire plusieurs annonces locales, dont l'extension du Googleplex et la création d'un centre de recherche fondamentale dédié à l'intelligence artificielle.

Huit mois plus tard, Google l'inaugure en présence de Delphine Gény-Stephann (secrétaire d’État) et Cédric Villani (député). Une équipe est d'ores et déjà en place, avec des chercheurs de renom : Cordelia Schmid (vision par ordinateur) qui travaille également pour Inria, Jean-Philippe Vert (apprentissage automatique et bio-informatique) professeur à Mines ParisTech et Olivier Pietquin (apprentissage par renforcement) enseignant à l'École Polytechnique.

Pour rappel, DeepMind, une autre filiale d'Alphabet (Google), avait également ouvert en mars un laboratoire de recherche sur l'intelligence artificielle à Paris. Deux mois plus tard, un atelier du numérique de Google ouvrait ses portes à Rennes et d'autres devraient suivre.

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En avril, les deux protagonistes avaient signé un accord sur cette amende infligée par la Commission européenne et liée à des aides fiscales. Fin août, 9 milliards d'euros étaient déposés sur un compte sous séquestre en attendant que tous les recours légaux soient épuisés (l'Irlande et Apple contestant la décision).

Paschal Donohoe, ministre irlandais des Finances, affirme que les 13,1 milliards d'euros ainsi que 1,2 milliard d'intérêts ont été versés sur ce compte bloqué. L'argent y restera « jusqu’à ce que son appel de la décision de la Commission européenne de le contraindre à recouvrer ces impôts ait été jugé » indique Reuters, s'appuyant sur des déclarations du ministre.

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Frédérick Raynal, employé par Infogrames Entertainment (qui a fusionné avec Atari) au début des années 90, revendiquait depuis 2005 le statut de co-auteur de la franchise de jeux vidéo et avait entamé une action en justice. Il réclamait 17 puis 25 millions d'euros.

« Atari contestait être débiteur de Monsieur Raynal, mais ce litige qui s’éternisait nuisait à l’évolution de la franchise Alone in the Dark » explique Atari. Les deux parties sont finalement arrivées à un accord : « tous les droits de la franchise Alone in the Dark, y compris le droit moral, sont la propriété d’Atari et les parties ne reconnaissent aucun tort ».

En échange Raynal touche « la somme de 358 000 euros et la remise de 39 250 actions Atari détenues en autocontrôle ». Il aura également droit à une participation en cas de vente de la franchise de licence d'exploitation à un tiers.

Pour Atari, cet « accord est donc sans incidence significative sur ses comptes » car la société avait provisionné 300 000 euros au 31 mars 2018.