du 17 juin 2019
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Guerre des apostrophes : Genius accuse Google de lui voler des paroles de chansons

C'est en tout cas ce qu'affirme le Wall Street Journal. Le géant du Net propose depuis longtemps d'afficher les paroles des chansons dans des Cartes en première position dans les résultats.

Les accusations de Genius portent sur les apostrophes. En effet, rien ne ressemble autant à des paroles de chansons qu'un autre jeu de paroles de chansons ; difficile donc de les différencier. Genius a alterné des apostrophes droites et courbes pour donner un caractère unique à ses jeux de données. La société a trouvé exactement les mêmes schémas dans plus d'une centaine de cas.

Il ne semble pas (encore ?) y avoir d'action formelle en justice. Selon Genius, Google aurait été averti dès 2017. Le géant du Net violerait ses conditions d'utilisation et abuserait de sa position dominante pour mettre en avant ses propres résultats.

Google réfute les accusations et se défend : les paroles proviennent de « diverses sources et ne sont pas extraites de sites Web ». « Nous enquêtons sur ce problème avec nos partenaires. Si nous constatons qu'ils ne respectent pas les bons usages, nous mettrons fin aux accords ».

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Lancé il y a deux ans quasiment jour pour jour, Samsung va mettre un terme à la prise en charge de Linux à sa fonctionnalité DeX. Il ne s'agit que de Linux, le support d'Android reste actif.

Comme le rapporte SamMobile, il ne sera plus possible d'utiliser Linux lorsque le smartphone passera sur Android 10, y compris en bêta. Rien n'indique que ce service reviendra plus tard. 

Pour rappel, DeX permet de connecter un appareil compatible de la gamme Galaxy à un dock, ce dernier étant lui-même branché à un écran et clavier/souris afin d'utiliser son smartphone comme un ordinateur.

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Le 6 novembre 2018, la CNIL diffusait une liste importante : les traitements où une analyse d’impact est toujours obligatoire.

Cette analyse, selon l’article 35 du RGPD, est exigée dès lors qu’un traitement « est susceptible d'engendrer un risque élevé pour les droits et libertés des personnes physiques ».

Cela concerne en particulier les traitements à grande échelle portant sur des données sensibles ou encore la surveillance systématique à grande échelle d’une zone accessible au public. 

Ce matin, la même autorité de contrôle a diffusé cette fois la liste des opérations pour lesquelles une analyse d’impact n’est jamais requise. Une option ouverte par l’article 35.5 du texte européen.

Dans cet inventaire, on trouve les traitements relatifs à « la gestion de la relation fournisseurs », ceux concernant le fichier électoral des communes.

S’y ajoutent les traitements mis en œuvre par les médecins ou les avocats, dans le cadre d’une profession exercée à titre individuel, ceux relatifs aux éthylotests lorsqu’il s’agit d’empêcher les conducteurs de conduire sous l'influence de l'alcool ou de stupéfiants.

Remarquons encore les traitements « mis en œuvre par les collectivités territoriales et les personnes morales de droit public et de droit privé aux fins de gérer les services en matière d'affaires scolaires, périscolaires et de la petite enfance ».

Évidemment, la CNIL rappelle que ces exemptions ne permettent pas au responsable d’échapper au règlement. Il continue par exemple à être soumis à l’obligation de sécurité imposée par l’article 32 par exemple.

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Le groupe a publié ses résultats pour le troisième trimestre de l'année, avec une « forte progression de 16,7 % du chiffre d’affaires [et une] croissance organique de 7,2 % ». L'ensemble des métiers progresse… à l'exception de Canal+.

Avec 1,285 milliard d'euros, la chaîne semble progresser par rapport à l'année dernière (1,247 milliard), mais les revenus baissent en fait de 0,9 % à taux de change et périmètre constants, c'est-à-dire principalement en excluant le groupe M7 racheté plus d'un milliard de dollars. Sur les neuf premiers mois de l'année, la baisse est de 1,8 %.

Vivendi explique que « le chiffre d’affaires de la télévision en France métropolitaine est en léger repli par rapport aux neuf premiers mois de l’exercice 2018, en raison de la baisse du portefeuille global d’abonnés individuels (7,9 millions, contre 8,1 millions à fin septembre 2018 proforma) ».

Le groupe annonce au passage que « le portefeuille d’abonnés individuels à la chaîne Canal+ continue de croître avec un gain net de 99 000 abonnés sur un an ». Le groupe ne donne aucun détail supplémentaire sur son calcul. 

Comme cela a été confirmé à Univers Freebox, les 7,9 millions comprennent les clients wholesales (vendus indirectement) dont « l’impact en France est de 300 000 abonnés supplémentaires ». Les résultats annuels seront sans aucun doute intéressants à analyser.

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Une rumeur circulait autour du prestataire : au moins un serveur aurait été compromis. L’entreprise a confirmé l’attaque, qui s’est produite en mars 2018.

À TechCrunch, la porte-parole Laura Tyrell a déclaré : « On a accédé sans autorisation à l’un des centres de données que nous louons en Finlande. Le serveur lui-même ne contient aucun journal d’activité. Aucune de nos applications n’envoie d’identifiants créés par l’utilisateur pour authentification, ils n’auraient donc pas pu être interceptés ».

L’accès a pu se faire par la conjonction de deux facteurs. Une vieille clé expirée de NordVPN, et surtout une fonction d’administration à distance laissée active par le prestataire louant les centres de données. NordVPN a indiqué ne pas avoir été au courant de ce service.

L’entreprise n’a été informée qu’il y a quelques mois et voulait être « sûre à 100 % » que l’ensemble des composants étaient désormais sécurisés. En outre, la fameuse clé expirée n’aurait jamais pu servir à déchiffrer le contenu.

NordVPN ne nie pas qu’une récupération des contenus circulant dans son produit aurait pu se faire, mais au prix d’une « attaque personnalisée et complexe » pour chaque connexion.

Un chercheur intervenant anonymement auprès de TechCrunch se veut pour sa part beaucoup plus pessimiste. En dépit des annonces rassurantes, il estime que NordVPN a tout ignoré d’une brèche majeure dans sa sécurité pendant de longs mois.

L’entreprise a depuis installé diverses technologies de détection d’intrusions, mais elles auraient dû être en place depuis longtemps plutôt que de « dépenser des millions de dollars en publicité ». Une campagne en fait proche du matraquage, tant NordVPN était visible partout, notamment en sponsorisant des youtubeurs très en vue.

Le chercheur met également en garde : le cas devrait au moins interroger sur la fiabilité générale des VPN. Il ne s’agit pas de solutions magiques, même si le concept central est aussi séduisant que pratique : faire transiter tout le contenu à travers un canal chiffré, permettant en théorie d’échapper à toute détection.

D’autant que NordVPN n’était pas seul. TorGuard a confirmé qu’un serveur avait été compromis en 2017, sans accès aux données. VikingVPN serait également concerné, mais n’a pas encore réagi.

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Depuis son annonce en juin 2019, la cryptomonnaie de Facebook cristallise les attentions. Tour à tour, des régulateurs et institutions ont émis de sérieux doutes/craintes, à tel point que lors de la première réunion officielle de ses membres, ils n'étaient plus que 21 sur 28.

David Marcus (responsable du portefeuille Calibra et membre du Conseil de direction de Libra) met (beaucoup) d'eau dans son vin en lâchant que l'association « pourrait faire les choses différemment ». 

« Au lieu d'une cryptomonnaie unique... nous pourrions avoir une série de stablecoins, un stablecoin sur le dollar, un stablecoin sur l'euro, un stablecoin sur la livre sterling, etc. Nous pourrions certainement aborder ce sujet avec de multiples stablecoins représentant les devises nationales ». 

Pour rappel, Libra dans sa forme actuelle serait basée à 50 % sur le dollar américain, 18 % sur l'euro, 14 % sur le yen, 11 % sur la livre sterling et 7 % sur le dollar singapourien.

Il précise que ce n'est qu'une hypothèse pour le moment, aucun changement de direction n'étant officiellement acté pour l'instant. Il s'agit probablement de prendre la température auprès des officiels. « Ce qui nous intéresse, c’est notre mission et il existe plusieurs façons d’y parvenir », indique-t-il.