du 07 décembre 2017
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Dans le domaine des cartes graphiques utilisées avec un connecteur externe Thunderbolt 3, PowerColor avait été l'un des premiers à annoncer un produit. Le constructeur en a montré plusieurs versions lors de divers salons, mais semble avoir décidé de changer un peu les choses à l'occasion d'un nouveau lancement officiel de sa Gaming Station.

On retrouve ici un boitier qui ne sera pas sans faire penser à la Gaming Box de Gigabyte côté look. Il s'en distingue néanmoins de par la présence de deux ports USB 3.0 Type-A en façade. Trois autres sont présents à l'arrière, avec un port réseau Gigabit (RJ45) et le connecteur Tunderbolt 3 Type-C (40 Gb/s). Ce dernier est capable de fournir jusqu'à 87 watts via Power Delivery.

L'alimentation fournie est un modèle SFX de 550 watts certifié 80PLUS Gold, capable de fournir jusqu'à 375 watts à la carte graphique. Les dimensions de l'ensemble sont de  310 x 157 x 46 mm, le poids n'ayant pas été précisé.

PowerColor précise que les Radeon RX 400/500 sont supportées (mais pas les Vega ?), ainsi que les GeForce GTX 10 Series. Aucun tarif ni date de disponibilité n'a été dévoilé.

On devrait en apprendre plus à l'occasion du CES de Las Vegas en janvier.

GPU Externe : PowerColor revoit ses plans pour sa Gaming Station
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À découvrir dans #LeBrief
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La plateforme de streaming l'a annoncé officiellement sur son compte Twitter. La série des années 90 a remporté des Emmy Awards et est considérée comme « la meilleure sitcom de tous les temps » suite à une enquête de Vanity et 60 minutes. Elle sera distribuée mondialement.

Une bonne opération pour Netflix, qui vient en plus de signer un accord avec Canal+ en France. Reste maintenant à voir si Seinfeld permettra de contrebalancer la perte de Friends et The Office à la fin de l'année. 

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La fonction est également ce que son nom décrit : des canaux partagés entre organisations différentes. Les cas d’utilisation ne manquent pas.

Slack cite de nombreux exemples, d’un nouvel employé ayant besoin de se plonger dans les interactions avec une autre structure à une meilleure gestion du support, en passant par la mise en commun d’informations entre une entreprise et ses clients.

Les canaux partagés ont toutes les capacités des classiques. Leur création repose sur une demande de l’administrateur à celui de l’entreprise concernée. Une fois la demande acceptée, les employés autorisés à y participer sont choisis, le canal comportant une icône spécifique à son statut partagé.

La nouvelle fonction est disponible immédiatement pour les clients de Slack.

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Trois types de problèmes ont été soulevés depuis la publication de la version 18362.356 : menu Démarrer et recherche, baisse du volume sonore rendant certains effets inaudibles dans des jeux, et des adaptateurs réseau ne fonctionnant plus.

Le premier était déjà reconnu, Microsoft passe donc au suivant. Les soucis audio proviennent d’un changement demandé par certains éditeurs de jeux dans l’optique de mieux gérer le son multicanal. L’éditeur a entendu les retours et se prépare donc à retirer cette modification.

En attendant qu’un nouveau patch soit publié, les joueurs concernés sont invités à désactiver partout où ce sera possible les options liées au son multicanal et tout ce qui touche au surround virtuel. Ces réglages peuvent se trouver dans les jeux ou dans le panneau de contrôle de l’équipement associé, selon la puce son présente dans le PC.

Côté adaptateurs réseau, Microsoft reconnait là aussi le problème. Seraient particulièrement concernés les équipements Intel Centrino 6205/6235 et Broadcom 802.11ac.

Microsoft recommande de désactiver puis réactiver l’adaptateur dans le gestionnaire de périphériques, permettant en théorie de rester stable jusqu’au prochain redémarrage de la machine.

Cette solution ne fonctionne cependant pas pour tout le monde. La seule manipulation garantissant pour l’instant une résolution du problème est de supprimer la mise à jour concernée, estampillée KB4515384. Elle aura causé décidément bien des difficultés. 

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La vulnérabilité a été découverte par Tavis Ormandy, chercheur en sécurité membre du programme Project Zero de Google.

Elle résidait dans l’extension pour les navigateurs. Celle-ci, plutôt que d’utiliser la méthode do_popupregister(), se servait de la dernière valeur en cache, via ftd_get_frameparenturl().

Il devenait en théorie possible pour un site frauduleux de créer un iframe lié au fichier popupfilltab.html de LastPass et d’y afficher le dernier mot de passe utilisé. La faille a été signalée confidentiellement à LastPass, qui l’a rapidement corrigée.

Dans un billet publié vendredi, l’éditeur explique qu’il fallait un lot de circonstances bien particulier pour exploiter la brèche, limitant son impact potentiel. Il dit ne pas être au courant d’une quelconque exploitation. Les détails, eux, ont été publiés dimanche par Ormandy.

Une nouvelle version 4.33 de LastPass a été distribuée à l’ensemble des boutiques d’extensions pour les navigateurs. Mieux vaut donc contrôler que vous êtes à jour, même si les extensions sont en théorie automatiquement remplacées quand une nouvelle version est publiée. Les applications mobiles ne sont pas concernées.

Rappelons que les gestionnaires de mots de passe sont des outils pratiques, mais ne représentent pas l’alpha et l’oméga de la sécurité. Ils permettent de stocker des centaines ou milliers de mots de passe, de créer de longues séquences aléatoires de caractères, tout en les rendant disponibles sur presque toutes les plateformes.

Mais en cas de problème de sécurité, cette base de données est en danger. Les mots de passe ne suffisent plus depuis longtemps. Sans remettre en cause ces outils bien pratiques, nous vous conseillons d’activer une protection supplémentaire comme l’authentification à deux facteurs, partout où c’est possible.