du 16 avril 2018
Date

Choisir une autre édition

Le package vient d'être mis à jour après une courte période de bêta. Il intègre GnuPG 2.2.6, publiée il y a quelques jours, ainsi que des nouveautés pour GpgOL et Kleopatra.

Comme nous l'avions évoqué dans un test précédemment, il est notamment question du pad de chiffrement simplifié, qui permet de coller un texte pour le (dé)chiffrer en quelques clics. 

Gpg4win 3.10 disponible, avec le notepad de chiffrement simplifié
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Après les Xperia de Sony en 21:9 au MWC de Barcelone (lire notre compte rendu), Lenovo lui emboîte le pas avec le Motorola One Vision.

Ce dernier dispose d'une dalle Full HD+ de 6,3" avec un trou en haut à gauche pour laisser de la place à la caméra de 25 Mpixels en façade. À l'arrière, deux capteurs sont présents, dont un de 48 Mpixels avec stabilisateur optique et la possibilité de regrouper les pixels par paquets de quatre pour augmenter la luminosité dans les scènes sombres.

Le SoC est un Exynos 9609 avec 4 Go de mémoire et 128 Go de stockage. Comme son nom l'indique, Android One est aux commandes, signifiant qu'il s'agit d'une version « pure » du système d'exploitation, sans aucune modification de la part de Lenovo/Motorola, avec au moins trois ans de mises à jour.

Il sera disponible ce mois-ci en Europe, à partir de 299 euros. Il s'agit néanmoins d'un tarif « promotionnel » pour le lancement et on ne sait pas comment il va évoluer ensuite.

Copié dans le presse-papier !

Après avoir ajouté un VPN dans la mouture 51, l'éditeur apporte quelques modifications « sous le capot » de cette fonctionnalité, mais sans donner plus de détail. Les messages d'erreur sont aussi améliorés afin de donner plus d'informations.

Cette version propose aussi « la prise en charge de l’impression ou de l’enregistrement au format PDF », une mise à jour graphique et ergonomique pour la galerie d’onglets et une meilleure prise en charge des vidéos MP4.

Copié dans le presse-papier !

Si les deux sociétés sont concurrentes dans le domaine du jeu vidéo, elles sont également partenaires sur le marché PC. Elles le seront désormais dans les nuages (entre autres).

Sony a beau être l'un des pionniers du cloud gaming, à travers le rachat de Gaikai en 2012 et son service PlayStation Now, la société n'a pas le savoir-faire pour ce qui est de l'infrastructure de serveurs nécessaire à une réelle montée en puissance.

Elle devait donc se tourner vers un acteur de poids, et c'est finalement Microsoft qui a été choisi. Le protocole d'accord signé implique un travail commun dans le domaine du Cloud Gaming et de la diffusion de contenu via les services d'Azure, au profit des créateurs.

Mais cela va plus loin, Microsoft et Sony étant désormais partenaires pour ce qui est des solutions liées à l'IA et les semi-conducteurs (capteurs d'images). Il sera intéressant de voir à quel point cet accord impacte la prochaine génération de consoles.

Les deux entités devraient en effet dévoiler dans les prochains mois leurs nouveaux modèles, toujours à base de puces AMD. L'E3 qui se déroulera d'ici quelques semaines devrait être l'occasion d'en savoir plus.

Pour rappel, à la mi-mars Google dévoilait son futur service Stadia qui n'est pas attendu avant la fin de l'année.

Copié dans le presse-papier !

Jamais à court d'idées lorsqu'il s'agit d'ajouter des réclames sur ses services, le géant du Net propose deux nouveaux outils à ses partenaires.

Le premier, Discovery ads, permet de mettre de la publicité sur le flux d'accueil de YouTube sans avoir besoin d'une vidéo, une image suffit pour la mettre en avant sur la page d'accueil de la plateforme de streaming. Elle peut aussi prendre place dans Gmail et Discover, le flux d'actualité sur mobile.

Les Bumpers ads sont des vidéos publicitaires de six secondes, avant la lecture du contenu et impossibles à passer. Alors que les réclames sont généralement plus longues, Google propose sa Bumper Machine pour les réduire à six secondes seulement.

Elle utilise le machine learning pour identifier les passages les plus intéressants à mettre en avant. Bien sûr, vous avez la possibilité d'apporter de petites modifications au rendu final si vous le souhaitez.

Copié dans le presse-papier !

Sur son premier trimestre fiscal 2020 (oui, le caméléon est déjà en 2020), le chiffre d'affaires est de 2,220 milliards de dollars, en très légère hausse sur trois mois (+1 %), mais en forte baisse sur un an (-31 %). C'est dans tous le cas au-dessus des estimations qui tablaient sur 2,200 milliards.

La tendance est la même sur le bénéfice net. Avec 543 millions de dollars, c'est mieux que les 496 millions du quatrième trimestre 2019, mais moins bien que le premier trimestre 2019 où il était question de 1,285 milliard de dollars.

« NVIDIA est de retour sur une trajectoire ascendante », s'enthousiasme son fondateur et directeur général Jensen Huang. « Nous avons renoué avec la croissance dans les jeux avec près de 100 nouveaux ordinateurs portables GeForce Max-Q livrés », ajoute-t-il.

Sur le marché professionnel, c'est plus compliqué : « Malgré la pause à court terme de la demande des clients de très grande taille, les applications d'intelligence artificielle continuent de se développer ».

Pour le prochain trimestre, le père des GeForce pense arriver à des revenus de 2,55 milliards de dollars, là encore un peu au-dessus des estimations du marché qui sont aux alentours de 2,53 milliards.

La bourse semble apprécier : le titre grimpe de 2 % dans la séance d'après-clôture. A un peu plus de 160 dollars, il reste par contre largement inférieur aux 190 dollars du mois d'avril, avec une tendance à la baisse depuis.