du 16 mai 2018
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Il était seulement possible jusqu'à présent de connaître la qualité de la connexion internet ou de vérifier que le réseau maillé était de bonne qualité ou non. Dans la prochaine mise à jour, Google Wifi permettra également de tester le lien avec l'ensemble des appareils connectés.

La façon dont le test est effectué n'est pas clairement détaillée, mais il devrait identifier plus facilement une zone mal couverte ou un problème avec un appareil en particulier.

Cette nouvelle version de Google Wifi est en cours de déploiement. Elle sera chez l'ensemble des utilisateurs dans les prochaines semaines.

Google Wifi permet de tester le débit des différents appareils de votre réseau
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À découvrir dans #LeBrief
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Hier, décollait une fusée Falcon 9 depuis la base de Vandenberg en Californie. Le premier étage de celle-ci avait été récupéré en janvier 2018 lors de la mission Zuma.

Il aura donc fallu moins de cinq mois entre les deux lancements. Un délai qui devrait se raccourcir grâce à la nouvelle version « Block 5 » du lanceur de SpaceX.

Quoi qu'il en soit, la mission est un succès avec la mise en orbite des satellites. Aucune tentative de récupération du premier étage n'a été faite. Tous les détails de la mission se trouvent par ici.

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Cette fois encore, il s'agit de récompenser un article scientifique européen paru en 2016-2017 et ayant pour thème la protection des données personnelles et la vie privée ; un vaste sujet.

« L’article scientifique doit être issu de travaux réalisés au moins en partie dans un centre de recherche situé sur le territoire de l’Union européenne et doit nécessairement traiter de l’amélioration de la protection des données personnelles ou de la vie privée » expliquent les deux partenaires.

Les candidats ont jusqu'au 1er septembre 2018 pour participer et toutes les conditions sont précisées dans le règlement du concours. Le jury est composé de dix scientifiques venant de France, d'Europe et même du Canada.

Pour rappel, la deuxième édition avait été remportée par Seda Gürses, Carmela Troncoso et Claudia Dia pour leur article « Engineering privacy by design reloaded ». La première mettait à l'honneur l'article ADSNARK « Nearly Practical and Privacy-Preserving Proofs on Authenticated Data » de Michael Backes, Manuel Barbosa, Dario Fiore et Raphaël M. Reischuk.

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Emmenées par l'Union américaine pour les libertés civiles (ACLU), nous retrouvons Electronic Frontier Foundation (EFF), Human Rights Watch et Freedom of the Press Foundation dans les signataires.

Dans une lettre ouverte adressée à Jeff Bezos (PDG d'Amazon), elles exhortent la société à arrêter de fournir son service de reconnaissance faciale Rekognition aux forces de l'ordre, car il constituerait « une grave menace pour les clients et les communautés à travers le pays », d'autant plus qu'Amazon « n'impose aucune restriction significative sur la façon dont les gouvernements peuvent l'utiliser » ce service.

« La population devrait être libre de marcher dans la rue sans être surveillée par le gouvernement [...] La reconnaissance faciale menace la liberté des communautés américaines [...]. Le gouvernement fédéral pourrait utiliser la technologie de reconnaissance faciale pour traquer continuellement les immigrés » affirment enfin les signataires.

Toujours selon l'ACLU Rekognition serait utilisé par des forces de l'ordre en Floride, en Arizona et dans d'autres États. Pour le moment, Amazon ne semble pas avoir réagi.

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Après-demain, le Règlement général sur la protection des données entrera en application. Avec lui, arrive la menace de lourdes sanctions en cas de mauvaise manipulation d'informations personnelles ou de mauvaise protection.

Dans un billet de blog, Microsoft promet d'étendre la protection offerte aux Européens hors des frontières de l'Union. Comme beaucoup d'autres entreprise, l'éditeur a mis à jour sa politique de vie privée, détaillant les changements.

Via sa plateforme cloud Azure, Microsoft se présente aussi auprès des entreprises comme une solution clés en main pour respecter le règlement, et éviter ses effrayantes sanctions financières (jusqu'à 4 % des revenus mondiaux annuels).

L'attitude affichée par Microsoft tranche avec celle de Facebook, qui a coupé 1,5 milliard d'utilisateurs mondiaux de sa branche irlandaise pour éviter qu'ils ne puissent exploiter légalement le RGPD. Le groupe promet d'étendre les nouveaux outils imposés par le RGPD partout dans le monde, « dans l'esprit », mais est incapable de les détailler. L'affaire Cambridge Analytica ne semble pas avoir bousculé ses habitudes.

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Hier, le président s'exprimait à la Maison Blanche. Il a déclaré qu'il n'y avait pas d'accord entre les deux pays, tout en évoquant « l'idée d'infliger une amende susceptible d'atteindre 1,3 milliard de dollars (1,1 milliard d'euros) à ZTE », comme le rapporte Reuters.

Soufflant le chaud et le froid sur le cas des sanctions imposées par le département du Commerce, Donald Trump a aussi « suggéré un changement de direction à la tête du groupe et la nomination d'un nouveau conseil d'administration ».

« Ils [ZTE] peuvent payer un grand prix sans que cela nuise nécessairement à toutes les entreprises américaines » ajoute-t-il pour essayer de convaincre… Mais le Congrès s'est rapidement opposé à cette idée, toujours selon nos confrères.