du 30 novembre 2018
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La société explique que le design de son application est désormais aligné avec ses autres produits, tout en facilitant la navigation.

La gestion des favoris a été revue, avec des étiquettes pour être triés plus facilement. La fonction de traduction des documents est mieux mise en avant. Enfin, Google Traduction s'adapte automatiquement à la taille de votre écran (responsive web design).

Dans tous les cas, rappelons que cet outil (et tous ceux proposant de la traduction automatique) doit être utilisé avec prudence sous peine d'avoir quelques surprises. Ce ne sont pas le Collège François Truffaut et « René la mole » qui diront le contraire…

Google Traduction change de look et passe au responsive web design
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À découvrir dans #LeBrief
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Suite au déploiement de son réseau en Pologne, Sigfox annonce être « le seul opérateur couvrant entièrement l’Europe ». Il revendique une couverture dans 60 pays du monde avec 6,2 millions d'objets connectés sur son réseau et 13 millions de messages échangés chaque jour.

Sigfox en profite pour dévoiler son plan pour 2023. Baptisé 1B23, il ambitionne de connecter un milliard d'objets d'ici 2023. Deux pistes de développement sont en cours. D'une part, finaliser la couverture mondiale en s’implantant dans trois pays « stratégiques » : l’Inde, la Russie et la Chine. De l'autre, lancer son premier satellite, en partenariat avec Eutelsat

« L’objectif est de couvrir l’ensemble de la planète avec une solution unique, simple et ultra performante, combinant des réseaux terrestres et satellites. L’écosystème et les clients Sigfox pourront utiliser le satellite sans modifier leurs appareils existants », affirme le fabricant.

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Le fabricant fait donc l'impasse sur le MWC de Barcelone qui ouvrira ses portes la semaine prochaine. Il organisera une conférence le 26 mars à Paris.

Sauf surprise, le P30 devrait avoir droit à des déclinaisons Lite et Pro, comme le P20. Le court teaser publié sur Twitter ne donne aucune indication, si ce n'est que la photo (et le zoom) devrait être à l'honneur.

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Cette initiative s'inscrit dans le cadre des 30 ans du web. Pour rappel, c'est le 12 mars 1989 que Tim Berners-Lee propose ce projet au CERN. Le navigateur WorldWideWeb fonctionnait sur un ordinateur NeXT. Le 30 avril 1993, le CERN l'a mis dans le domaine public.

Aujourd'hui, l'organisation européenne pour la recherche nucléaire propose de voyager dans le temps avec une restitution la plus fidèle possible et accessible via un navigateur moderne. Les développeurs en charge du projet ont d'ailleurs pu rencontrer Robert Cailliau, un des pères du World Wide Web avec Tim Berners-Lee.

Vous pouvez naviguer sur n'importe quel site en cliquant sur Document et ensuite sur Open from full document reference. Saisissez l'URL de votre choix et validez. Pour rappel, ce navigateur permet également de réaliser des modifications en temps réel sur la page.

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Durant le MWC, la chaîne officielle de la GSMA sera diffusée en direct sur des écrans géants, ainsi que dans des halls et chambres d'hôtels de Barcelone.

Cette année, une nouveauté : c'est « le premier essai de diffusion en direct 5G de l'histoire de Mobile World Live TV ». Ce MWC 2019 promet d'être celui de la 5G maintenant que la norme et les équipements réseau sont finalisés.

Samsung fournit le matériel (station de base, antennes, routeurs, etc.) pour permettre aux caméras haute définition d'envoyer la vidéo en 5G. La diffusion débutera dimanche 24 février à partir de 16h.

Pour rappel, Orange avait déjà proposé une expérience 5G l'année dernière en installant une caméra à 360° dans une des cabines du téléphérique de Montjuic. Un casque de réalité virtuelle était disponible sur le stand de l'opérateur pour profiter de la vue avec une latence minimum et « une qualité qui n'aurait pas été possible en 4G ».

Au-delà des réseaux, de nombreuses annonces autour des smartphones 5G sont également attendues à Barcelone.

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Pour la première fois en presque dix ans, Google revoit les règles d’application des sanctions pour les chaînes YouTube qui ne respecteraient pas les conditions d’utilisation.

Comme le décrit Google, le nouveau système se veut plus clair et surtout plus cohérent. À la première violation, la vidéo incriminée sera ainsi supprimée et la chaîne recevra un avertissement simple, sans autre conséquence. Le ou les auteurs seront alors invités à étudier les règles.

En cas de manquements répétés, la riposte graduée sera activée. Au cours d’une même période de 90 jours :

  • Une première violation gèlera la chaîne pendant une semaine (plus aucun upload ni stream)
  • Une deuxième violation gèlera la chaîne pendant deux semaines
  • Une troisième violation entraînera la fermeture de la chaîne

Ces périodes de 90 jours sont des boucles. Si une chaîne viole une seule fois les règles pendant ces trois mois, et qu’elle le refait six mois plus tard, elle ne sera gelée à nouveau qu’une semaine. L’avertissement « gratuit » n’intervient en revanche qu’une seule fois.

Google insiste : toutes les chaînes seront traitées de la même manière, quelles qu’en soient les raisons. Peu importe donc qu’elles aient 200 abonnés ou 2 millions, et que l’infraction soit causée par un plagiat manifeste ou des menaces, les sanctions seront les mêmes.

D’autre part, l’entreprise promet un maximum de transparence sur ces punitions. Une chaîne coupable recevra donc un message décrivant les raisons du gel, via différentes notifications possibles. La chaîne pourra faire appel si elle estime qu’il y a erreur.

Selon l’éditeur, cette approche en trois étapes a fait ses preuves. En fait, 98 % des chaînes ne recevraient jamais le moindre avertissement. Sur celles qui enfreindraient les règles, 94 % ne recommenceraient pas.

Notez que ce système est différent et séparé de tout ce qui touche au copyright. Un détenteur de droits peut demander le retrait d’une vidéo sans que cela déclenche la riposte graduée de Google pour l’auteur de la chaîne.

Par ailleurs, ce travail de clarté sur les règles intervient alors que YouTube fait face une nouvelle fois à une polémique sur la facilité à trouver des commentaires à caractère pédophile sur des vidéos.

Les contenus eux-mêmes ne sont pas directement pédopornographiques, mais peuvent sexualiser les enfants, le tout accompagné de commentaires pour le moins dérangeants. Parfois, il s’agit uniquement des commentaires sur des vidéos moins évidentes.

La vidéo de Matt Watson sur le sujet fait actuellement beaucoup parler d’elle. Consécutivement, The Verge s’est lancé dans des tests montrant qu’il ne fallait jamais plus de six clics pour trouver les fameux commentaires. Nos confrères ont constaté que la politique de YouTube dans ce genre de cas – fermer les commentaires – était loin d’être active partout.

On attend donc désormais de voir si la nouvelle ligne tracée dans le sable aura une efficacité quelconque dans ce domaine très sensible.