du 03 avril 2018
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La chasse est officiellement ouverte dans le Chrome Web Store. Google annonce la suppression des extensions qui minent des crypto-monnaies sans le consentement de l'internaute. Installées dans le navigateur, elles consomment discrètement de la puissance de calcul en permanence.

Jusqu'ici, affirme Google, le dépôt acceptait les extensions de minage tant qu'il s'agissait de son objectif principal, donc exposé à l'internaute. Malheureusement, 90 % des outils mis en ligne ne préviendraient pas. Décision a donc été prise de jeter le bébé avec l'eau du bain, en refusant de nouvelles entrées, avant la suppression de celles présentes d'ici fin juin.

Google sort le fusil contre les extensions Chrome crypto-mineuses
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À découvrir dans #LeBrief
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Des robots sont déjà à l'oeuvre depuis longtemps dans les entrepôts d'Amazon, notamment pour gérer les stocks. Ils se déplacent généralement dans des zones réservées afin d'éviter les accidents.

En cas de panne ou si un objet tombe, un humain doit intervenir pour régler le problème. Une zone était alors définie manuellement par des ouvriers comme étant interdite aux robots le temps de procéder aux réparations.

Avec la Robotic Tech Vest, Amazon veut automatiser et simplifier ce processus, comme l'explique TechCrunch : « elle permet aux robots de détecter un humain de plus loin et de mettre à jour intelligemment son plan de déplacement pour se tenir à l'écart, sans qu'il soit nécessaire pour les employés de délimiter explicitement ces zones ».

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Une nouvelle date a été fixée pour le déploiement de la mise à jour Constantinople de la blockchain Ethereum. Le rendez-vous est pris pour le bloc numéro 7 280 000, qui devrait apparaître aux alentours du 27 février.

L'EIP 1283, qui devait permettre à certaines transactions de coûter moins cher, et dans laquelle le bug a été découvert, ne sera par contre pas de la partie. Vitalik Buterin, créateur de la blockchain Ethereum, a visiblement préféré un déploiement rapide de la mise à jour, quitte à repousser certains de ses éléments à une date ultérieure. Cela laissera le temps aux développeurs de l'EIP 1283 de revoir leur copie tranquillement.

Malgré le retard pris par Constantinople, les travaux sur les  prochaines mises à jour (Casper, Sharding, Serenity…) se poursuivent dans les temps, assure Vitalik Buterin.

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DJI, le principal acteur sur le marché des drones a révélé avoir découvert un système mis en place par certains de ses employés afin de détourner une partie de l'argent versé aux fournisseurs de l'entreprise. Ces employés gonflaient le prix des pièces achetées par la société et encaissaient la différence.

Au total, ce sont environ 150 millions de dollars qui auraient ainsi été détournés, et ce au profit de quelques dizaines d'employés, licenciés depuis. DJI assure mettre en place de nouvelles procédures afin que ce genre d'incident ne se reproduise pas et annonce coopérer avec les autorités.

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Hier, on apprenait de nouveaux détails sur la fameuse taxe visant les géants du numérique, qui fera l'objet d'un projet de loi annoncé pour février.

De son côté, la CNIL infligeait pour la première fois une sanction pécuniaire de 50 millions d’euros à Google pour non-respect du RGPD. Elle y détaille tous les manquements de la société en matière de respect de la vie privée.

Le communiqué de presse a été envoyé vers 15h15. Et c'est à... 15h30 que Google France décidait de publier un billet de blog revenant sur ses investissements en France, annoncés l'année dernière.

La société a d'ailleurs trouvé un relai de poids : le compte Twitter de l'Élysée. Un peu avant 20h, il publiait une déclaration du patron de Google France vantant la formation de 100 000 français aux « outils numériques » et l'ouverture de ses ateliers.

Un timing pour le moins étonnant, l'exécutif invitant à « écouter » le géant américain dans le cadre de son programme ChooseFrance. Ce, alors que le gouvernement cherche le moyen de lui faire payer sa juste part d'impôts et que la CNIL constate de manière assez détaillée comment il fait peu de cas du respect de la vie privée et des lois en vigueur en Europe en la matière.

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Cette limite de cinq transferts avait déjà été mise en place en Inde, tandis que le reste du monde était limité à vingt. Le résultat est jugé satisfaisant par Facebook (propriétaire de la messagerie) : « La limite de transfert a considérablement réduit le nombre de messages transférés », affirme un porte-parole au Monde.

La société généralise donc cette limitation au niveau mondial dès aujourd'hui (que ce soit vers un groupe ou un utilisateur), explique Victoria Grand, vice-présidente chargée des politiques et de la communication.  

Rappelons qu'un groupe peut contenir 256 personnes. Avec cinq transferts, vous pouvez donc toucher 1 280 personnes au maximum, contre plus de 5 000 auparavant. Dans tous les cas, le but est d'essayer de lutter contre la diffusion de fausses informations.