du 13 février 2018
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Google signe un accord avec Getty Images pour plusieurs « produits et services »

Il y a près de deux ans, Getty Images intentait un procès à Google pour « pratiques anticoncurrentielles » avec son service Google Images, en plus d'utiliser certains de ses contenus sans autorisation.

Aujourd'hui, un accord est annoncé entre Getty et Google. Il « ouvre la voie à une relation de collaboration très fructueuse » entre les deux sociétés explique Dawn Airey, PDG de Getty Image.

Il ajoute : « Nous allons concéder sous licence notre contenu à Google, en travaillant en étroite collaboration avec eux pour améliorer l'attribution du travail de nos contributeurs et ainsi développer l'écosystème »

Joie également chez Google : « Nous sommes ravis d'avoir signé ce contrat de licence avec Getty Images, et nous utiliserons leurs images sur plusieurs de nos produits et services » indique Cathy Edwards.

Les détails de l'accord ne sont pas précisés, pas plus que ceux du procès initié en 2016 et de ses suites éventuelles, maintenant que cet accord est signé.

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Nouvelle déclinaison professionnelle des cartes graphiques Turing, elle est la première à utiliser une puce TU106 qui était jusqu'à maintenant réservée au marché grand public.

Les RTX 6000 et 8000 utilisent en effet un TU102 complet avec 24 ou 32 Go de GDDR6, alors que la RTX 5000 se contente d'un TU104 complet avec 16 Go de GDDR6.

Cette RTX 4000 utilise donc un TU106 complet avec 2 304 CUDA Cores, 288 Tensor Cores et 36 RT Cores. Il est accompagné par 8 Go de GDDR6. Des caractéristiques identiques à la RTX 2070, annoncée à 519 euros par NVIDIA.

Le TDP est par contre annoncé à 160 watts, contre 175 watts pour le modèle grand public. La différence semble venir des fréquences, non précisées, mais plus faibles puisque la puissance de calcul annoncée est de 7,1 TFLOPS au lieu de 7,5. Le ventirad peut ainsi se limiter à un seul slot.

Trois ports DP 1.4 sont présents, ainsi qu'un VirtualLink. Cette Quadro RTX 44000 sera disponible en décembre, pour 900 dollars.

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Cette puce exploite des cœurs CPU maison de quatrième génération, une unité de traitement neuronal améliorée (NPU) et un nouveau modem 4G (4x4 MIMO et eLAA).

Ce dernier est capable d'atteindre les 2 Gb/s via l'agrégation de huit bandes de fréquences… encore faut-il trouver des réseaux proposant un tel débit. En upload, le débit est de 316 Mb/s maximum.

Selon le fabricant, le NPU du Exynos 9 Series 9820 « effectue des tâches d'intelligence artificielle environ sept fois plus rapidement que son prédécesseur ». De son côté, un cœur CPU devrait être 20 % plus rapide ou 40 % plus économe qu'un cœur de troisième génération. La partie GPU est confiée au Mali-G76 annoncé début juin été par ARM.

La production de masse du Exynos 9 Series 9820 devrait débuter d'ici la fin de l'année. Il pourrait équiper le Galaxy S10 de Samsung, mais rien n'est confirmé par le fabricant pour le moment.

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Cette nouvelle mouture apporte le support des GeForce RTX, ainsi que de la plateforme Bassin Falls et des processeurs Skylake-X Refresh.

Deux nouveaux outils de mesure de performances sont également de la partie en version bêta. Ils permettent de tester les capacités d'un processeur via les jeux d'instructions AVX2 et AVX512.

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Le Centre national de la recherche scientifique annonce la mise en place d'un « référent intégrité scientifique » : Rémy Mosseri. L'intéressé détaille son poste :

« Mon premier rôle est de recevoir les allégations de méconduites scientifiques, de les traiter, d’évaluer la réalité de la méconduite par une enquête et le cas échéant de la qualifier plus précisément. Tous les personnels travaillant dans des entités CNRS, mais également les personnes extérieures au CNRS, peuvent adresser des allégations ».

Le CNRS publié également les modalités d'actions de la Mission à l’Intégrité Scientifique (MIS). Il ne s'agit pour le moment que d'un document de travail, susceptible d’être modifié d’ici sa présentation au Conseil d’administration du CNRS le 13 décembre.

Pour rappel, ce plan est la suite du groupe de travail chargé « des propositions et des recommandations sur le traitement par le CNRS des questions de méconduite et de fraude scientifique », lancé Antoine Petit (président du CNRS) au début de l'année.

Cette annonce arrivait après la convocation mi-janvier d'Anne Peyroche (ex-présidente par intérim du CNRS) par sa hiérarchie « pour un entretien destiné à l’éclairer sur des anomalies constatées dans certains de ses articles ».