du 13 février 2018
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Google signe un accord avec Getty Images pour plusieurs « produits et services »

Il y a près de deux ans, Getty Images intentait un procès à Google pour « pratiques anticoncurrentielles » avec son service Google Images, en plus d'utiliser certains de ses contenus sans autorisation.

Aujourd'hui, un accord est annoncé entre Getty et Google. Il « ouvre la voie à une relation de collaboration très fructueuse » entre les deux sociétés explique Dawn Airey, PDG de Getty Image.

Il ajoute : « Nous allons concéder sous licence notre contenu à Google, en travaillant en étroite collaboration avec eux pour améliorer l'attribution du travail de nos contributeurs et ainsi développer l'écosystème »

Joie également chez Google : « Nous sommes ravis d'avoir signé ce contrat de licence avec Getty Images, et nous utiliserons leurs images sur plusieurs de nos produits et services » indique Cathy Edwards.

Les détails de l'accord ne sont pas précisés, pas plus que ceux du procès initié en 2016 et de ses suites éventuelles, maintenant que cet accord est signé.

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L'assistant vocal de Microsoft, notamment présent dans Windows 10, peut désormais interagir avec différents services à travers IFTTT.

Son « channel » montre déjà de nombreux exemples, mais aucune action n'est par contre proposée. Côté déclencheurs (triggers), on retrouve la prononciation d'une phrase spécifique, avec certains nombres ou mots.

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Le 16 février, le tribunal de première instance de Bruxelles a donné raison à la Commission de protection de la vie privée (CPVP) belge, l'équivalent de la CNIL. Elle avait attaqué le réseau social, qui ne respecte pas la législation belge sur la vie privée.

Il lui est spécifiquement reproché son utilisation large des cookies, boutons de partage ou de pixels de suivi sur 10 000 autres sites que le sien, sans avertir l'internaute que son activité est enregistrée. Son accord n'est pas non plus demandé pour cette collecte d'informations.

Comme l'indique le CPVP, le tribunal ordonne à Facebook l'arrêt du suivi des Belges, tant qu'il n'est pas conforme au droit local. Toute information obtenue illégalement doit être détruite et le jugement publié sur son site. Facebook doit se conformer au jugement, sous astreinte de 250 000 euros par jour, pour un montant maximal de 100 millions d'euros.

Dans un communiqué, Richard Allan, le vice-président aux affaires publiques EMEA de Facebook, se dit déçu du jugement et assure que le groupe fera appel. Il déclare que l'utilisation des cookies est standard dans l'industrie et qu'il prépare l'application du Règlement général sur la protection des données (RGPD) le 25 mai pour s'y conformer.

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La plupart des Chromebook embarquent une puce TPM (Trusted Module Platform), chargée notamment d'opérations de chiffrement et de contrôle d'intégrité.

Ces puces sont en grande majorité fournies par Infineon et sont donc affectées par la fameuse faille dévoilée il y a quelques mois. Google propose bien un nouveau firmware, mais au vu du fonctionnement de la puce, il faut passer par un retour aux paramètres d'usine et donc une suppression de toutes les données personnelles.

L'entreprise a ainsi rendu ce correctif optionnel. L'opération est très rapide, mais nécessite de s'assurer que toutes les données ont bien été sauvegardées avant de se lancer. Attention en particulier aux applications Android qui n'enregistrent le plus souvent leurs données que localement.

Pour vérifier si vous êtes concerné, il faut ouvrir le panneau chrome://system et chercher le champ « firmware_version ». Si le numéro de version est 4.31, 4.32, 6.40 ou 133.32, votre machine est vulnérable. L'installation se déclenche manuellement et passe par le mode « powerwash ».

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Dans un élan « low tech », le réseau social annonce qu'il vérifiera l'existence de ceux achetant des publicités liées à des élections américaines via une carte postale. Elles contiendront un code spécifique, qu'il sera obligatoire de fournir pour obtenir une publicité en lien avec un candidat à un mandat fédéral, d'abord pour l'élection de mi-mandat en novembre.

C'est la méthode la plus efficace qu'a trouvé l'entreprise, les ressortissants étrangers étant interdits de contribution financière à une élection locale ou fédérale. Facebook ne précise pas pourquoi il a choisi ce format spécifique.

L'annonce est la dernière réaction de la société face à la débâcle de l'élection américaine de 2016, sur laquelle les plateformes en ligne sont sur le banc des accusés. Les États-Unis considèrent que leur modèle, privilégiant la viralité plutôt que la véracité des informations, a grandement contribué à la diffusion de fausses informations.

En déni sur la question pendant des mois, Facebook multiplie depuis les gestes de bonne foi, comme le Journalism Project lancé en janvier 2017 et de grandes promesses sur la transparence des publicités politiques. Le 16 février, le juge Robert Mueller a inculpé 13 Russes et trois entités pour ingérence dans l'élection de 2016. Le principal accusé est Evgueni Prigojine, lié à l'Agence de recherche sur l'Internet, considérée comme une usine à contenus divisant l'opinion américaine.

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Il s'agit d'un programme de l'encyclopédie, permettant de la consulter sans entamer son enveloppe de données mobiles. Depuis 2012, la fondation s'est ainsi associée à des opérateurs pour être fournie sans facturation de données pour une partie de leurs utilisateurs.

Dans un billet de blog, Wikimedia annonce qu'aucun nouveau partenariat ne sera formé dans l'année et que les existants ne seront pas renouvelés après expiration. Au total, la fondation a signé avec 97 opérateurs dans 72 pays pour une couverture de 800 millions de personnes. Depuis 2016, l'adoption du programme aurait lourdement chuté, tout comme l'intérêt pour celui-ci. La baisse du coût de l'Internet mobile est une explication avancée.

Le défi de l'organisation est d'améliorer la notoriété de Wikipédia hors des États-Unis et de l'Europe, notamment en Afrique.