du 13 février 2018
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Google signe un accord avec Getty Images pour plusieurs « produits et services »

Il y a près de deux ans, Getty Images intentait un procès à Google pour « pratiques anticoncurrentielles » avec son service Google Images, en plus d'utiliser certains de ses contenus sans autorisation.

Aujourd'hui, un accord est annoncé entre Getty et Google. Il « ouvre la voie à une relation de collaboration très fructueuse » entre les deux sociétés explique Dawn Airey, PDG de Getty Image.

Il ajoute : « Nous allons concéder sous licence notre contenu à Google, en travaillant en étroite collaboration avec eux pour améliorer l'attribution du travail de nos contributeurs et ainsi développer l'écosystème »

Joie également chez Google : « Nous sommes ravis d'avoir signé ce contrat de licence avec Getty Images, et nous utiliserons leurs images sur plusieurs de nos produits et services » indique Cathy Edwards.

Les détails de l'accord ne sont pas précisés, pas plus que ceux du procès initié en 2016 et de ses suites éventuelles, maintenant que cet accord est signé.

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Le fabricant fait donc l'impasse sur le MWC de Barcelone qui ouvrira ses portes la semaine prochaine. Il organisera une conférence le 26 mars à Paris.

Sauf surprise, le P30 devrait avoir droit à des déclinaisons Lite et Pro, comme le P20. Le court teaser publié sur Twitter ne donne aucune indication, si ce n'est que la photo (et le zoom) devrait être à l'honneur.

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C'est donc aujourd'hui que Samsung présente ses nouveautés. La conférence se tient à San Francisco et débutera à 20h heure française.

Les annonces devraient être nombreuses. Bien évidemment, nous retrouverons toute la famille des Galaxy S10, S10e et S10+, mais aussi des montres et bracelets connectés, ainsi qu'un smartphone pliable. Ce dernier sera certainement une des tendances du salon.

Pour rappel, c'est également aujourd'hui que Vivo dévoile son V15 Pro en Inde, avec un capteur optique en façade rétractable de 32 Mpixels. La conférence est diffusée depuis 7h30 ce matin sur YouTube.

Xiaomi présente son Mi 9 en Chine aujourd'hui également (enfin le 20 février en Chine, avec un décalage horaire de +7h avec la France). Rien n'est précisé sur une éventuelle diffusion en direct, mais le compte Twitter de la marque a déjà publié quasiment tous les détails sur ce smartphone.

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Suite au déploiement de son réseau en Pologne, Sigfox annonce être « le seul opérateur couvrant entièrement l’Europe ». Il revendique une couverture dans 60 pays du monde avec 6,2 millions d'objets connectés sur son réseau et 13 millions de messages échangés chaque jour.

Sigfox en profite pour dévoiler son plan pour 2023. Baptisé 1B23, il ambitionne de connecter un milliard d'objets d'ici 2023. Deux pistes de développement sont en cours. D'une part, finaliser la couverture mondiale en s’implantant dans trois pays « stratégiques » : l’Inde, la Russie et la Chine. De l'autre, lancer son premier satellite, en partenariat avec Eutelsat

« L’objectif est de couvrir l’ensemble de la planète avec une solution unique, simple et ultra performante, combinant des réseaux terrestres et satellites. L’écosystème et les clients Sigfox pourront utiliser le satellite sans modifier leurs appareils existants », affirme le fabricant.

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Le nouveau domaine de premier niveau (TLD, pour Top Level Domain) vise évidemment les développeurs, mais pas seulement : designers, écrivains ou encore architectes sont invités.

En clair, tout projet nécessitant un développement de longue durée et tout ce qui peut bien s’y rapporter. Google continue ainsi de créer des TLD thématiques, après les .pages pour assurer une présence en ligne et les .app dédiés aux applications.

Pour donner de la visibilité au nouveau domaine, Google s’est assuré l’accompagnement de quelques poids lourds : GitHub.dev, Grow.dev, Accessibility.dev, Slack.dev, JetBrains.dev, Women.dev (Women Who Code) ou encore Codecademy.dev.

Le cas de Slack est représentatif. Son site .dev permet d'y regrouper toutes les ressources dédiées aux développeurs, comme les SDK, la documentation, les exemples de code et ainsi de suite.

Tout nouveau domaine sera obligatoirement en HTTPS, Google en profitant pour vanter les mérites de son nouveau TLD : « Avec chaque site .dev lancé, vous aidez le web à progresser vers un futur avec HTTPS partout ».

Depuis hier et jusqu’au 28 février, les domaines sont disponibles via l’Early Access Program, permettant de réserver un nom pour un coût additionnel. Plus on avancera vers le 28, moins le tarif sera élevé (au risque bien sûr de voir un nom particulier s’échapper).

Le lancement est donc prévu pour le 28 février, à un tarif qui dépendra du registrar. Google en fournit une liste filtrable par TLD. On y trouve par exemple Gandi, dont les tarifs débutent à 16,81 euros par an.

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Pour la première fois en presque dix ans, Google revoit les règles d’application des sanctions pour les chaînes YouTube qui ne respecteraient pas les conditions d’utilisation.

Comme le décrit Google, le nouveau système se veut plus clair et surtout plus cohérent. À la première violation, la vidéo incriminée sera ainsi supprimée et la chaîne recevra un avertissement simple, sans autre conséquence. Le ou les auteurs seront alors invités à étudier les règles.

En cas de manquements répétés, la riposte graduée sera activée. Au cours d’une même période de 90 jours :

  • Une première violation gèlera la chaîne pendant une semaine (plus aucun upload ni stream)
  • Une deuxième violation gèlera la chaîne pendant deux semaines
  • Une troisième violation entraînera la fermeture de la chaîne

Ces périodes de 90 jours sont des boucles. Si une chaîne viole une seule fois les règles pendant ces trois mois, et qu’elle le refait six mois plus tard, elle ne sera gelée à nouveau qu’une semaine. L’avertissement « gratuit » n’intervient en revanche qu’une seule fois.

Google insiste : toutes les chaînes seront traitées de la même manière, quelles qu’en soient les raisons. Peu importe donc qu’elles aient 200 abonnés ou 2 millions, et que l’infraction soit causée par un plagiat manifeste ou des menaces, les sanctions seront les mêmes.

D’autre part, l’entreprise promet un maximum de transparence sur ces punitions. Une chaîne coupable recevra donc un message décrivant les raisons du gel, via différentes notifications possibles. La chaîne pourra faire appel si elle estime qu’il y a erreur.

Selon l’éditeur, cette approche en trois étapes a fait ses preuves. En fait, 98 % des chaînes ne recevraient jamais le moindre avertissement. Sur celles qui enfreindraient les règles, 94 % ne recommenceraient pas.

Notez que ce système est différent et séparé de tout ce qui touche au copyright. Un détenteur de droits peut demander le retrait d’une vidéo sans que cela déclenche la riposte graduée de Google pour l’auteur de la chaîne.

Par ailleurs, ce travail de clarté sur les règles intervient alors que YouTube fait face une nouvelle fois à une polémique sur la facilité à trouver des commentaires à caractère pédophile sur des vidéos.

Les contenus eux-mêmes ne sont pas directement pédopornographiques, mais peuvent sexualiser les enfants, le tout accompagné de commentaires pour le moins dérangeants. Parfois, il s’agit uniquement des commentaires sur des vidéos moins évidentes.

La vidéo de Matt Watson sur le sujet fait actuellement beaucoup parler d’elle. Consécutivement, The Verge s’est lancé dans des tests montrant qu’il ne fallait jamais plus de six clics pour trouver les fameux commentaires. Nos confrères ont constaté que la politique de YouTube dans ce genre de cas – fermer les commentaires – était loin d’être active partout.

On attend donc désormais de voir si la nouvelle ligne tracée dans le sable aura une efficacité quelconque dans ce domaine très sensible.