du 16 avril 2018
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Depuis quelques jours, les entreprises clientes de la G Suite peuvent enregistrer des macros directement depuis l'interface de Sheets. La fonction se trouve dans le menu Outils et permet d'enregistrer des suites d'actions. Ces dernières pourront ensuite être appliquées à d'autres lots de données, tableaux, imports, exports et ainsi de suite.

Dans son billet, Google explique que la série d'actions est convertie en Apps Script. Il peut être édité pour modifier par exemple une étape du processus. Il n'est donc pas besoin de tout recommencer. Ceux qui le souhaitent peuvent également écrire leurs propres scripts et les importer sous forme de macros.

S'il s'agit de la nouveauté la plus visible dans Sheets, elle n'est pas la seule. Google a ainsi ajouté l'impression des sauts de page, la taille personnalisée du papier d'impression, davantage d'options pour les groupes de lignes et colonnes, ou encore la possibilité (enfin) d'ajouter des signes check dans les cellules.

Google Sheets permet d'enregistrer des macros
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À découvrir dans #LeBrief
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L'annonce a été relayée sur Twitter par le Secrétariat Général Pour l'Investissement et concerne deux postes de directeurs/directrices de programme, dont voici l'intitulé :  

Il ou elle devra proposer « la démarche à suivre » et sélectionner « des équipes en charge de mettre en œuvre le défi ». « Les compétences scientifiques et entrepreneuriales des candidat-es, ainsi que leur capacité à fédérer les acteurs seront particulièrement regardées » ajoute le gouvernement.

Il s'agit d'une création de postes à pourvoir immédiatement. Les missions s'inscrivent dans la continuité d'une partie du rapport de Cédric Villani sur l'intelligence artificielle (lire notre dossier).

Elles s'inscrivent également dans le cadre du programme Grand défis de l'innovation, financé à hauteur de 150 millions d'euros par le Fonds pour l'innovation et l'industrie. Ses deux premiers postes ont été sélectionnés par le Conseil de l’innovation lors de sa séance inaugurale le 18 juillet dernier.

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Hier, se tenait la 70e cérémonie de l'Academy of Television Arts and Sciences récompensant les contenus de la télévision américaine.

Game of Thrones était en tête avec 22 nominations, suivi par Saturday Night Live et Westworld avec 21 nominations chacun. Sur les plateformes, Netflix arrivait en tête avec 112 nominations, suivie par HBO (108) et NBC (78).

Sans grande surprise, Game of Thrones remporte le prix de la mise de la meilleure série dramatique. Peter Dinklage double la mise avec le meilleur acteur dans un second rôle d'une série dramatique.

The Marvelous Mrs. Maisel est sacrée meilleure série d'une comédie, tandis que Last Week Tonight with John Oliver remporte la première place des talk-shows.

L'actrice Claire Foy repart avec le titre de meilleure actrice dans une série dramatique pour The Crown. Chez les hommes, Matthew Rhys est sacré pour The Americans. Dans les comédies, nous retrouvons respectivement Rachel Brosnahan (The Marvelous Mrs. Maisel) et Bill Hader (Barry). Au total, Mrs. Maisel repart avec cinq prix.

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Près d'un mois sans téléphone fixe, la commune de Villossanges (Puy-de-Dôme) prépare une plainte contre l'opérateur historique, rapporte La Montagne.

Les conséquences pour le village de 360 habitants sont importantes, surtout pour les entreprises, dont les clients comprendraient peu ces indisponibilités. L'opérateur leur aurait recommandé de s'équiper de téléphones portables. Une demande absurde pour les personnes âgées, selon le maire Jean-Luc Chapelain, et son premier adjoint Laurent Battut.

Une agricultrice s'agace aussi des difficultés à déclarer les naissances d'animaux, au délai restreint pour obtenir une prime. La mairie promet donc d'attaquer Orange, pour mise en danger de la vie d'autrui et rupture d'égalité d'accès au service public, notamment.

Contacté par La Montagne, Orange déclare se rapprocher de la mairie. Pour rappel, Orange est compensé par ses concurrents pour le maintien du service universel. Le groupe a pourtant été épinglé par le régulateur, l'Arcep, il y a quelques années, pour son manque de suivi et d'efforts.

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Dans la liste des signataires, nous retrouvons quinze régulateurs européens (Lettonie, République Tchèque, Ile de Man, France, Espagne, Malte, Jersey, Gibraltar, Irlande, Portugal, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni, Pologne et Autriche) ainsi l’État de Washington.

L'Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) et ses équivalents locaux constatent « que l’introduction de la dimension monétaire dans les jeux dits sociaux ou gratuits et dans les jeux vidéo, peut porter atteinte aux principes communs qui fondent la régulation des jeux d’argent et en particulier la protection des consommateurs et l’interdiction du jeu des mineurs ».

Dans une déclaration commune, les autorités s'engagent donc à « analyser minutieusement les caractéristiques des jeux vidéo et des jeux sociaux ». Elles appellent aussi à « l’ouverture d’un dialogue constructif avec l’industrie et les plateformes de jeux et à une sensibilisation des consommateurs et des parents ».

Un groupe de travail planchera sur la question le 28 septembre, lors du prochain Forum Européen des Régulateurs de Jeux d’argent. Le sénateur Jérôme Durain (qui s'est emparé du sujet en novembre dernier) présidera ensuite un séminaire sur « Les jeux à la lisière des jeux d’argent : le cas pratique des micro-transactions dans les jeux vidéo » le 23 novembre prochain, au palais du Luxembourg. Ensuite, en mars 2019, se tiendra à Bordeaux un colloque sur la notion des jeux d'argent et ses frontières.

Les signataires veulent arriver à trouver « un équilibre » entre la protection des joueurs et le développement du secteur des jeux vidéo, parfois porté par les micro-transactions. Pour rappel, la question a déjà été tranchée en Belgique. En avril dernier, la Commission des jeux de hasard belge était « arrivée à la conclusion que les loot box payantes sont des jeux de hasard ».

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Dans les dernières préversions de Windows 10, Microsoft testait un message particulièrement « audacieux » : il interceptait l’installation de Chrome et Firefox (versions stables) pour demander à l’utilisateur s’il ne préférait pas rester sur Edge.

Le navigateur, décrit comme « plus sûr et plus rapide », a en effet bien du mal à trouver son public, en dépit de certaines qualités. Microsoft a donc fait une tentative, mais qui témoigne de méthodes moyenâgeuses.

L'entreprise souhaitait probablement tester la réaction du public. Elle n’a pas été déçue : les commentaires enflammées des testeurs et internautes en témoignent partout sur le web. Elle a donc supprimé ce panneau.

La dernière build déployée dans le canal rapide, la 17760, n’affiche désormais plus rien. L’éditeur semble être revenu à la raison, en se rendant sans doute compte que le mouvement paraissait… désespéré.

Notez que la build 17760 ne contient plus actuellement aucun problème connu. Microsoft est probablement sur le point de finaliser le développement de la mise à jour 1809, qui sera disponible le mois prochain sous le nom d'October 2018.