du 08 décembre 2017
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Dans un billet de blog, la société explique qu'une sous-section dédiée aux lettres de sécurité nationale (NSL) est désormais accessible par ici. Pour rappel, les premières NSL ont été mises en ligne en décembre 2016 (voir cette actualité) et de nouvelles sont disponibles depuis.

Des « liens profonds » sont désormais disponibles pour renvoyer vers une recherche précise. Par exemple, voici les demandes de la France durant les six premiers mois de l'année ou bien celles de la Belgique entre juillet décembre 2009.

Le géant du Net en profite pour faire le point sur les six premiers mois de l'année : « de janvier à juin 2017, nous avons reçu 19 176 demandes de gouvernements à travers le monde afin de supprimer 76 714 contenus ». Soit une hausse de 20 % par rapport au second semestre 2016.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le quotidien compte obtenir des données confirmant une ingérence russe dans les commentaires adressés à la FCC, qui ont mené au retrait de la neutralité outre-Atlantique en juin. La plainte a été déposée devant un tribunal new-yorkais.

Selon le NYT, la FCC lui a mis des bâtons dans les roues, alors qu'il réclame ces archives depuis juin 2017. Il souhaite récupérer diverses données dont des adresses IP, l'horodatage et des journaux internes des serveurs du système de commentaires de la commission.

Ces commentaires sont au coeur d'un large débat entre démocrates et républicains.

Le président de la commission, Ajit Pai, nommé par Donald Trump, a longuement moqué la mobilisation massive d'internautes, d'organisations et de sociétés en faveur du principe de non-discrimination, estimant que la majorité des retours n'apportait rien au débat.

Il est lui-même devenu un sujet de moquerie et de nombreux memes au pic de la mobilisation, pour sa communication désinvolte et des positions perçues comme celles de l'industrie télécom.

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L'éditeur de code a désormais un petit frère, un logiciel de gestion de dépôt git. Il inclut les fonctions habituelles et la terminologie du système de dépôts, un outil de résolution des conflits, ainsi qu'une vue des différences entre fichiers côte-à-côte.

Une version d'essai est proposée. Il en coûte 99 dollars pour une licence et trois ans de mise à jour au-delà. En entreprise, le prix passe à 75 dollars par utilisateur par an.

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L'outil de gestion des cartes graphiques de la marque a été entièrement repensé, tant du côté de l'interface que dans ses fonctionnalités.

Il est encore en phase de test et cette version 0.2.5 reste limitée au support des nouvelles GeForce RTX. Une fois finalisée, l'application pourra également être utilisée avec les modèles GTX.

L'une des avancées principales est bien entendu l'arrivée de l'OC Scanner, basé sur l'API mise en place par NVIDIA pour simplifier l'overclocking.

Il est bien de gérer les LED et plusieurs cartes graphiques, de mettre en place des profils, un OSD, etc.

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Le service de streaming payant de jeux vidéo de Sony ne permettait jusqu'à présent que de jouer en ligne. Désormais, aux États-Unis, il est possible de télécharger des titres sur sa console pour en profiter en local et en mode hors ligne.

L'éditeur affirme que « presque tous les jeux PS4 du service, y compris Bloodborne, God of War 3 Remastered, NBA 2K16 et Until Dawn, seront disponibles en téléchargement, en plus des titres PS2 classiques remasterisés pour PS4 ». Les titres PS3 resteront uniquement disponibles en streaming.

Comme avec n'importe quel service de streaming proposant un mode hors ligne (Spotify, Netflix, etc.) il faut se connecter de temps en temps pour que la console vérifie la validité de l'abonnement.

Une foire aux questions est disponible par ici. Il y est précisé que tous les DLC, microtransactions et autres modules achetés par les joueurs seront conservés. Par contre, rien n'est indiqué pour une ouverture du téléchargement à plus de pays, notamment en Europe.

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Après le Galaxy A8 en version 2018, c'est au tour du Galaxy A7 d'avoir droit à une mise à jour. Il propose un écran Infinity Display (avec de fines bordures) de 6 pouces avec une définition de 2 220 x 1 080 pixels.

Le constructeur « s'amuse » toujours autant avec ses capteurs optiques puisque le nouveau venu en a trois à l'arrière – 24 Mpxiels, grand-angle de 8 Mpixels et 5 Mpixels pour la profondeur– et un quatrième de 24 Mpixels à l'avant. Pour rappel, l'A8 en a deux devant et un derrière.

Le smartphone est animé par un SoC avec huit cœurs à 2,2 GHz, dont la référence varie suivant les pays. En France, il devrait s'agir de l'Exynos 7885, comme sur le Galaxy A8. 4 ou 6 Go de mémoire vive sont de la partie, ainsi que 64 ou 128 Go de stockage, extensibles via un lecteur de cartes microSD.

Wi-Fi 802.11ac, Bluetooth 5, NFC, batterie de 3 300 mAh, connecteur USB Type-B (alors que l'A8 a droit à l'USB Type-C) et Android 8.0 sont au programme. On regrettera cette fois encore l'impasse faite sur Android 9 Pie.

Le Galaxy A7 2018 sera disponible à partir de cet automne pour 349 euros selon plusieurs de nos confrères présents lors d'une démonstration à Paris. Reste à savoir si ce prix prend en compte une offre de remboursement (très) régulièrement mise en place par le fabricant.