du 07 juin 2019
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Le géant du Net explique que cette nouvelle fonctionnalité « permet aux internautes d’explorer plus facilement les opportunités d’emplois présentes sur le Web et de trouver des offres d’emploi correspondant à leurs besoins et compétences ».

Ainsi, lorsqu'un utilisateur lance une recherche avec le terme « emploi » (ou d'autres similaires), un encadré apparaît dans les résultats. Il peut alors utiliser des filtres pour le lieu, (ville, centre-ville ou non), le type de contrat (partiel ou temps plein) et la date de publication de l’offre.

Cette fonctionnalité était déjà disponible dans d'autres pays comme les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni et l'Allemagne, avec « un impact positif : les visiteurs passent plus de temps sur les sites d’offres d’emploi et sont plus nombreux à postuler ».

Le géant du Net précise enfin que « des acteurs majeurs comme Pôle Emploi, HelloWork, Cadremploi, Monster ou encore Ouest-France Emploi ont travaillé avec Google pour être présents dès le lancement ».

Google renforce son service de recherche d'offres d'emplois en France
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À découvrir dans #LeBrief
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Alors que les soldes débuteront demain à 8h, le géant du Net prépare son événement Prime Day. Durant deux jours, des promotions seront régulièrement mises en place sur des milliers d'articles.

« Le très attendu rendez-vous shopping annuel d’Amazon, débutera à minuit le 15 juillet et – pour la toute première fois – durera 48 heures », explique le revendeur. Comme toujours, les promotions seront réservées aux membres Prime : 49 euros par an, ou 5,99 euros par mois, avec un essai gratuit de 30 jours. 

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Alors que l’Assemblée débute aujourd’hui l’examen du projet de loi relatif à l’énergie et au climat, plusieurs députés de la majorité proposent au travers d’un amendement de prohiber purement et simplement tous les « dispositifs publicitaires numériques ».

En ce sens, ces onze élus menés par Frédérique Lardet visent toutes les publicités distillées via des écrans « composés de diodes, leds etc. qui peuvent présenter des images fixes, des images animées (faisant apparaître un slogan, prix, faisant évoluer une forme ou un pictogramme...) ou une vidéo ».

À leurs yeux, ces écrans qui pullulent par exemple dans les sous-sols du métro ou aux abords des abris-bus sont synonymes de « pollution lumineuse » et de « gaspillage énergétique » – peu compatibles avec les « objectifs ambitieux » de la France en matière de protection de l’environnement.

En guise de repli, Frédérique Lardet et ses collègues ont déposé un second amendement, lequel permettrait aux maires d’interdire ces « dispositifs publicitaires numériques » dans leur commune.

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Pour rappel, les annonces de routes BGP permettent de diriger le trafic Internet vers un serveur ou un autre, par exemple vers ceux à proximité. Problème, des tables de routages internes sont parfois diffusées sur Internet, et reprises sans vérification par certains gros acteurs. La conséquence ne se fait pas attendre : la redirection massive du trafic surcharge le réseau (voir ici et par exemple).

Cloudflare explique que, hier, « une petite entreprise du nord de la Pennsylvanie est devenue le chemin privilégié de nombreuses routes Internet pour Verizon (AS701) ». La société ajoute que « cela n'aurait jamais dû arriver, Verizon n'aurait jamais dû transmettre ces itinéraires au reste d'Internet ».

Matthew Prince, cofondateur et PDG de Cloudflare, en rajoute une couche sur Twitter, affirmant que les équipes de Verizon et de Noction « devraient avoir honte » : « C’est absurde, BGP est si fragile. C’est plus absurde que Verizon accepte aveuglément des routes sans filtres basiques ».

Cette situation a « provoqué des pannes pour de nombreux réseaux, notamment Cloudflare et Facebook, Amazon et bien d'autres », explique Andree Toonk (fondateur de BGPmon) sur Twitter. Chez Cloudflare, l'incident a débuté à 13h02 pour se terminer à 15h02.

Une solution existe pourtant avec « une infrastructure de distribution de certificats numériques prouvant qu’on contrôle un préfixe IP : la RPKI », comme l'expliquait il y a déjà plusieurs années le spécialiste Stéphane Bortzmeyer. Elle est notamment poussée par Cloudflare.

Jérôme Fleury, directeur réseau chez Cloudflare, distribue de son côté un bon point à AT&T pour avoir déployé RPKI : « C'est une situation gagnant-gagnant pour nos deux réseaux »  puisque la fuite BGP n'a eu aucun effet sur le trafic Cloudflare sur AT&T.

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Nouvelle version pour Telegram sur Android et iOS, avec un lot d’apports bienvenus.

L’ajout de contacts est ainsi simplifié, particulièrement si l’utilisateur est contacté par une personne avec qui il n’a jamais échangé (l’ajout peut se faire par numéro ou pseudo). Comme sur WhatsApp ou même Twitter, la conversation peut être acceptée ou rejetée. Un bouton permet en outre d’ajouter le contact, même si son numéro n’est pas affiché.

On peut également ajouter des contacts proches géographiquement. Après avoir reçu l’autorisation d’accès, Telegram affiche les personnes dans une liste. Pratique si au cours d’une soirée par exemple on souhaite ajouter une ou plusieurs personnes sans avoir besoin d’échanger les numéros de téléphone.

La géolocalisation peut également servir à créer des groupes locaux. La fonction se destine à tous ceux qui aimeraient discuter en commun d’un évènement ou dans un lieu particulier, par exemple une université.

Dans les groupes justement, il devient enfin possible de transférer l’administration. Cas classique : un utilisateur a créé un groupe dont il ne peut plus s’occuper par manque de temps. Un bouton permet donc le transfert à une autre personne, qui devra bien sûr accepter ce nouveau rôle.

On note enfin quelques petits ajouts dans iOS, comme la prévisualisation du thème avant validation, ou encore différents choix pour l’icône. La fin de Telegram X avait en effet provoqué la colère de ceux qui en appréciaient l’icône noire. Elle fait donc maintenant partie du lot, en plus d’un logo légèrement rafraichi.

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Ce matin, le lanceur lourd a décollé prévu du Complex 39A (LC-39A) depuis le Kennedy Space Center de la NASA (Floride).

Les deux boosters latéraux avaient déjà été « éprouvés » en vol, c'est-à-dire recyclés du lancement d'Arabsat-6A en avril dernier. Ils sont venus se poser sans encombre sur la terre ferme, un peu plus de huit minutes après le décollage.

Le premier étage n'a par contre pas eu la même chance : il a loupé son atterrissage sur une barge. On peut le voir s'abîmer en mer (pas loin de la barge) un peu plus de 11 minutes après le lancement.

Le lanceur doit maintenant déployer 24 satellites sur trois orbites différentes. L'avancement des travaux peut être suivi sur le compte Twitter de la société.