du 26 janvier 2018
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Google renforce légèrement votre pouvoir de contrôle sur ses publicités

Alors que la journée européenne de la protection des données approche à grands pas, les initiatives en faveur de la vie privée se multiplient. Le tout renforcé par l'application prochaine du RGPD sur l'ensemble du continent. Après Microsoft et son explorateur de télémétrie, c'est au tour de Google de faire une annonce sur le contrôle des publicités.

La société propose depuis longtemps des paramètres sur ce terrain au sein du compte Google. Ils permettent d'agir sur les publicités diffusées par le service, mais aussi par les sites qui les utilisent pour afficher de la publicité. Désormais, une nouvelle option vous sera proposée : désactiver le retargeting sur certains domaines en particulier.

L'idée est de vous permettre d'interdire à un site d'afficher de la publicité parce que vous êtes déjà passé dessus. Cette désactivation est valide pour au moins 90 jours, comme le précise la société dans son centre d'aide. L'ajout est intéressant, mais il ne faut pas se leurrer, il s'agit surtout d'une manière pour Google d'éviter de vous voir tout désactiver parce qu'une campagne a tendance à vous énerver.

Autre point évoqué : la fonctionnalité « Mute this ad », introduite en 2012, permettant d'indiquer qu'une campagne vous pose problème. Celle-ci a été utilisée cinq milliards de fois en 2017, menant à la désactivation d'un million de publicités précise la société.

Désormais, lorsque vous signalez un élément sur un appareil, il ne vous sera plus affiché sur aucun autre où vous êtes connecté avec votre compte Google. De plus, la croix permettant de cacher une publicité sera désormais visible sur les sites et applications tiers.

Google rappelle enfin qu'il propose un Dashboard complet où vous pouvez retrouver tous vos paramètres et régler finement les données collectées. Un effort global qui se vérifie, mais qui reste à compléter.

Par exemple, impossible d’indiquer simplement que l’on ne souhaite pas être suivi en ligne. Il suffirait pourtant de respecter le signal Do Not Track, ou de proposer une gestion plus simple du plus gros dispositif de suivi de la société : Analytics. Il faut en effet passer par une extension pour effectuer un « opt-out ».

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À découvrir dans #LeBrief
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L'annonce est tombée hier soir à l'occasion de la présentation de Google de ses nouveaux produits, sur lesquelles nous reviendrons. 

Le service de Cloud Gaming sera activé dès 18h pour ceux qui auront déjà reçu leur pack Founder's Edition, mis en précommande début juin, ou la Premiere Edition qui a pris le relais depuis. 

Les livraisons sont organisées dans l'ordre des commandes, promet le géant américain.

Google met en avant des titres comme Red Dead Redemption 2, Mortal Kombat 11 ou Kine, parmi ceux annoncés sur la plateforme. Mais aussi Destiny 2 : The Collection, inclus dans les trois mois d'abonnement Stadia Pro.

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La société d'Elon Musk a déposé 20 demandes à l'International Telecommunication Union (ITU) pour 1 500 satellites à chaque fois, comme le rapporte SpaceNews qui a pu obtenir une confirmation d'un officiel de l'ITU.

Il est prévu qu'ils restent tous sur une orbite basse, entre 328 et 580 kilomètres. Ils croiseront donc potentiellement l'orbite de la Station Spatiale Internationale qui est aux alentours de 400 km d'altitude.

Ces demandes d'autorisations ne signifient pas nécessairement que SpaceX déploiera 30 000 satellites dans les années à venir, mais elles montrent les ambitions toujours aussi grandes de la société pour Starlink, son réseau mondial d'accès à Internet par satellites. Pour le moment, une soixantaine de satellites ont été envoyés dans l'espace, sur les 12 000 que compte le plan actuel.

SpaceX confirme le dépôt des demandes à nos confrères et s'explique : « Face à la demande croissante d’Internet rapide et fiable dans le monde entier, en particulier pour ceux où la connectivité est inexistante, trop chère ou peu fiable, SpaceX prend des mesures pour adapter de manière responsable la capacité du réseau Starlink ».

Se pose encore et toujours la question des débris et de l'encombrement de l'espace avec ces nouvelles demandes. Selon l'United Nations Office for Outer Space Affairs repris par SpaceNews, environ 8 500 engins ont été placés en orbite depuis 1957. À lui seul, SpaceX pourrait donc multiplier ce chiffre par cinq…

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Il y a une semaine, Free ajoutait les VM à sa Freebox Delta. Le FAI propose désormais une mise à jour avec une amélioration et six correctifs.

Dans le premier cas, il est question de l'« ajout d’un réglage pour la qualité des enregistrements de la caméra » dans Maison connectée.

Pour le reste, le nombre maximum de cœurs virtuels pour l'ensemble des VM passe de trois à deux « pour éviter certains plantages très rares ». Ce n'est pas tout : « suite à l’ajout d’un bail statique, l’IP affichée pour la VM est maintenant correcte » et « les VMs ne sont pas relancées automatiquement suite à un démarrage secours ».

Sur Maison connectée, trois correctifs également : une anomalie sur la gestion des emplacements des vidéos, une autre empêchant la lecture des vidéos dans certains cas et enfin une dernière sur la tonalité et la puissance des bips de l’alarme.

Comme toujours, il suffit de redémarrer la box pour en profiter.

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Après la conférence Made by Google d'hier après-midi, iFixit a publié un billet de blog pour revenir sur certaines affirmations du géant du Net, qui l'ont visiblement troublé.

En plus des annonces de produits sur lesquelles nous reviendrons prochainement, le géant du Net a mis en avant son « écoresponsabilité » sur la conception et l'expédition de ses produits, avec un billet de blog en complément.

« 100 % des produits Nest lancés en 2019 sont fabriqués à partir de plastiques recyclés. L'expédition de ces produits, ainsi que de tous les autres Made by Google, de chez nous à chez vous, est désormais 100 % neutre en carbone ». Il y est aussi question des investissements conséquents dans les énergies renouvelables

Des changements qui vont dans le bon sens pour iFixit, mais qui ne doivent pas cacher une autre réalité : la possibilité de réparer les produits et leur recyclage en fin de vie. Or, Google met en avant une « construction sub-millimétrique » sous la forme d'un « origami complexe » pour ses écouteurs Pixel Buds, tandis que les manettes pour Stadia « n'ont pas de vis visible ». Des points qui laissent présager une réparation complexe. 

« En d’autres termes, l’effort de durabilité publique de Google implique de dépenser de l’argent, dont ils disposent en quantité, pour gérer des usines à énergie propre et acheter du plastique recyclé », affirme iFixit.

Mais, toujours selon nos confrères, « ce qui sort de l’usine est un appareil complexe qu’il est difficile de réparer ou de recycler de manière responsable ». Des points sur lesquels ils encouragent donc Google à travailler. 

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L'organisme à but non lucratif explique qu'il s'agit de sa « plus grande mise à jour à ce jour, allant de petites productions indépendantes récentes à des titres de renom oubliés depuis des décennies ». 

Dans le lot, on retrouve notamment WipEout, UEFA Champions League 1996-97, The Secret of Monkey Island, The Punisher, etc. Ils viennent donc rejoindre d'autres jeux qui étaient déjà disponibles comme Alone in the Dark 1 et 2, Wolfenstein 3D, etc.