du 09 janvier 2019
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Le géant de Mountain View, en pleine bataille sur la future directive droit d’auteur européenne, pose ses « principes pour faire évoluer la régulation des technologies en 2019 » dans un billet de blog. En 2018, les critiques se sont intensifiées sur le pouvoir économique et politique des géants du Net, Facebook et Google en tête.

Les principes sont très vagues : concevoir des lois spécifiques pour éviter les effets secondaires involontaires, et faire évoluer les textes pour suivre les changements technologiques rapides. Surtout, la société rappelle ses efforts (largement médiatisés) pour lutter contre les contenus illégaux et dangereux, induisant que légiférer n’est pas toujours nécessaire. L’intelligence artificielle y tient toujours une place de choix.

Google devient coutumier de ces conseils aux législateurs. En octobre, il définissait ce qu’était une bonne loi sur la vie privée, demandant d’éviter un contrôle total des données par les internautes, de laisser une place pour « l’innovation » et une définition flexible des données personnelles. Il demandait aussi des lois à l’application limitée à leur territoire, contrairement au RGPD européen.

Google publie des principes pour réguler le numérique en 2019
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Dans un billet de blog, le géant du Net explique que sa suite d'outils s'est développée avec de nouvelles fonctionnalités au cours des dernières années, une manière de justifier l'augmentation qui sera effective le 2 avril 2019.

Le palier Basic passera de 5 à 6 dollars, tandis que Business augmentera de 2 dollars pour arriver à 12 dollars. Pour rappel, en France il est actuellement question de 4 et 8 euros respectivement, la hausse devrait donc être de 1 et 2 euros sauf surprise.

Google précise que son offre G Suite Enterprise ne bouge pas et reste donc à 25 dollars/23 euros.

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Tout va bien pour Netflix, qui a bouclé un quatrième trimestre conforme à ses propres attentes. L'entreprise a enregistré un chiffre d'affaires de 4,19 milliards de dollars en hausse de 27,4 % sur un an et compte désormais 139,26 millions d'abonnés payants à ses services, soit 8,84 millions de mieux en l'espace de trois mois, et un total d'environ 29 millions sur l'ensemble de l'année.

Si le millésime 2018 fut plus que fructueux pour Netflix, les analystes pensent que le géant du streaming pouvait encore faire mieux. Ces derniers craignent notamment que la multiplication des plateformes de streaming concurrentes (Disney+, Hulu…) réduise comme peau de chagrin le nombre d'heures passées chaque jour par les américains sur Netflix.

L'entreprise balaie cette idée en expliquant qu'elle perd davantage de temps d'écran à cause de Fortnite que de HBO. Aux États-Unis, avec 100 millions d'heures de programmes visionnées chaque jour, Netflix pèserait environ 10 % du temps passé par les américains devant leurs écrans.

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Alors qu'Oppo vient d'en annoncer un 15 fois plus grand (mais sans donner de dimensions précises), Xiaomi lui emboîte le pas par l'intermédiaire de son président et cofondateur Lin Bin.

Selon une publication Weibo repérée par The Verge, le capteur mesurerait 25 x 50 mm. Selon le dirigeant, ce nouveau capteur peut sortir de veille et déverrouiller le smartphone en un clic.

Rien n'est par contre précisé concernant l'arrivée de ce capteur dans un smartphone Xiaomi (ou un autre).

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Le chroniqueur Kevin Roose du New York Time a repéré que plusieurs critiques enjouées (avec une note de 5/5) ont été publiées sur Amazon par des personnes portant exactement le même nom que des employés de Facebook, comme le rapporte TechCrunch.

Il ajoute que cette pratique va très certainement à l'encontre des règles d'Amazon et n'est pas « un indicateur de confiance des performances de ventes » de leur terminal connecté intégrant Alexa.

Andrew Bosworth (alias Boz) est rapidement intervenu dans le fil de discussion. Il affirme que ces publications « ne sont ni coordonnées ni demandées par la société ». Il cite ensuite un mémo interne qui aurait été envoyé au moment du lancement : « Nous ne voulons absolument pas que les employés de Facebook s'engagent à laisser des critiques pour les produits que nous vendons sur Amazon ».

Il ajoute que Facebook va demander à ses employés de retirer les avis laissés.

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Le revendeur explique que sa filiale France Billet, spécialisée de la billetterie culturelle et loisirs, devrait croquer son concurrent, lui apportant « une offre complémentaire de billetterie sur le marché du last minute ».

Le montant de la transaction n'est pas précisé. Fnac Darty espère finaliser ce rachat durant le premier trimestre de l'année.