du 10 janvier 2019
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Le résolveur DNS du groupe de Mountain View, qui associe des noms de domaine aux adresses IP concrètes des sites, se modernise. Il est l’un des plus utilisés dans le monde.

Encore aujourd’hui, peu de requêtes DNS voient leur transport chiffré, alors que la technologie existe bien. Autrement dit, il est possible pour un tiers sur le réseau de savoir quels sites sont consultés, selon les adresses demandées.

Le résolveur DNS de Google, 8.8.8.8, passe donc le pas, en fournissant une option pour demander les adresses des sites de manière sûre, en particulier pour les utilisateurs d'Android 9 (Pie). Des instructions détaillées sont disponibles. À noter que 1.1.1.1 de Cloudflare fournit cette protection depuis son lancement en avril.

Google était aussi précédé fin décembre par Facebook. Le réseau social s’est associé à Cloudflare pour chiffrer les requêtes pendant la navigation sur le site, « de l’ordinateur [de l’internaute] jusqu’au DNS Cloudflare, et depuis lui jusqu’aux serveurs de nom de Facebook ».

C’était la dernière portion de trafic web dont le transport n’était pas chiffré, assure le réseau social, qui promet qu’il n’y a pas d’effet sur la navigation. Ce projet pilote est censé fournir un retour concret à l’industrie, redorant légèrement le blason de Facebook sévèrement terni ces deux dernières années.

Google Public DNS intègre DNS over TLS
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À découvrir dans #LeBrief
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Vous êtes plutôt Vi(m) ou Emacs ? La nouvelle ne vous intéressera sans doute pas. Mais si vous êtes utilisateur de cet éditeur pour terminal, les quelques nouveautés annoncées pourraient retenir votre attention.

Car bien qu'il s'agisse d'un changement de numéro de version majeur, il n'y a pas de grand chamboulement, si ce n'est le défilement doux (une ligne à la fois) par défaut, et quelques changements dans les paramètres et raccourcis.

Comptez tout de même plus de 300 retouches depuis la mouture 3.2 sortie en novembre dernier.

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Vendredi soir, Microsoft a diffusé la préversion 18362 dans le canal rapide, avant de la répercuter dans le canal lent.

Une bascule aussi rapide signifie la fin du cycle de développement. Elle ne corrige d’ailleurs que deux problèmes, l’un bloquant la mise à jour automatique des applications dans le Store, l’autre provoquant des plantages de l’application Connect.

Cette build 18362 est probablement une Release Candidate, en dépit d’une liste de problèmes à corriger toujours existants, notamment un plantage du système avec certains titres exploitant un système antitriche et des soucis avec les cartes son X-Fi de Creative.

Il s’agit probablement de soucis techniques nécessitant un travail commun avec les entreprises concernées, qui seront donc corrigés par de nouveaux pilotes ou patchs spécifiques.

Il s’écoulera de toute façon quelques semaines entre la finalisation de la version 1903 et le début de la diffusion sur Windows Update. Hypothèse la plus probable : les machines ayant un problème répertorié ne seront tout simplement pas mises à jour tout de suite.

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Alors que la bêta publique se fait toujours attendre, une version interne de développement du nouvel Edge est en ballade sur la toile.

La version est estampillée 75, contre 44 pour la mouture la plus récente, actuellement dans la version 1903 de Windows 10.

Malgré le bond, cette version est essentiellement un Chrome avec une surcouche de Microsoft. Le travail est manifestement loin d’être terminé, puisqu’elle n’embarque presque aucune spécificité d’Edge, comme les annotations sur les pages ou Application Guard.

Nous reviendrons dans la journée sur cette préversion, mais avec les pincettes de rigueur, tant le navigateur semble très incomplet en l’état. En outre, méfiance sur le téléchargement, puisqu’il l’installeur provient d’une source tierce.

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Le Centre national de la recherche scientifique, en partenariat avec le Monde, revient sur le déploiement « des lignes de détection » de KM3NeT (Cubic Kilometre Neutrino Telescope), dont le but est de détecter et étudier « les particules élémentaires les plus mystérieuses de la physique actuelle » : les neutrinos.

« Produits au cœur des étoiles lors des réactions de fusion nucléaire, ou dans l’atmosphère sous l’effet de la collision des rayons cosmiques, les neutrinos sont à la fois très abondants mais aussi très discrets : ils interagissent si peu avec la matière qu’ils traversent tout sur leur passage », expliquait récemment le CNRS.

Lorsqu'un neutrino parvient enfin à réagir avec de la matière, il produit une particule secondaire appelée muon. Cette dernière, en traversant l'eau de mer, émet un cône de lumière bleutée que le détecteur tente d'identifier.

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La nouvelle version du navigateur vient d'arriver dans le canal bêta et introduit quelques améliorations pour les développeurs.

Il est question du support des éléments privés dans une classe pour JavaScript, de nouvelles méthodes pour Feature Policy, permettant de déclarer ou de connaître la liste des fonctionnalités autorisées, etc.

Une page ne pourra désormais plus utiliser window.open() pour en ouvrir une autre à la fermeture de celle en cours, même si le bloqueur de pop-ups est désactivé. La liste complète des changements est accessible par ici.

Les outils développeurs vont également être renforcés. Le détail est visible par là. On attend désormais de voir les nouveautés côté utilisateur, outre un renforcement de la navigation privée, déjà évoqué.