du 08 décembre 2017
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Désormais, lorsque vous posez une question sur une personnalité, la version mobile du moteur de recherche peut vous répondre avec une petite vidéo de la personne concernée. Cette fonctionnalité prend la forme d'une « carte » occupant une bonne partie de l'écran du smartphone.

Ce service aussi indispensable qu'inutile est en cours de déploiement aux États-Unis avec Priyanka Chopra, Will Ferrell, Tracee Ellis Ross, Gina Rodriguez, Kenan Thompson, Allison Williams, Nick Jonas, Mark Wahlberg, James Franco, Seth MacFarlane, Jonathan Yeo et Dominique Ansel.

Voici quelques exemples mis en avant par Google : What Gina Rodriguez’s pet peeve is, What movie changed Nick Jonas’ life et enfin Want Kenan Thompson’s input on what makes something funny. En France, il suffit de changer sa langue et sa position géographique pour en profiter également.

Google propose des réponses à vos questions sous la forme de… selfies
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À découvrir dans #LeBrief
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Demi-sœur de Kim Kardashian et ancienne star de la téléréalité, Kylie Jenner fait partie des grandes « influenceuses » mondiales. Avec 24,5 millions d’abonnés à son compte Twitter, son moindre propos est largement relayé.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, elle s’interrogeait : « Alors, est-ce que d’autres n’ouvrent plus Snapchat ? Ou ce n’est que moi... », ajoutant « c’est tellement triste ». En clair, une célébrité donnant son avis sur un produit, avec l’effet potentiel qu’on imagine.

Hasard ou pas du calendrier, l’éditeur de Snapchat, Snap, perdait quelques heures plus tard 1,5 milliard de capitalisation boursière, son action chutant de 19,05 à 17,05 dollars. Reuters n’hésite alors pas à tweeter que Kylie Jenner en est directement responsable. Elle aura beau ajouter quelques heures après qu’elle adore toujours Snapchat, le mal est fait.

Le tweet s’inscrit en fait dans un contexte bien particulier. La révision complète du design de Snapchat a beaucoup de mal à passer. Les fiches de l’application sur Android et iOS parlent d’elles-mêmes, tant les avis négatifs sont nombreux et souvent virulents.  Qu’une célébrité comme Jenner proclame son abandon n’aurait donc fait qu’accentuer le mouvement.

Les investisseurs de Snap n’ont en effet certainement pas attendu ce tweet pour douter du futur de l’entreprise devant une telle levée de boucliers. Il est clair que l’ergonomie très particulière de Snapchat était nettement perfectible, mais l’éditeur pourrait bien s’être trompé dans sa nouvelle recette.

Notez qu’une pétition existe pour demander le retour de l’ancienne interface. Elle a collecté jusqu’à présent plus de 1,2 million de votes, symbole de la sensibilité du sujet. Snap a répondu sur le mur de la pétition qu’une mise à jour était prévue dans les semaines à venir, avec de nouvelles fonctionnalités à la clé, notamment pour mieux organiser l’interface.

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En plus d'un portefeuille de crypto-monnaie, de nouvelles trotinettes ou d'un PC tout-en-un, Archos présente Hello : son « compagnon du quotidien » à poser sur une table ou un meuble de la maison.

Il dispose d'un écran IPS HD de 7 ou Full HD de 8,4 pouces suivant le modèle, d'une enceinte, de quatre micros, d'une caméra de 5 Mpixels, d'une connectivité Wi-Fi et Bluetooth. Il est animé par un SoC avec quatre cœurs (référence non précisée), avec 2 Go de mémoire vive et 16 Go de stockage. Il exploite Android 8 (Oreo) et intègre Google Assistant.

Il se place donc en face de solutions comme le Lenovo Smart Display et le LG ThinQ WK9 (tous deux avec Google Assistant), mais aussi du Echo Show lancé l'année dernière par Amazon. Hello peut fonctionner de manière autonome grâce à sa batterie de 4 000 mAh.

Il est « dessiné par les équipes de designers d'Archos à Paris » précise enfin le fabricant, sans indiquer où il est fabriqué. Il sera disponible cet été pour 129,99 euros en version de 7 pouces et 179,99 euros pour celle de 8,4 pouces.

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Dernièrement, le département d'innovation stratégique de l'éditeur a été particulièrement actif. Son rôle : se pencher sur les technologies émergentes pour y trouver des applications en jeu. Dans un entretien avec IGN, en amont de DICE 2018, Lidwine Sauer détaille son travail sur la blockchain, plus qu'à la mode.

Pour elle, la blockchain est la chance d'enfin posséder des objets collectables vraiment uniques. Le registre distribué étant très difficile à falsifier. L'idée est de concevoir des objets uniques, et non un simple exemplaire d'une création existante. L'application la plus évidente, selon Ubisoft, concerne des contenus téléchargeables (DLC) propres à chaque joueur.

L'obligation de passer par une blockchain pour un tel projet n'est pas très claire, une simple base de données pouvant sûrement remplir le même office. Les perspectives commerciales, en matière d'échanges entre joueurs (un des grands marchés de Steam) n'a pas non plus été détaillé.

Le département de recherche d'Ubisoft est déjà à l'origine d'un assistant vocal, capable d'aider le joueur dans sa progression dans certains jeux, en lui fournissant des conseils personnalisés. Une bêta est proposée en anglais pour Android et iOS.

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À force de renforcer ce critère, on s'attend à ce que la transparence soit totale, mais les équipes de Facebook semblent constamment trouver des points à améliorer.

Dans un billet de blog, le réseau social explique que les informations « estimées ou en développement » seront désormais indiquées comme telles, pour relativiser leur fiabilité.

De plus, une vingtaine d'éléments jugés comme redondants, dépassés ou peu utilisés seront supprimés de ses tableaux de bord. Un programme « Measure what matters » sera également lancé d'ici mars pour pointer aux annonceurs les informations qui comptent.

Celles que Facebook met à votre disposition et sont à son avantage, assurément.  

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Samsung annonce un investissement de 6 milliards de dollars d'ici 2020 pour développer sa technologie Extreme Ultraviolet (EUV) dans son usine de Hwaseong en Corée. Elle permet de créer des motifs plus fins et denses qu'avec les autres méthodes de gravure, grâce à une longueur d'onde plus courte.

Le fabricant compte utiliser cette technologie avec son procédé de gravure Low Power Plus (LPP) de 7 nm au cours de la seconde moitié de 2018, un calendrier déjà annoncé durant l'été 2017. Les lignes de production de l'usine de Hwaseong devraient être prêtes en 2020.

Cette annonce intéresse Qualcomm qui « prévoit que ses prochains chipsets mobiles Snapdragon 5G utiliseront la technologie 7nm LPP EUV de Samsung ». Les puces seront ainsi plus petites, avec une meilleure efficacité énergétique, mais le constructeur ne donne pas beaucoup plus de détails pour le moment.