du 01 décembre 2017
Date

Choisir une autre édition

C'est le second AIY Project du géant du Net après son Voice Kit proposant de la reconnaissance vocale. Comme son nom l'indique, l'AIY Vision Kit est un produit à monter vous-même à partir d'un Raspberry Pi Zero W et d'une Raspberry Pi Camera.

Le Vision Kit est composé d'une coque en carton, d'un PCB VisionBonnet avec une puce Intel Movidius MA2450, d'un bouton, d'un haut-parleur, de lentilles optiques et de divers accessoires.

La partie logicielle comporte trois modèles de réseaux neuronaux basés sur TensorFlow afin de concevoir des applications de reconnaissance d'images. Google donne les exemples suivants : reconnaître des milliers d'objets communs, des expressions du visage, une personne, un chat ou un chien. Le traitement des images se fait en local.

Le AIY Vision Kit sera disponible à partir du 31 décembre, pour un prix de 44,99 dollars (sans le Raspberry Pi Zero W, la Camera, la carte SD et l'alimentation). Il est d'ores et déjà disponible en précommande chez Micro Center.

Google présente son AIY Vision Kit : de la reconnaissance locale d'images via un Raspberry Pi
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Il s'agit d'une solution de communications pour les entreprises, dans le sillage de Slack et Teams pour ne citer qu'eux. Aujourd'hui, le réseau social lance « Workplace for Good » permettant aux ONG, associations loi de 1901 et institutions scolaires françaises de profiter gratuitement des services Premium de Workplace.

Parmi les fonctionnalités mises en avant : la vidéo en HD, la traduction automatique, une sécurité et une confidentialité renforcée, des communications de groupe, etc. Les organismes intéressés peuvent s'inscrire en suivant ce lien.

Après une ouverture plus large des collectes de fonds à but non lucratif, c'est donc la dernière action du réseau social en faveur d'institutions à but non lucratif. Certainement une manière comme une autre d'essayer de redorer son blason...

Copié dans le presse-papier !

Il y a quelques jours, Elon Musk annonçait au personnel de Tesla qu'une personne s'était livrée à « important et destructeur sabotage » de Tesla. Aujourd'hui, CNBC indique que le fabricant a décidé de le poursuivre en justice.

Dans ce document, nous apprenons qu'il s'agit de Martin Tripp, qui a rejoint la société en octobre 2017. Les griefs sont nombreux : vol de documents, envoi de plusieurs Go d'informations confidentielles à des tiers et fausses déclarations à la presse.

De son côté, Elon Musk s'est fendu d'un tweet affirmant qu'il « y a plus, mais les actions de quelques pommes pourries n'empêcheront pas Tesla d'atteindre ses objectifs ». Pour le moment, Tesla s'est refusé à tout commentaire et nos confrères n'ont pas pu contacter Martin Tripp pour le moment.

Copié dans le presse-papier !

Il s'agit d'une évolution du Virtual Machine Manager permettant « la migration et une évolutivité flexible pour l'équilibrage des charges et l'attribution des ressources ».

VMM Pro permet de gérer jusqu'à 4 096 commutateurs virtuels et 255 instantanés par machine virtuelle, contre respectivement 4 et 32 pour VMM de base. Parmi les fonctionnalités supplémentaires, il y a un plan de réplication à distance, la migration du stockage, l'exécution d'une machine virtuelle sur un hôte distant, la haute disponibilité et la migration en direct. Tous les détails sont disponibles par là.

VMM Pro est gratuit pendant 30 jours, mais il faudra ensuite passer à la caisse. Deux types de licences annuelles sont proposées (3-Node et 7-Node), permettant ainsi de créer un cluster avec un maximum de sept NAS. Les tarifs ne sont par contre pas précisés.

Copié dans le presse-papier !

Le Next Generation Small Form Factor, présenté au Flash Summit de 2017, est une évolution des M.2 et U.2 permettant de profiter des SSD de grandes capacités avec des débits élevés.

Le NF1 avait déjà été annoncé en mars dernier. D'une capacité de 8 To, il exploite 16 puces de 512 Go (V-NAND TLC) avec 12 Go de LPDDR4 faisant office de cache, le tout dans 30,5 x 110 x 4,8 mm.

Il est compatible NVME 1.3 et PCIe 4.0. Le fabricant annonce des débits de 3,1 Go/s en lecture et 2 Go/s en écriture pour 500 000 IOPS dans les deux cas. L'endurance est de 1,3 DWPD (Drive Write Per Day).

Ne manque désormais plus que son prix… qui devrait certainement être à la hauteur des prétentions du fabricant.

Copié dans le presse-papier !

En décembre, le chercheur en sécurité Sabri Haddouche révélait Mailsploit, une collection de bugs dans la plupart des clients mail et webmails, qui permettait d’afficher une fausse adresse e-mail d’expédition, donc de faciliter le phishing (voir notre entretien). Il avait mis en place un site dédié, avec envoi d’e-mails falsifiés pour tester ses propres clients.

Prévenus depuis l’été 2017, la majorité des éditeurs ont rapidement réglé le problème, quand quelques autres ont répondu que ce n’était pas leur problème. À la publication en décembre, Apple n’avait pas réglé le problème sur Mail pour iOS et macOS.

C’est désormais chose faite, selon le chercheur, qui publie enfin le code source de son outil de test, fermé entre temps.