du 01 décembre 2017
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C'est le second AIY Project du géant du Net après son Voice Kit proposant de la reconnaissance vocale. Comme son nom l'indique, l'AIY Vision Kit est un produit à monter vous-même à partir d'un Raspberry Pi Zero W et d'une Raspberry Pi Camera.

Le Vision Kit est composé d'une coque en carton, d'un PCB VisionBonnet avec une puce Intel Movidius MA2450, d'un bouton, d'un haut-parleur, de lentilles optiques et de divers accessoires.

La partie logicielle comporte trois modèles de réseaux neuronaux basés sur TensorFlow afin de concevoir des applications de reconnaissance d'images. Google donne les exemples suivants : reconnaître des milliers d'objets communs, des expressions du visage, une personne, un chat ou un chien. Le traitement des images se fait en local.

Le AIY Vision Kit sera disponible à partir du 31 décembre, pour un prix de 44,99 dollars (sans le Raspberry Pi Zero W, la Camera, la carte SD et l'alimentation). Il est d'ores et déjà disponible en précommande chez Micro Center.

Google présente son AIY Vision Kit : de la reconnaissance locale d'images via un Raspberry Pi
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À découvrir dans #LeBrief
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Microsoft propose depuis peu son modèle Component Firmware Update pour permettre aux constructeurs de mettre à jour le firmware de leurs périphériques en passant directement par Windows Update.

Le CFU désigne une spécification open source (licence MIT), à la fois pour un modèle de pilote et un protocole. Les utilisateurs auraient ainsi toujours la dernière révision disponible, sans que l’utilisateur sache même qu’il avait besoin de le faire. Pour les autres, il n’y aurait plus besoin de chercher des outils spécifiques.

Cela étant, il faudra du temps. La proposition vient tout juste d’être faite, et les composants utilisés par les OEM (Original Equipment Manufacturers) et IHV (Independent Hardware Vendors) doivent être compatibles avec le CFU. Le modèle peut également encore évoluer, Microsoft souhaitant autant de contributions que possible.

Le modèle se veut en tout cas strict. Le pilote contenant le nouveau firmware ne doit pas provoquer d’interruption dans l’utilisation de la machine, doit pouvoir attendre que le périphérique soit disponible, ou encore ne faire référence à aucun autre matériel que le seul concerné. La reconnaissance et la validation du firmware sont l’apanage du composant lui-même.

La distribution de firmwares via Windows Update simplifierait clairement la gestion des périphériques, en améliorant leur fonctionnement général, en corrigeant des failles, ou même en ajoutant des fonctions.

Cependant, le problème serait le même qu’avec les actuelles mises à jour de Windows et les pilotes : le potentiel de panne. L’October 2018 Update a encore rappelé combien un simple téléchargement via Windows Update peut engendrer bien des problèmes.

On espère donc que des mécanismes de sécurité permettront de corriger rapidement le tir en cas de mauvais fonctionnement.

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Désormais, lorsque vous effectuez une recherche avec les mots clés « ev charging » ou « EV charging stations », l'application vous indiquera celles se trouvant à proximité.  

Des détails comme le nombre d'emplacements, la vitesse de charge et le type de connecteurs sont également de la partie, à côté d'éventuelles photos d'autres utilisateurs.

De leur côté, les entreprises ont la possibilité de donner ses informations à Maps pour les restituer ensuite aux utilisateurs.  

Cette fonctionnalité est disponible sur Android et iOS, elle arrivera sur les ordinateurs dans les prochaines semaines. Pour le moment, les stations de charge de Tesla, Chargepoint, SemaConnect, EVgo, Blink, Chargemaster, Pod Point et Chargefox sont prises en charge.

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Le service de streaming présente son écoute « haute qualité » sur plus de 30 millions de titres, présentée comme équivalente à du MP3 en 320 Kbps. L'abonnement est toujours au prix classique de 9,99 euros par mois.

La plateforme vante un catalogue de 200 millions de morceaux, par 20 millions d'artistes. Pour mémoire, elle inclut les artistes issus de majors et les morceaux d'internautes mettant eux-mêmes en ligne leurs créations.

La mise à niveau n'a rien d'exceptionnel, cette qualité étant le standard des services tiers comme Deezer et Spotify. Elle est même en deça des services misant sur le lossless (avec surcoût), comme Qobuz, Deezer HiFi ou Tidal.

SoundCloud a récemment ouvert la monétisation à l'ensemble des artistes payant leur hébergement.

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C'est un sujet qui fait débat de manière récurrente, souvent à la faveur de nouvelles solutions mises en place par les boutiques et leurs prestataires (voir notre analyse).

La CNIL vient de son côté de publier un nouveau rappel des règles pour « les dispositifs utilisés pour élaborer des statistiques agrégées et anonymes à partir de données personnelles telles que l’identifiant d’un téléphone ».

La Commission y détaille deux cas principaux : si les données sont anonymisées à bref délai (dans les minutes suivant leur collecte) et si les données sont immédiatement pseudonymisées puis anonymisées ou détruites au bout de 24h. Elle revient ensuite sur les autres cas.

Un rappel salutaire, quelques mois après l'entrée en vigueur du RGPD, notamment sur des points comme l'information du client et la collecte de son consentement. Il faudra également veiller à bien faire la différence entre l'anonymisation des données et leur simple pseudonymisation.

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Dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances, l’Assemblée nationale a adopté hier un amendement prévoyant que l’administration fiscale, suite à la réforme du prélèvement à la source, communique à chaque contribuable son taux d’imposition, « assorti des calculs qui l’ont déterminé ».

Le ministre de l’Action et des comptes publics, Gérald Darmanin, a donné un avis favorable à cette proposition. « Je propose d’ailleurs de publier sur le site internet www.impots.gouv.fr, avant même l’adoption définitive de la loi, les algorithmes permettant de calculer les taux d’imposition selon les divers cas », a surtout annoncé le locataire de Bercy.

En plus de mentionner le taux applicable, les futures feuilles d’impôt devraient renvoyer vers ces algorithmes, ainsi que vers des fiches pédagogiques publiées sur le site des impôts. Le ministre ne s’est cependant pas avancé sur la question de l’explicitation individuelle de ces mêmes algorithmes – une obligation de la loi Numérique qui reste malheureusement ignorée de Bercy.