du 28 août 2018
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C'est en tout cas l'information relevée par nos confrères de The Intercept. Ils ont en effet pu consulter des documents internes allant dans ce sens et portant la mention « Google confidential ». Le projet porterait le nom de Dragonfly.

Cette version censurée du moteur de recherche mettrait sur liste noire les sites web et les requêtes relatifs aux droits de l'Homme, à la démocratie et à la religion. Bref, il s'agirait d'une version filtrant automatiquement les requêtes à la manière du Grand Firewall de Chine.

Pour rappel, en 2010 Google avait décidé d'arrêter la censure sur son site Google.cn, renvoyant ses utilisateurs vers la version hongkongaise du moteur de recherche.

Google préparerait une version censurée de son moteur de recherche pour la Chine
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À découvrir dans #LeBrief
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La semaine dernière, Donald Trump signait un décret bannissant Huawei et le plaçant sur liste noire. Les entreprises américaines ne peuvent ainsi plus traiter avec le Chinois sans avoir une autorisation spéciale.

Comme prévu, le Département du commerce vient d'accorder une licence temporaire de 90 jours. Elle permet aux clients de la marque de se fournir en produits déjà existants, mais pas d'en acheter de nouveaux.

Elle « donne aux opérateurs le temps nécessaire pour prendre d'autres dispositions et la latitude du département pour déterminer les mesures appropriées à long terme », explique le secrétaire du Département Wilbur Ross.

« En bref, cette licence permettra aux activités de continuer pour les utilisateurs de téléphones mobiles Huawei et les réseaux à d'accès à Internet haut débit existants », ajoute-t-il.

Enfin, le Département évaluera s'il faut prolonger la licence temporaire au-delà de 90 jours.

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Après des rumeurs persistantes et des fuites, les nouvelles lunettes connectées pour les professionnels sont officiellement annoncées. Le fabricant affirme avoir écouté les retours de ses clients pour cette nouvelle monture.

Elles sont articulées autour de la plateforme Snapdragon XR1 avec un SoC à quatre cœurs à 1,7 GHz (en 10 nm), épaulé par 3 Go de LPDDR4 et 32 Go d'eMMC. Android Oreo est aux commandes.

Pour le reste, il est question de Wi-Fi 5, Bluetooth 5.x, d'une caméra de 8 Mpixels, d'un écran affichant 640 x 360 pixels, d'un port USB 2.0 Type-C, d'une batterie de 820 mAh, etc. Tous les détails sont disponibles par ici.

Les Google Glass Enterprise Edition 2 sont proposées à 999 dollars par le géant américain, mais elles ne sont pas directement vendues aux utilisateurs.

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Comme l'explique TechCrunch, elle est hébergée sur Amazon Web Services et ne demandait pas le moindre mot de passe. Si nous en parlons au passé, c'est parce qu'elle n'est désormais plus en libre accès.

Nos confrères ont pu y trouver des informations de contacts provenant de comptes d'influenceurs, de célébrités et de marques. Des informations publiques comme la biographie, la photo de profil, le nombre d'abonnés et l'emplacement géographique étaient présentes, ainsi que d'autres, confidentielles, comme l'adresse email et le numéro de téléphone du propriétaire du compte.

Nos confrères ont pu identifier le propriétaire de la base de données : la société Chtrbox basée à Mumbai. Elle propose du contenu sponsorisé aux influenceurs. D'ailleurs, la base de données contenait aussi une identification de la « valeur du compte », utilisée pour déterminer le montant à payer.

TechCrunch a contacté certains comptes présents dans la liste et a pu avoir confirmation que les informations sur l'email et le numéro de téléphone étaient correctes. Ils ont par contre affirmé ne pas avoir été en contact avec Chtrbox.

De son côté, Facebook enquête afin de déterminer si les informations confidentielles proviennent bien d'Instagram ou d'une autre source. Le réseau social va également demander à Chtrbox comment il a obtenu ces informations.

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Le président chinois Xi Jinping a profité d'une tournée d'inspection dans son pays pour rappeler que la Chine a un quasi-monopole sur la production des terres rares, un composant stratégique pour les nouvelles technologies, comme le rappelle Les Echos.

La menace, à peine voilée, est qu'il pourrait interdire l'exportation de ces minéraux dans la guerre commerciale que se livrent les deux pays.

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Au 1er juillet prochain, les drones de 800 grammes ou plus devront théoriquement être équipés d’un dispositif de « signalement électronique ou numérique ». L’idée : permettre aux forces de l’ordre de mieux suivre leurs évolutions, à distance, par exemple pour détecter automatiquement un appareil qui s’approcherait trop d’un site sensible (tel qu’une centrale nucléaire).

Du décollage à l'atterrissage, chaque drone devra transmettre aux pouvoirs publics, éventuellement par le biais d’une application, des informations telles que sa position géographique et son altitude, sa vitesse, etc.

Dans le cadre de l’examen du projet de loi Mobilités, le député Rémy Rebeyrotte demande toutefois à ce que cette obligation ne s’applique pas aux drones « dépourvus à la fois de caméra et de pilote automatique ».

« L’intégration d’un dispositif de signalement dans des aéromodèles non conçus pour recevoir un tel dispositif est très difficile, parfois impossible, sur les modèles de faibles dimensions » se justifie l’élu LREM. Selon lui, cela s’avère même « potentiellement dangereux car la compatibilité du dispositif avec les systèmes de télécommande utilisés sur les aéromodèles ne peut être garantie d’où un risque d’interférence pouvant conduire à une perte de contrôle du modèle ».

Le parlementaire soutient également que cette « contrainte » (quand bien même elle n’est pas encore en vigueur) « décourage les nombreux aéromodélistes étrangers qui ont l’habitude de pratiquer leur loisir en France, durant les vacances et par conséquent nuit à l’attrait touristique de notre pays et aux retombées économiques qui y sont liées ».