du 11 septembre 2018
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Le service de Google a désormais sa Library API, autorisant les applications et services tiers à tirer parti des données qui y résident.

L’API va permettre d’exploiter sa photothèque dans d’autres applications que celles de Google, avec qui elle est bien sûr parfaitement intégrée. Dans les applications mobiles notamment, les utilisateurs pourront directement ouvrir des images provenant du service, et les y enregistrer après.

Google donne quelques-unes des capacités de l’API : reconnaissance des objets dans les photos, dates de prise de vue, autre métadonnées, envoi de nouvelles images, organisation d’albums avec ajout de titres et lieux, partage d’albums, etc.

Presque toutes les fonctionnalités de Google Photos se retrouvent exploitables via l’API, des bibliothèques client étant disponibles pour PHP et Java, avec d’autres à venir. Google fournit également un guide de migration depuis l’API Picasa Web Albums.

Google Photos : une API pour manipuler la photothèque
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Une semaine après la DDR4 de 8 Gb gravée « 1y » nm, le fabricant remet le couvert avec de la DDR5 exploitant la même finesse de gravure. Il affirme qu'il s'agit de « la première dans l’industrie à respecter les normes du JEDEC » ou Joint Electron Device Engineering Council, un organisme de normalisation.

Le constructeur annonce avoir baissé la tension à 1,1 V au lieu de 1,2 V, réduisant ainsi la consommation de 30 % par rapport à la DDR4. Les débits annoncés sont de 5,2 Gb/s, soit 60 % de plus que cette dernière.

Enfin, SK Hynix espère débuter la production en série à partir de 2020, quandla demande devrait débuter selon les estimations d'IDC.

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Trois semaines après la première bêta, la deuxième est disponible, avec un nouveau gestionnaire de fichiers permettant à l'utilisateur de contrôler le système de fichiers de l'invité et d'échanger des fichiers avec son hôte.

Bien évidemment, des correctifs et améliorations des performances sont également de la partie.

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En plus d'une baisse de son forfait 50 Go à 9,99 euros par mois pendant un an, la marque low-cost d'Orange a fait hier une série d'annonces. Premier changement : les forfaits à 4,99 et 9,99 euros proposent désormais 100 Mo de 4G au lieu de 50.

De leur côté, les clients de la Boîte Sosh (offre sur le fixe, avec une Livebox 4 pour rappel) peuvent désormais commander une Clé TV 2 : « Avec un tout nouveau design, la Clé TV 2 offre une expérience client simplifiée, avec un appairage plus facile, et peut être pilotée depuis l’application TV par le "Play to" ou depuis la télécommande fournie avec », explique le FAI.

Aucun détail n'est par contre donné sur les caractéristiques techniques… nous savons simplement qu'elle est équipée d'un sortie HDMI, sans indication sur une éventuelle prise en charge de la 4K UHD par exemple.

Pour en profiter, il faut disposer de l'option Décodeur TV (facturée 5 euros par mois) et ajouter 3,99 euros par mois et 10 euros d'activation pour recevoir la Clé TV 2.

Plusieurs bouquets TV sont proposés à 1 euro par mois pendant trois mois : beIN Sports, Ciné Séries, Famille, Famille by Canal (pour les clients Fibre uniquement) et Pickle TV. C'est également le cas des options Izneo et ePresse à 1 euro par mois, là encore pendant trois mois.

Enfin, l'offre de remboursement d'un maximum de 100 euros de vos frais de résiliation de votre ancien FAI est prolongée.

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Dans une longue enquête, le New York Times a révélé les méthodes de lobbying de Facebook, de ses atermoiements internes sur l’ingérence russe à l’emploi d’un cabinet derrière une usine à « fake news ». Il aurait tenté de rediriger la colère sur les autres groupes technologiques et attaqué des critiques, en les liant au milliardaire philanthrope George Soros.

Selon le NYT, la société aurait tenté de réduire l'importance perçue des problèmes, du scandale  du profilage électoral de Cambridge Analytica aux fuites de données régulières.

Elle aurait aussi hésité à révéler ses découvertes sur l’ingérence russe, notamment par peur de fâcher les républicains américains, déjà très critiques de la modération de la plateforme. L'entreprise estimait qu'en révélant le soutien d'acteurs russes à la campagne de Donald Trump, elle serait accusée de prendre parti pour les démocrates.

Dans un communiqué, le directeur des fondations Open Society de George Soros, Patrick Gaspard, accuse Facebook d’avoir financé la production de « fake news » à l’encontre du milliardaire, alors que le réseau social fait de sa lutte un large axe de communication. Il estime aussi que Facebook a nourri un sentiment antisémite en visant Soros de la sorte.

Facebook a répondu au NYT par un communiqué plein de bons sentiments et une conférence téléphonique. Le communiqué, censé relever cinq « inexactitudes », n’en relève en fait aucune.

La société prétend nier les éléments de l’article, mais se contente d’assurer ses bonnes intentions, sans remise en cause factuelle… Sauf sur la première « inexactitude », qui a mené à une  mise à jour du communiqué. Facebook a finalement reconnu avoir mal interprété l’article sur ce premier point. Elle se dit par ailleurs choquée des accusations d’antisémitisme.

Une téléconférence a été organisée par Mark Zuckerberg. Il se défend de toute mauvaise action, et déclare ne pas connaître certains agissements dont la société est accusée, comme ceux attribués au cabinet de lobbying Definers, qualifié de « chien d’attaque de Facebook » par le NYT.

Il ne compte pas quitter la tête du groupe.

Selon le NYT, ces révélations ont agité le Congrès américain, qui réclame plus de contrôle du réseau social, qui aurait montré son incapacité à s'auto-réguler.

En parallèle, l'entreprise a publié son Transparency Report pour le premier semestre 2018. Elle y ajoute deux nouvelles catégories (harcèlement et nudité infantile).

Les demandes d'États ont augmenté de 26 % en un an, passant de 82 000 à près de 104 000. Aux Etats-Unis, elles ont augmenté de 30 %, plus de la moitié (56 %) avec une interdiction de la divulguer à l'utilisateur. Sur le premier semestre, le nombre de contenus bloqués pour raisons légales a grimpé de 7 % par rapport à la même période l'an dernier (de 14 280 à 15 337).

Un système de recours supplémentaire, similaire à une « cour d’appel », est promis pour l’année prochaine.

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Opera Touch pour Android a reçu une importante première mise à jour fonctionnelle, avec notamment l’arrivée du mode de navigation privée. Pour rappel, l’utilisateur ne laisse avec ce dernier pas de traces locales : cookies, réglages de session et autres mots de passe utilisés sont supprimés à la fin.

Le navigateur accueille également mieux le nouvel utilisateur à travers une série de réglages rapides, comme le choix du thème et la connexion au Flow. Plusieurs fonds d’écran ont été ajoutés pour l’occasion, et un absent notable fait son apparition : la fonction recherche au sein d’une page web.

Puisque l’on parle de recherche, Opera Touch accueille un nouveau moteur pour son champ principal : Qwant. Google reste actif par défaut, il faudra donc se rendre dans les options, la liste des moteurs étant désormais bien remplie : Yandex, Yahoo, Bing, DuckDuckGo, Amazon, eBay, Wikipedia…

Dommage qu’Opera Touch ne sépare pas les réglages entre navigation classique et mode privé maintenant que ce dernier est présent.

Ces améliorations ne concernent pour l’instant que la version Android d’Opera Touch, à l'exception de Qwant. On ne sait pas quand le reste des apports arrivera sur iOS.