du 15 novembre 2017
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Le moteur d’apprentissage profond s’avance doucement vers une version allégée conçue avant tout pour une utilisation mobile ou sur de petits embarqués. Pour l’éditeur, il s’agit d’une évolution de TensorFlow Mobile.

Google décrit cette version Lite comme beaucoup plus légère (taille du binaire et temps de démarrage), tournée vers le multiplateforme (mais pour l’instant avec Android et iOS uniquement) et rapide. On imagine mal l’éditeur dire le contraire.

TensorFlow Lite se destine aux applications ayant besoin de conduire localement des opérations de type apprentissage profond, donc sans s’appuyer sur des serveurs. Il doit à terme prendre en compte les spécificités matérielles des SoC pour accélérer les calculs.

Google évoque son API Neural Networks sur Android, mais on ne sait pas si TensorFlow Lite sait par exemple exploiter la nouvelle puce A11 d’Apple dans les iPhone 8 et X.

Google ouvre la préversion de son TensorFlow Lite
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L'outil de gestion des cartes graphiques de la marque a été entièrement repensé, tant du côté de l'interface que dans ses fonctionnalités.

Il est encore en phase de test et cette version 0.2.5 reste limitée au support des nouvelles GeForce RTX. Une fois finalisée, l'application pourra également être utilisée avec les modèles GTX.

L'une des avancées principales est bien entendu l'arrivée de l'OC Scanner, basé sur l'API mise en place par NVIDIA pour simplifier l'overclocking.

Il est bien de gérer les LED et plusieurs cartes graphiques, de mettre en place des profils, un OSD, etc.

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Au motif que « dans certaines parties du territoire français », la TNT « ne fonctionne pas tout ou une partie de l’année », le député Daniel Fasquelle vient de déposer une proposition de loi introduisant une dispense de redevance pour ces contribuables.

Dès lors que « la réception à la télévision numérique terrestre est rendue impossible pour des raisons indépendantes du seul fait de la construction du logement, notamment pour des causes météorologiques ou de proximité géographique avec un autre pays », il y aurait exemption.

Le texte, co-signé par une vingtaine d’élus LR, devra toutefois être inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale avant de pouvoir être débattu, ce qui est loin d’être facile quand on appartient à un groupe d’opposition.

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La plateforme annonce l'arrivée en bêta d'un outil d'upload de morceaux. Intégré à son programme Spotify for Artists, qui fournit notamment des statistiques détaillées, il permet de définir la date de sortie et de personnaliser sa présentation aux utilisateurs.

Spotify assure le tester depuis plusieurs mois, avec des labels et artistes partenaires. Même si les seconds semblent bien être la principale cible.

Début septembre, le New York Times révélait que la plateforme signait des contrats directs avec certains artistes, court-circuitant des labels. Deux avantages pour l'artiste : une meilleure part des revenus et la propriété des œuvres mises en ligne. Une décision qui rendrait certains labels « nerveux ».

Avec la mise en ligne d'albums, Spotify pourrait aussi s'attaquer à une autre plateforme, SoundCloud. Elle se targue de la grande part de contenus d'internautes, proposés avec des albums de grands labels dans son offre de streaming, qui s'oppose de plus en plus frontalement au géant suédois.

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La dernière version de l’application Apple Music prend maintenant en charge Android Auto, pour ceux disposant d'une voiture équipée.

Un cas amusant, comme le fait remarquer The Verge, puisqu’Apple bat Google sur ce créneau, YouTube Music n’ayant pas encore ce support. À Mountain View, on a cependant déjà confirmé qu’une expérience spécifique était en préparation.

D’autres améliorations sont disponibles dans cette nouvelle version : vue artiste améliorée, prise en charge des cartes microSD, recherche d’un titre par ses paroles ainsi qu’une fonction « Mix entre amis », basée sur ce que les amis écoutent (si ces informations sont accessibles).

Pour profiter de ces nouveautés, il faut bien sûr se servir d’un service Apple sur un système Google. L’application traîne d'ailleurs une image mitigée, de nombreux commentaires évoquant des soucis de stabilité.

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Dans un communiqué du 19 septembre, repéré par The Verge, Valve annonce qu'à compter du 25 septembre, elle traitera elle-même les signalements d'internautes sur les canaux de discussion.

Concrètement, les messages signalés sont ajoutés à une file d'attente pour une équipe de modération. Elle se contente de supprimer les contenus litigieux, sans intervenir dans les discussions, veut rassurer Valve.

Pourquoi ne réagir que maintenant ? La plateforme dit vouloir laisser les développeurs libres de leur communication avec leur communauté. Ils peuvent d'ailleurs se désinscrire de ce système.

Pourtant, « au fil du temps, de plus en plus de développeurs de jeux nous ont confié qu'ils souhaiteraient que nous prenions une part plus active dans les forums de discussion, au moins pour prendre des mesures concernant les publications signalées par d'autres joueurs ».

La modération est un problème important pour Steam. Dans une enquête en octobre 2017, 230 développeurs réclamaient de meilleurs outils pour gérer les utilisateurs à problèmes. C'était la cinquième demande la plus importante.