du 03 avril 2018
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Sundar Pichai annonçait récemment un milliard de dollars sur cinq ans pour financer des projets dans les domaines de l’éducation, de l’inclusion et du développement économique.

En France, trois associations françaises sont dans la première vague de projets financés par Google.org, pour un total de deux millions d'euros : Chance, INCO Academy et OpenClassrooms (via son association à but non lucratif).

Une vidéo de présentation des projets a été mise en ligne.

Google.org : 2 millions d'euros pour Chance, INCO Academy et OpenClassrooms
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La société explique que ce nouveau tour de table a été réalisé auprès du fonds d’investissement General Atlantic, des investisseurs historiques (dont Bpifrance, Eurazeo, Kernel et Accel), de médecins et entrepreneurs allemands. Elle dépasse le milliard d'euros de valorisation, devenant ainsi une licorne.

Doctolib souhaite « accélérer la transformation numérique du système de santé », en commençant par l'Allemagne et la France. La société ne cache pas son ambition d'aller plus loin. Elle veut en effet « s’implanter dans de nouveaux pays », mais sans préciser lesquels.

« Nous investissons en priorité dans l’équipe. Nous allons doubler de taille dans les trois prochaines années et allons continuer à investir pour garantir le développement personnel de nos salariés. Nous sommes aujourd’hui 750 Doctolibers », explique Stanislas Niox-Chateau, cofondateur et président de Doctolib.

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Microsoft a diffusé hier soir de nouvelles builds dans les canaux rapide et lent. Elles ont en commun de ne presque rien changer, apportant seulement deux correctifs, dont un pénible qui pouvait bloquer l’installation des versions précédentes au sein de machines virtuelles.

Les notes de versions sont donc strictement les mêmes entre la build 18361 dans le canal rapide et la 18356.16 dans le canal lent.

Cependant, elles ont aussi en commun la liste des problèmes restant à résoudre. La mise à jour 1903 doit être finalisée ce mois-ci et il reste plusieurs soucis sérieux, comme les cartes X-Fi de Creative fonctionnant mal, des plantages système avec certains jeux utilisant des logiciels antitriche ou encore des lecteurs Realtek de cartes SD étant mal reconnus.

Ces éléments trainent dans les notes de version depuis des semaines. Il est probable que des associations soient en cours avec les entreprises concernées. On sait notamment que dans le cas des jeux, les titres eux-mêmes doivent être mis à jour.

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Alors que Google vient de dévoiler ses plans dans le domaine du cloud gaming, la société française spécialisée dans les services de jeux proposés en B2B vient de trouver un nouveau partenaire.

Pour rappel, 2CRSI n'est pas un inconnu dans le secteur puisque le strasbourgeois travaille également avec Shadow sur la conception de ses serveurs.

Cette levée de fond permettra au groupe de se développer en Europe et aux États-unis, alors que sa présence est plutôt au Moyen-Orient et en Asie pour le moment. 2CRSI détient désormais 12,45 % du capital, pour un investissement d'un million d'euros.

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Il y a peu, on apprenait que l'ancienne productrice d'Assassin's Creed devenait vice présidente chez Google, sans trop savoir à quel titre. On se doutait néanmoins d'un lien avec l'arrivée du service de cloud gaming dévoilé hier soir : Stadia.

La conférence de presse de la GDC était l'occasion d'en apprendre un peu plus, puisqu'après avoir monté un studio pour Electronic Arts (quitté trois ans plus tard), elle fonde Stadia Games and Entertainment.

Google devient ainsi un éditeur de jeux vidéo à part entière, travaillant à des titres exclusifs pour sa plateforme et aidant les développeurs tiers à y proposer les leurs.

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Comme on pouvait s'en douter, malgré un premier communiqué vigoureux, la filiale du groupe de Patrick Drahi, propriétaire de Molotov et SFR, n'a pas coupé l'accès à ses chaînes de la TNT à son concurrent cette nuit.

Hier en fin d'après-midi, il a plutôt fait savoir que « les chaînes BFM/RMC acceptent la médiation proposée par le CSA ». Un CSA qui va devoir également se pencher sur le message affiché aux spectateurs de ces chaînes les alertant de son conflit avec Free.

Altice justifie son changement de position par le fait que « Free ne rejette plus le principe d’un accord global portant sur la distribution de ses chaînes en clair et de leurs services associés contre versement d’une rémunération, de même nature que ceux conclus avec les groupes TF1 et M6 ».

On attend désormais de voir la suite qui sera donnée à cette affaire.