du 23 mars 2018
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Le Règlement général sur la protection des données, appliqué à partir du 25 mai, renforce les obligations des entreprises en matière de consentement (voir notre décorticage ligne par ligne).

Google annonce donc une révision de sa politique dans l'Union européenne, pour s'assurer que ses partenaires prennent des actions supplémentaires pour recueillir les droits de l'utilisateur.

De nouveaux outils devraient aussi arriver avant mai, dont une offre de publicités sans personnalisation, en parallèle d'un travail du groupe publicitaire avec l'IAB Europe et d'autres organisations pour de nouveaux produits.

Google met ses publicités AdWords en conformité avec le RGPD
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À découvrir dans #LeBrief
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Dans la foulée de l'annonce de Microsoft sur la gestion des claviers et souris sur Xbox One, Corsair a conclu un accord de licence avec le constructeur américain. L'ensemble des périphériques de la marque sont ainsi désormais compatibles avec la console.

Ce partenariat s'étend au développement de nouveaux périphériques. Il concerne également la filiale Elgato, qui travaillera sur diverses initiatives en lien avec Mixer.

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Pour la Cour de justice de l'Union européenne, la saveur d’un produit alimentaire ne peut être protégée par le droit d’auteur. Impossible donc d’abriter sous cette coupole un fromage à tartiner néerlandais, à la crème fraîche et aux fines herbes.

Confirmant les conclusions de l’avocat général, elle a rappelé qu’une œuvre ne peut être protégée que si l’objet concerné est original et se rattache aux éléments qui sont l’expression de la création intellectuelle de son auteur.

Selon la convention de Berne, auquel le droit de l’Union fait référence, les œuvres littéraires et artistiques comprennent « toutes les productions du domaine littéraire, scientifique et artistique, quel qu’en soit le mode ou la forme d’expression ».

Ce sont à chaque fois des expressions, non les idées, les procédures, les méthodes de fonctionnement ou les concepts mathématiques, qui sont ainsi protégés. Or, ces expressions doivent toujours pouvoir faire l’objet d’une « identification précise et objective », ce qui ne peut être le cas de la saveur d’un produit alimentaire.

L’identification d’une saveur dépend de trop de considérations subjectives, variant suivant la personne, son âge, ses préférences alimentaires, ses habitudes de consommation, le contexte... Impossible en conséquence d’atteindre un niveau suffisant de précision et d’objectivité. Le fabricant du fameux fromage ne peut donc attaquer en contrefaçon une autre entreprise accusée d’avoir copié son produit.

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Après de nombreux bugs et une communication bien légère, l'éditeur vient d'annoncer qu'il était à nouveau possible de passer à la version 1809 de son OS, pour toutes ses variantes.

La société dit avoir vérifié qu'aucune perte de données ne pouvait se produire, et continuera de surveiller les remontées effectuées par les utilisateurs dans les semaines et mois à venir. Un dashboard Windows Update sera également diffusé dans l'année à venir pour évoquer les éventuels problèmes sur une même page lors des périodes de mises à jour.

On attend tout de même de Microsoft qu'il fasse son mea culpa suite à un tel raté, surtout que ce n'est pas une première. Les procédures de validation des mises à jour proposées deux fois par an devront sans doute être renforcées.

Alors que les membres du programme Insider sont notifiés que la branche 19H1 leur est désormais accessible, il faut espérer qu'elle sera l'occasion d'un réel changement des pratiques pour éviter d'autres déconvenues au printemps prochain.

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En plus du retour de l’October 2018 Update pour Windows 10, des mises à jour cumulatives ont été proposées pour toutes les versions de Windows en cours de support.

L’installation de l’évolution automnale restant pour l’instant soumise à une recherche manuelle dans Windows Update, les utilisateurs de l’April Update récupèreront automatiquement la mise à jour mensuelle. Microsoft préfère étrangement jouer la prudence. Ceux qui décident néanmoins de se lancer passeront en version 17763.134.

Le téléchargement contient surtout des correctifs de sécurité pour des composants tels que Edge, Internet Explorer, Windows Scripting, Windows Graphics, Windows Media, les réseaux sans fil ou encore le noyau. Le système passe en version 17134.407.

La branche précédente, à savoir la Fall Creators Update, reçoit à peu près les mêmes correctifs, le système passant en version 16299.785. Rappelons que le grand public ne peut pas rester sur des moutures plus anciennes. Seules les entreprises équipées d’une infrastructure spécifique peuvent bloquer Windows 10 sur une ou plusieurs évolutions majeures.

Windows 7 (SP1) et Windows 8.1 ont droit eux aussi à leur série de correctifs, avec des notes de versions assez semblables. Pour ceux qui se poseraient la question, les supports étendus de ces systèmes courront respectivement jusqu’aux 14 janvier 2020 et 10 janvier 2023. Windows 7 étant encore très présent, Microsoft risque une situation similaire à celle de Windows XP.

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Le Centre national de la recherche scientifique annonce la mise en place d'un « référent intégrité scientifique » : Rémy Mosseri. L'intéressé détaille son poste :

« Mon premier rôle est de recevoir les allégations de méconduites scientifiques, de les traiter, d’évaluer la réalité de la méconduite par une enquête et le cas échéant de la qualifier plus précisément. Tous les personnels travaillant dans des entités CNRS, mais également les personnes extérieures au CNRS, peuvent adresser des allégations ».

Le CNRS publié également les modalités d'actions de la Mission à l’Intégrité Scientifique (MIS). Il ne s'agit pour le moment que d'un document de travail, susceptible d’être modifié d’ici sa présentation au Conseil d’administration du CNRS le 13 décembre.

Pour rappel, ce plan est la suite du groupe de travail chargé « des propositions et des recommandations sur le traitement par le CNRS des questions de méconduite et de fraude scientifique », lancé Antoine Petit (président du CNRS) au début de l'année.

Cette annonce arrivait après la convocation mi-janvier d'Anne Peyroche (ex-présidente par intérim du CNRS) par sa hiérarchie « pour un entretien destiné à l’éclairer sur des anomalies constatées dans certains de ses articles ».