En août 2016, l'éditeur avertissait les développeurs : les Chrome Apps étaient condamnées et ne devaient pas survivre à 2017. Au 1er janvier, la fonction sera donc supprimée de Chrome.

En pratique, ce changement ne devrait pas avoir un grand impact. Google indiquait déjà l'année dernière que la fonctionnalité ne servait qu'à moins de 1 % des utilisateurs. Pour l'immense majorité, les extensions font leur travail. Elles restent bien entendu en place.

Même si les développeurs étaient prévenus, Google leur envoie actuellement un email dans le cas où ils auraient encore au moins une Chrome App sur le Web Store. La société y indique également travailler sur l'arrivée future des Progressive Web Apps sur les ordinateurs de bureau pour la mi-2018 (même si elle estime ces délais encore « bruts »).

Rappelons que les PWA sont déjà mises en avant sur Android depuis un moment. Elles ne désignent pas une technologie en particulier, mais sont une appellation parapluie pour divers standards. L'ensemble forme des applications web que l'on utilise comme si elles étaient natives (ou presques), avec raccourcis, notifications et autres.

Notez également que même si Google pousse à leur utilisation, les autres principaux éditeurs travaillent tous à leur support dans leurs navigateurs ou l'ont déjà fait, notamment Apple, Mozilla et Opera.

Google met fin aux Chrome Apps et renvoie vers les Progressive Web Apps
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Dans un billet paru hier soir, Facebook se félicite du chemin parcouru par ses Jeux pour Messenger. En un an, le nombre de titres est passé de 20 à 70, la réponse des utilisateurs étant décrite comme très enthousiasmante.

Plusieurs nouveautés importantes font donc leur apparition. D'une part, Messenger permet de diffuser sa partie en direct à une ou plusieurs personnes, via un petit bouton caméra en haut à droite de l'écran. D'autre part, les utilisateurs en vidéoconférence pourront bientôt jouer ensemble, tout en continuant à afficher les encarts vidéo en haut de l'écran, sous forme de miniatures.

Enfin, plusieurs titres importants seront ajoutés dans les semaines et mois qui viennent. Sonic fait actuellement son entrée dans quelques pays, avant une diffusion générale d'ici quelques semaines. Début 2018, ce sera au tour d'Angry Birds, dans une version spécifique selon Facebook, pour défier plus facilement ses amis.

Viendront ensuite, courant 2018, Disney Tsum Tsum et une variante de Puzzle & Dragons.

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Skype a été mis à jour sur iOS afin d'améliorer son ergonomie, notamment la navigation au sein de l'application avec une nouvelle barre principale.

Au passage, l'écran s'adapte désormais à l'iPhone X, l'équipe précisant que les performances et la stabilité ont été améliorés au passage.

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L'éditeur français a montré son sens de la paraphrase hier soir en annonçant le retard de la sortie de trois de ses prochains titres, parfois de façon très significative.

Une « décision [qui] s’inscrit dans la vision stratégique du Groupe tendant à offrir aux joueurs des expériences toujours plus engageantes et de grande qualité. Le temps supplémentaire alloué à Assassin’s Creed Origins a permis à nos talents d’exprimer pleinement leur vision créative. Comme attendu, cela a eu un impact très positif sur la qualité du jeu et a grandement contribué à son succès commercial. Poursuivant la même approche, nous avons décidé de donner plus de temps à trois jeux à venir » assure l'éditeur.

Dans les faits, Far Cry 5 prend un mois de retard et sortira le 27 mars 2018. The Crew 2, attendu pour le 16 mars, voit son lancement repoussé au premier semestre de l'exercice 2018-201919, soit une fenêtre s'étalant d'avril à septembre 2018. Enfin, un des titres non annoncés, devant sortir avant mars 2019, est décalé à l'exercice fiscal suivant.

Ces annonces n'ont que des effets limités sur les prévisions de résultats de l'éditeur, qui ne s'attend qu'à une baisse de 10 % de son chiffre d'affaires au 3e trimestre par rapport aux estimations précédentes, à 630 millions d'euros. Sur l'ensemble de l'exercice, l'impact ne serait d'ailleurs que de 60 millions d'euros sur les revenus, tandis que le plan reste inchangé concernant le bénéfice opérationnel.

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La fin d'année semble difficile pour Apple qui enchaîne les mauvaises nouvelles. Après l'énorme faille du compte root, 9To5Mac fait état d'une brèche dans HomeKit permettant à des pirates de contrôler à distance des objets connectés de la maison (lampes, thermostats, prises), mais aussi les serrures et portes de garage le cas échéant.

Nos confrères ne détaillent pas la faille et indiquent simplement qu'elle était « difficile à reproduire ». On sait simplement qu'elle nécessitait un iPhone ou un iPad avec iOS 11.2, la dernière mouture actuellement disponible.

Si l'on en parle au passé, c'est parce qu'Apple a d'ores et déjà déployé des correctifs. « Nous comprenons qu'Apple a été informée de ces vulnérabilités fin octobre, et certaines failles ont été bouchées avec iOS 11.2 et watchOS 4.2 publiés cette semaine » explique 9To5Mac.

D'autres correctifs ont été appliqués côté serveur par Apple (vous n'avez donc rien à faire), mais ce n'est pas sans conséquence : « Le problème affectant les utilisateurs HomeKit exécutant iOS 11.2 a été corrigé. Le correctif désactive temporairement l'accès distant aux utilisateurs partagés, qui sera restauré avec une mise à jour logicielle au début de la semaine prochaine » explique Apple à nos confrères.

Cette nouvelle faille dans le petit monde des objets connectés rappelle une fois de plus l'importance de bien les sécuriser, faute de quoi les conséquences peuvent être plus ou moins tragiques.

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La fin de semaine est plutôt mouvementée pour le groupe Webedia, avec pour commencer une bonne nouvelle : l'annonce d'une prise de participation majoritaire dans Creators Media, un éditeur de « plateformes de divertissement digital et spécialisée dans la création de contenus sociaux ».

L'entreprise s'est ainsi fait une spécialité du « shoulder content », c'est-à-dire les « formats premium longs ou courts, pour promouvoir, soutenir et prolonger des événements (programmes TV, films au cinéma, compétitions sportives...) », tout un programme.

Concernant la chaîne ES1 dédiée à l'e-sport que le groupe souhaitait lancer le 1er décembre, les nouvelles sont un peu moins bonnes. Lors d'un colloque organisé par la Chaire Audiovisuel et Numérique de l'université Panthéon-Assas Paris 2, Veronique Morali, présidente de Webedia, expliquait que le projet prenait du retard.

La raison ? Le besoin de clarifier quelques points de droit. Il faut dire que l'annonce est intervenue avant que la chaîne n'ait obtenue l'accord du CSA. Or, le fait que l'e-sport ne soit pas reconnu officiellement comme un sport « peut poser un problème lors de la diffusion d’événements et la présence de marques à l’antenne » précise à SportBusiness Nathalie Sonnac, membre du CSA. De ce fait, la demande de convention de la chaîne n'a pas été validée pour le moment.

Aucune nouvelle date de lancement n'a pour le moment été communiquée.