du 03 avril 2018
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Mis en place il y a neuf ans, ce service cessera progressivement d'être utilisable à compter du 13 avril prochain, explique la société. Les utilisateurs anonymes et ceux n'ayant jamais utilisé goo.gl ne pourront plus y accéder. Dès le 30 mai, seuls les développeurs qui ont déjà accédé à l'API pourront continuer de le faire pour une durée d'un an. Après, cette solution sera également mise de côté.

Google précise que tous les liens continueront de fonctionner jusqu'au 30 mars 2019, mais renvoie désormais vers le service de liens dynamiques de Firebase ou des solutions comme Bitly et Ow.ly.

Un choix qui montre une fois de plus que la dépendance à de tels service peut être un problème lorsque les priorités changent.

Google met fin à son raccourcisseur d'URL goo.gl, remplacé par un outil Firebase
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À découvrir dans #LeBrief
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Alors que l’Assemblée débute aujourd’hui l’examen du projet de loi relatif à l’énergie et au climat, plusieurs députés de la majorité proposent au travers d’un amendement de prohiber purement et simplement tous les « dispositifs publicitaires numériques ».

En ce sens, ces onze élus menés par Frédérique Lardet visent toutes les publicités distillées via des écrans « composés de diodes, leds etc. qui peuvent présenter des images fixes, des images animées (faisant apparaître un slogan, prix, faisant évoluer une forme ou un pictogramme...) ou une vidéo ».

À leurs yeux, ces écrans qui pullulent par exemple dans les sous-sols du métro ou aux abords des abris-bus sont synonymes de « pollution lumineuse » et de « gaspillage énergétique » – peu compatibles avec les « objectifs ambitieux » de la France en matière de protection de l’environnement.

En guise de repli, Frédérique Lardet et ses collègues ont déposé un second amendement, lequel permettrait aux maires d’interdire ces « dispositifs publicitaires numériques » dans leur commune.

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Dévoilée en novembre dernier, cette fonctionnalité permet « d'afficher et gérer de manière centralisée les alertes de sécurité et automatiser les contrôles de conformité ». Après la préversion, c'est au tour de la mouture finale d'être disponible.

Le premier mois est gratuit, mais il faudra ensuite passer à la caisse. Les tarifs varient en fonction du nombre de contrôles de conformité et des événements remontés.

Au passage, AWS Control Tower passe aussi en version finale.

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WeTransfer est un service permettant d'envoyer des fichiers volumineux à des contacts. Ils sont hébergés sur les serveurs de la société et on peut y accéder via un lien. 

Problème, WeTransfer a découvert « un incident de sécurité le lundi 17 juin » : des emails ont été envoyés à d'autres personnes. Les clients concernés et les autorités sont informés de ce « bug ».

Cet « incident » s'est déroulé les 16 et 17 juin. Dès lundi, WeTransfer a pris des mesures pour essayer de limiter les dégâts : « Les utilisateurs peuvent avoir été déconnectés de leur compte ou invités à réinitialiser leur mot de passe. De plus, nous avons bloqué les liens de transfert pour assurer la sécurité des transferts de nos utilisateurs ».

La société enquête toujours sur la portée de cette faille de sécurité, ainsi que sur ses causes. Elle promet de plus amples informations prochainement.

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La Commission d’enrichissement de la langue française a ajouté de nouvelles pierres à son édifice destiné à protéger la langue chère à Super Dupont des invasions barbares venues d’au-delà de nos frontières. 

Les amateurs du couple baguette-béret diront à l’avenir « bande dessinée en ligne » plutôt que l’affreux « webcomic ». Les marques en mal de modernité devront s'y faire : « Concept store » sera utilement délaissé au profit de « boutique-concept ». Les « advergames » n’existent plus. On les remplace dorénavant par l’expression « jeu vidéo publicitaire ». 

Vous étiez mordu de « data journalism » ? Vous voilà fan de « journalisme de données », à savoir un « journalisme qui exploite et analyse un très grand nombre de documents, le plus souvent numériques ».

Le « reflowable » n’est plus. Ce « mode d’affichage d’une publication numérique, généralement un livre, qui permet d’adapter la mise en page au terminal de lecture » se dit maintenant « mise en page adaptative ». 

INpactSuivant utilisait un « paywall » pour la plupart de ses actualités. Notre site a un modèle d’affaires reposant maintenant sur le « péage de lecture numérique ».

Adieu la « native advertising », cette « publicité en ligne, intégrée à un site dont elle adopte les codes formels, qui n’est pas toujours signalée comme telle ». Vive la « publicité caméléon » ! 

La liste de ces nouvelles traductions officielles, imposées à l’ensemble des administrations, est accessible sur l’Official Newpaper

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La marque n'en finit plus de se diversifier. En plus des smartphones sous son propre nom, elle en propose aussi sous les marques Redmi et Poco. 

Xiaomi CC est réalisé en partenariat avec Meitu, une application de retouche de photos et selfies populaire en Chine. Le premier représentant, le Xiaomi CC9, sera présenté le 2 juillet, comme l'indique Android Community.

Une première image permet de voir qu'il disposera d'un système de caméras pivotant, comme sur le Zenfone 6 d'ASUS.

En attendant, une vidéo pour Xiaomi CC a été mise en ligne. On n'y apprend rien de plus, si ce n'est qu'un public jeune et « fashion » est visé.