du 16 novembre 2017
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Google Maps change de look

Après avoir amélioré le rendu des photos dans Street View, le géant du Net s'attaque à son logiciel de cartographie et de navigation : Maps. Celui-ci propose désormais un design revu.

Suivant le service que vous utilisez (explorer les environs, conduire, utiliser des transports en commun, etc.) la carte s'adapte « afin de mieux mettre en évidence les informations les plus pertinentes dans chaque cas (pensez aux stations-service pour la navigation, aux gares pour le transport, etc.) ».

De nouvelles icônes et couleurs doivent également vous aider à mieux identifier les éléments importants : « Des lieux comme un café, une église, un musée ou un hôpital auront une couleur et une icône spécifiques, de sorte qu'il est facile de trouver ce type de destination sur la carte ».

La correspondance des codes couleur et la signification des icônes sont expliquées dans ce billet de blog. Cette nouvelle présentation sera progressivement déployée à l'ensemble des produits Google exploitant Maps au cours des prochaines semaines.

Dans un second temps, il en sera de même pour les partenaires du géant du Net exploitant les API de Google Maps.

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Comme toujours en pareille situation, le fabricant reste discret sur les annonces qui seront faites. Selon CNet, il est question du « retour attendu d'une icône réinventée »... tout un programme.

Il serait donc question du retour du « mythique » Razr, mais avec un écran pliable, comme le voulait la rumeur au début de l'année. Depuis, le constructeur a confirmé qu'il planchait sur le sujet, sans donner plus de détails pour l'instant. 

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Le journal du CNRS et Libération expliquent que les voix « désincarnées » que l'on retrouve actuellement sur Home, Alexa ou Siri sont « loin de ce que pourraient être ces assistants dans le futur ».

Pour les directrices de recherche Justine Cassell et Catherine Pelachaud, le futur se conjugue avec « des êtres virtuels possédant un corps et un visage pour mieux faire passer leur message, capables de décrypter notre humeur et de nouer des relations avec nous pour mieux répondre à nos besoins ». « La communication est en effet bien plus qu’un échange d’informations. Ce n’est pas une simple série de questions-réponses », ajoutent les scientifiques.

Un exemple avec le sourire : « où trouve-t-on des sourires lors de ces interactions, et ont-ils toujours la même forme et la même signification ? Une étude a ainsi permis de montrer que lorsque deux collégiens travaillent l’algèbre, si l’un d’eux taquine l’autre, mais accompagne sa pique d’un sourire, leur niveau d’entente a tendance à s’élever et ils ont une propension à mieux apprendre. Mais quand la taquinerie n’est pas accompagnée par un sourire, le niveau d’entente tend à baisser et l’apprentissage à être moins fort ».

« Malgré une connaissance toujours plus fine des mécanismes qui sous-tendent la communication humaine, il reste illusoire de prétendre créer dès aujourd’hui un être virtuel qui soit en mesure de répondre à toutes les situations. Il devient en revanche envisageable d'en concevoir qui soient capables d’interagir dans des contextes précis », pour les directrices du CNRS.

Quelques exemples : « On peut ainsi imaginer des tuteurs virtuels destinés à l’apprentissage (d’une langue, de l’algèbre...),  ou des compagnons virtuels capables d’aider par exemple une personne âgée à adopter les bons réflexes de santé prescrits par ses médecins ».

Pour mener à bien leurs missions, les assistants devront donc décrypter, analyser finement et stocker les émotions de son interlocuteur. Plusieurs questions se posent : « Qu’en fera l’entreprise qui commercialise l’assistant en question ? Que deviendront ces informations si elles sont piratées ou tombent entre de mauvaises mains ? ». Les cas récents des écoutes sur tous les principaux assistants ne sont pas spécialement rassurants. 

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Alors que les trois partenaires prévoyaient d'apporter 45 millions d'euros, il serait désormais question de 135 millions d'euros, selon La Lettre A.

Il faut dire que la concurrence sera rude pour la future plateforme de streaming. En plus de Netflix et d'Amazon Prime, elle devra faire face à Disney+, HBO Max, etc.

Nos confrères indiquent d'ailleurs que « des discussions ont eu lieu avec Disney sur une possible offre commune, mais n'ont pas abouti ». 

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Nous avions testé la fonctionnalité lors de son annonce en mars dernier. Elle a depuis été peaufiné par les développeurs afin de la rendre plus agréable et plus sûre à utiliser.

Elle est désormais accessible à tous, compatible avec les comptes locaux sous Windows 7, 8.1 et 10. Une vidéo a été mise en ligne.

Ceux qui utilisent plutôt les solution Active Directory / Azure doivent se tourner vers d'autres méthodes. Il en est de même si vous avez opté pour une connexion via votre compte Microsoft, qui contient ses propres mécaniques de double authentification.