du 20 juin 2018
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Le géant du Net propose enfin sa propre application pour écouter des podcasts sur son terminal mobile. Pour rappel, Apple a déjà la sienne depuis des années pour iOS.

Podcasts pour Android ne révolutionne pas le genre et propose seulement des fonctions de base pour le moment : écouter des contenus et vous abonner aux émissions de votre choix, avec un mode hors ligne.

Les sessions sont synchronisées entre les différents appareils grâce à Google Assistant. Bien évidemment, l'intelligence artificielle est mise en avant pour des recommandations que l'on promet (comme toujours) en adéquation avec vos centres d'intérêt.

Par la suite, Google compte proposer des sous-titres automatiques et une traduction via Google Translate. Des fonctionnalités identiques sont déjà disponibles sur certaines vidéos YouTube par exemple.

Google lance son application Podcasts pour Android
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À découvrir dans #LeBrief
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Dans un communiqué, l'association regroupant plus de 950 sociétés dans le secteur des technologies rejoint la Première ministre britannique et « estime que l'accord négocié est la seule solution sur la table pouvant donner suite au résultat du référendum de 2016, tout en préservant emplois et investissements dans le secteur technologique britannique ».

« L’accord proposé éviterait les conséquences très dangereuses d’un non-accord » ajoute le groupe. Il affirme au passage que la « libre circulation des données à caractère personnel entre le Royaume-Uni et l'Union européenne » est un point très important du projet d'accord.

S'il « n'est pas parfait » reconnaît TechUK, un « no deal » serait bien pire pour les entreprises technologiques, notamment les petites et moyennes qui seraient plus durement touchées.

Au Royaume-Uni, la situation est très tendue (et c'est peu de le dire) depuis cet accord. Il est défendu par Theresa May, mais contesté par des députés, y compris dans son propre parti. « Le choix est clair : nous pouvons choisir de partir sans accord, risquer qu'il n'y ait pas de Brexit du tout, ou choisir de nous unir et soutenir le meilleur accord que nous pouvions négocier, cet accord », affirme la Première ministre.

Hier, plusieurs ministres et secrétaires d'État ont démissionné après ce projet négocié avec l'Union européenne. Des députés de son parti sont également en train d'essayer d'organiser un vote de défiance pour tenter de la destituer.

L'accord doit maintenant être entériné lors d'un sommet européen le 25 novembre à Bruxelles, puis être voté par les parlementaires en décembre. Selon le « brexiter » conservateur Mark Francois, repris par Le Point, il serait « mathématiquement impossible » de faire adopter le projet d'accord.

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Dans une longue enquête, le New York Times a révélé les méthodes de lobbying de Facebook, de ses atermoiements internes sur l’ingérence russe à l’emploi d’un cabinet derrière une usine à « fake news ». Il aurait tenté de rediriger la colère sur les autres groupes technologiques et attaqué des critiques, en les liant au milliardaire philanthrope George Soros.

Selon le NYT, la société aurait tenté de réduire l'importance perçue des problèmes, du scandale  du profilage électoral de Cambridge Analytica aux fuites de données régulières.

Elle aurait aussi hésité à révéler ses découvertes sur l’ingérence russe, notamment par peur de fâcher les républicains américains, déjà très critiques de la modération de la plateforme. L'entreprise estimait qu'en révélant le soutien d'acteurs russes à la campagne de Donald Trump, elle serait accusée de prendre parti pour les démocrates.

Dans un communiqué, le directeur des fondations Open Society de George Soros, Patrick Gaspard, accuse Facebook d’avoir financé la production de « fake news » à l’encontre du milliardaire, alors que le réseau social fait de sa lutte un large axe de communication. Il estime aussi que Facebook a nourri un sentiment antisémite en visant Soros de la sorte.

Facebook a répondu au NYT par un communiqué plein de bons sentiments et une conférence téléphonique. Le communiqué, censé relever cinq « inexactitudes », n’en relève en fait aucune.

La société prétend nier les éléments de l’article, mais se contente d’assurer ses bonnes intentions, sans remise en cause factuelle… Sauf sur la première « inexactitude », qui a mené à une  mise à jour du communiqué. Facebook a finalement reconnu avoir mal interprété l’article sur ce premier point. Elle se dit par ailleurs choquée des accusations d’antisémitisme.

Une téléconférence a été organisée par Mark Zuckerberg. Il se défend de toute mauvaise action, et déclare ne pas connaître certains agissements dont la société est accusée, comme ceux attribués au cabinet de lobbying Definers, qualifié de « chien d’attaque de Facebook » par le NYT.

Il ne compte pas quitter la tête du groupe.

Selon le NYT, ces révélations ont agité le Congrès américain, qui réclame plus de contrôle du réseau social, qui aurait montré son incapacité à s'auto-réguler.

En parallèle, l'entreprise a publié son Transparency Report pour le premier semestre 2018. Elle y ajoute deux nouvelles catégories (harcèlement et nudité infantile).

Les demandes d'États ont augmenté de 26 % en un an, passant de 82 000 à près de 104 000. Aux Etats-Unis, elles ont augmenté de 30 %, plus de la moitié (56 %) avec une interdiction de la divulguer à l'utilisateur. Sur le premier semestre, le nombre de contenus bloqués pour raisons légales a grimpé de 7 % par rapport à la même période l'an dernier (de 14 280 à 15 337).

Un système de recours supplémentaire, similaire à une « cour d’appel », est promis pour l’année prochaine.

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Ce matin, Bouygues Telecom a présenté ses résultats pour le troisième trimestre 2018. L'opérateur y apparaît en bonne santé avec des recrutements qui restent dans le vert aussi bien sur fixe que sur mobile.

Côté mobile, il est question de 199 000 clients supplémentaires sur le parc Forfait (Hors M2M) avec un ABPU (Facture moyenne par utilisateur) de 19,9 euros, en hausse de 0,3 euro sur trois et neuf mois.

Sur le fixe, on compte 71 000 clients supplémentaires, pour un parc total de 3,604 millions. Ces recrutements sont toutefois dus à la progression de la base de clients en FTTH. Bouygues a séduit 76 000 clients avec son réseau fibre au troisième trimestre, portant leur total à 467 000. L'ABPU sur le fixe est toutefois en chute libre, à 25,5 euros, soit 0,1 euro de moins qu'il y a trois mois, mais surtout 1,5 euro de moins que fin 2017.

Du côté des bonnes nouvelles, Bouygues précise que l'EBITDA de sa branche télécoms est en hausse, à 931 millions d'euros sur neuf mois, contre 808 millions sur la même période en 2017. De quoi financer le doublement du nombre de prises fibre commercialisables sur le réseau de l'opérateur, qui souhaite passer de 6,3 millions aujourd'hui à 12 millions d'ici fin 2019, dont 1 million au travers des réseaux d'initiative publique.

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Hier, la Federal Communications Commission a donné son feu vert, sous « certaines conditions », à plusieurs sociétés : SpaceX donc, mais aussi Kepler Communications (140 satellites), LeoSat (78 satellites) et Telesat (117 satellites).

Dans le cas de Starlink, cette constellation de 7 518 satellites correspond à la deuxième phase de déploiement, la première étant déjà constituée de 4 425 satellites (la FCC a déjà donné son accord).

Au total, ce sont donc près de 12 000 satellites qui seront en orbite uniquement pour le projet de SpaceX visant à proposer une couverture mondiale à Internet.

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En plus d'une baisse de son forfait 50 Go à 9,99 euros par mois pendant un an, la marque low-cost d'Orange a fait hier une série d'annonces. Premier changement : les forfaits à 4,99 et 9,99 euros proposent désormais 100 Mo de 4G au lieu de 50.

De leur côté, les clients de la Boîte Sosh (offre sur le fixe, avec une Livebox 4 pour rappel) peuvent désormais commander une Clé TV 2 : « Avec un tout nouveau design, la Clé TV 2 offre une expérience client simplifiée, avec un appairage plus facile, et peut être pilotée depuis l’application TV par le "Play to" ou depuis la télécommande fournie avec », explique le FAI.

Aucun détail n'est par contre donné sur les caractéristiques techniques… nous savons simplement qu'elle est équipée d'un sortie HDMI, sans indication sur une éventuelle prise en charge de la 4K UHD par exemple.

Pour en profiter, il faut disposer de l'option Décodeur TV (facturée 5 euros par mois) et ajouter 3,99 euros par mois et 10 euros d'activation pour recevoir la Clé TV 2.

Plusieurs bouquets TV sont proposés à 1 euro par mois pendant trois mois : beIN Sports, Ciné Séries, Famille, Famille by Canal (pour les clients Fibre uniquement) et Pickle TV. C'est également le cas des options Izneo et ePresse à 1 euro par mois, là encore pendant trois mois.

Enfin, l'offre de remboursement d'un maximum de 100 euros de vos frais de résiliation de votre ancien FAI est prolongée.