du 15 février 2018
Date

Choisir une autre édition

Le bouquet, disponible outre-Atlantique, vient d'ajouter TBS, TNT, CNN, Adult Swim, Cartoon Network, truTV et Turner Classic Movies à son catalogue.

Au passage, l'abonnement passera de 35 dollars à 40 dollars (+14,3 %) à compter du 13 mars. Pour rappel, YouTube TV avait été lancé en mars dernier, et annonçait l'arrivée de nouvelles applications fin octobre.

L'offre n'est pas encore disponible en France.

Google intègre de nouvelles chaînes à YouTube TV, qui augmente déjà son tarif
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

La première étape de la levée de fonds en crypto-monnaie de la messagerie chiffrée semble avoir dépassé ses attentes. Début janvier, elle s'attendait à obtenir 500 millions de dollars via cette opération, qui aurait déjà été une des ICO les plus rémunératrices jusqu'ici.

Selon une déclaration au gendarme boursier américain, la SEC, ce sont 850 millions de dollars qui ont été récoltés. Selon TechCrunch, il s'agirait pour le moment de préventes.

Le projet est de constituer une nouvelle chaine de blocs fondée sur les utilisateurs de la messagerie, le Telegram Open Network (TON). Il doit permettre des échanges financiers moins coûteux que les crypto-monnaies habituelles (via une nouvelle monnaie, le « gram »).

Des services décentralisés, tel du stockage de fichiers, un réseaux privé virtuel (VPN), des outils pour des applications distribuées, ainsi que des smart contracts sont aussi prévus. Comme indiqué en janvier, certains éléments devraient tout de même être centralisés.

De premières briques du TON sont censées apparaître au deuxième trimestre de l'année.

Copié dans le presse-papier !

Durant l'été 2016, Samsung annonçait ce SSD de 2,5" avec une interface SAS (12 Gb/s). 18 mois plus tard, la production de masse débute enfin.

Pour rappel, il exploite 32 modules de 1 To, chacun constitué de 16 puces de V-NAND de 512 Gb (soit 64 Go). Pas moins de 40 Go de DRAM sont également présents. Le fabricant annonce des débits de 2,1 Go/s en lecture et de 1,7 Go/s en écriture, pour respectivement 400 000 et 50 000 IOPS.

Aucun prix n'est par contre indiqué.

Copié dans le presse-papier !

Des chercheurs de chez Google et Verily Life Sciences (une filiale d'Alphabet), ont publié un article intitulé « Prédiction des facteurs de risques cardiovasculaires à partir des photographies du fond d'œil par l'apprentissage profond » dans la prestigieuse revue Nature.

Les scientifiques expliquent que leur algorithme est capable d'identifier des données du patient comme son âge (erreur de 3,26 ans en moyenne), son sexe, s'il est ou non-fumeur, sa pression artérielle systolique et des « événements cardiaques majeurs indésirables ».

L'intelligence artificielle a été entraînée sur des données provenant de 284 335 patients et les résultats ont été validés sur deux jeux de personnes différentes (12 026 dans le premier et 999 dans le second).

Copié dans le presse-papier !

Flight Sim Labs conçoit des add-ons pour Flight Simulator X, ajoutant de nouveaux appareils au simulateur aérien. Dernièrement, le modèle pour l'Airbus A320 (l'add-on A320-X) a déclenché l'antivirus de certains joueurs, rapporte Rock Paper Shotgun. La raison : l'outil d'installation embarque un dispositif de vol d'identifiants via Google Chrome.

L'entreprise a rapidement répondu sur son forum. Elle reconnaît les faits et tente de le justifier. Pour résumer, elle s'est lancée dans la traque d'un concepteur de cracks pour ses logiciels, trop efficaces et évolutifs pour être arrêtés via des mises à jour.

Flight Sim Labs a tenté d'entrer sur les forums où il partageait ses découvertes avec d'autres crackers, sans succès. La société a remarqué que la personne en question utilise Chrome pour contacter ses serveurs. Elle a donc décidé de le piéger, en intégrant un outil d'extraction de mots de passe à l'installeur de ses add-ons.

« En conséquence, nous avons mis notre serveur à l'écoute d'un sous-ensemble de données spécifique de la part de l'installeur. En cas de correspondance [avec les données du cracker], il devait extraire les informations du cracker nécessaires pour que nous puissions accéder à ces sites illicites, et partager des données avec les autorités compétentes » reconnaît l'entreprise. Le pirate a été identifié et ses coordonnées sont à la disposition des forces de l'ordre, déclare le studio.

Il promet que l'outil en question ne se serait jamais déclenché en cas de correspondance partielle ou pour tout client légitime, l'extracteur d'identifiants étant supprimé dans le processus d'installation. Flight Sims Lab propose aux clients qui s'estiment lésés de les rembourser de leur add-on.

L'installeur a depuis été vidé du malware, la société assurant qu'elle ne répétera plus une telle opération... sans doute en espérant qu'aucune plainte ne soit déposée.

Copié dans le presse-papier !

Après avoir mis 148 milliards de dollars (dette incluse) sur la table, Broadcom s'était vu opposer un refus unanime du conseil d'administration de Qualcomm, mais ce dernier avait laissé la porte ouverte à des négociations.

Une rencontre entre les deux sociétés s'est déroulée le 14 février, mais Cupidon n'était pas au rendez-vous. Selon Qualcomm, Broadcom a précisé que son offre de 148 milliards de dollars était « sa meilleure et dernière proposition », tandis que son conseil d'administration reste unanime sur la sous-évaluation de Qualcomm, avec « un niveau de risque inacceptablement élevé » quant à l'approbation par les autorités compétentes.

« Notre conseil a jugé la réunion constructive en ce sens que les représentants de Broadcom ont exprimé leur volonté d'accepter certaines cessions potentielles liées à des ententes antitrust autres que celles contenues dans la convention de fusion déposée publiquement » ajoute tout de même Qualcomm.

Mais ce dernier précise que son concurrent refuse d'accepter d'autres engagements qui pourraient être imposés par la FTC, la Commission européenne, etc.  De plus, « Broadcom a également refusé de répondre à toute question sur ses intentions concernant l'avenir de l'activité de licence de Qualcomm » et « insiste sur le contrôle de toutes les décisions importantes concernant nos activités de licence » entre la signature de l'accord et la finalisation de l'achat.

Si Qualcomm envoie de nouveau une fin de non-recevoir à Broadcom, la société laisse une nouvelle fois la porte ouverte aux négociations... la suite au prochain épisode.