du 07 mars 2019
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En juillet 2017, la société recentrait ses lunettes connectées sur le marché professionnel où elles sont encore disponibles aujourd'hui. Des rumeurs autour d'une version 2.0 se font de plus en plus insistantes au fil des mois, notamment avec une certification de la FCC, comme l'avait repéré 9to5Google.

Nos confrères reviennent à la charge avec des photos publiées par Technoblog. Il s'agirait des Google Glass Enterprise Edition 2. Pas de gros changements dans le design, mais des performances revues à la hausse. Les lunettes exploiteraient un Snapdragon 710 de Qualcomm avec 3 Go de mémoire vive. Bluetooth 5, Wi-Fi 5 (802.11ac) et modem 4G seraient de la partie.

Google n'a pour le moment pas fait d'annonce officielle sur de nouvelles Glass. Pour rappel, le géant du Net tiendra sa conférence annuelle I/O du 7 au 9 mai, ce sera peut-être l'occasion d'en apprendre davantage.

Google Glass Enterprise Edition 2 : photos et caractéristiques auraient fuité
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Des chercheurs de SRLabs (Security Research Labs) ont mis au point des applications (Actions pour Google, Skill pour Amazon) pour les assistants numérique Home et Echo.

Elles ont passé sans problème les processus de contrôle des deux géants du Net et étaient utilisables sur n'importe quelle enceinte connectée (les applications ont depuis été supprimées).

Deux attaques différentes ont été menées. La première fait croire que l'application n'est pas disponible dans votre pays, l'utilisateur pensant alors que l'application s'est arrêtée. En fait, elle laisse seulement une minute de blanc avant d'annoncer une mise à jour pour l'enceinte connectée, en demandant à l'utilisateur son mot de passe.

Dans la seconde attaque, l'application semble fonctionner correctement et fait croire à l'utilisateur que la session est terminée et qu'elle arrête donc d'écouter. En réalité, ce n'est pas le cas.

Amazon et Google ont été contactées en amont. Les deux sociétés ont affirmé à Ars Technica qu'elles avaient mis en place des changements dans leurs procédures de validation, sans plus de détail.

Rien ne dit non plus que des applications malveillantes de ce genre ne sont pas encore disponibles sur les deux assistants numériques. Une preuve qui montre une fois de plus qu'il faut être prudent face à ce genre de produits. 

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Le patron de Blue Origin et Amazon s'est exprimé lors de l'International Astronautical Congress à Washington : « Blue Origin est le maître d'œuvre, Lockheed Martin construit le véhicule d'ascension, Northrop Grumman l'élément de transfert et Draper s'occupe du GNC [Guidage, Navigation et Contrôle, ndlr] ».

C'est une « équipe nationale pour une priorité nationale » ajoute Jeff Bezos, faisant écho au souhait de Donald Trump. « C'est la seule manière de retourner sur la Lune rapidement. Et cette fois pas seulement pour une visite, mais pour y rester », ajoute-t-il.

Le patron de Blue Origin avait pour rappel déjà présenté son alunisseur Blue Moon en mai dernier. Il serait capable de transporter plusieurs tonnes de charge utile sur la Lune et de fournir une puissance de plusieurs kilowatts grâce à sa pile à combustible.

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Après une courte période de test, la nouvelle version majeure de l'OS visant à favoriser votre anonymat en ligne vient d'être publiée. 

Outre les changements habituels dans les applications installées, les améliorations sont surtout du côté des performances. Son démarrage est ainsi annoncé comme 20% plus rapide, avec 250 Mo de mémoire de moins nécessaires. Son image est allégée de 27 Mo. Elle est basée sur Debian 10 (Buster).

La gestion des langues et des formats locaux a également été retravaillée, pour supprimer les éléments avec trop peu de traductions pour être utiles et clarifier certains points.

Des bugs ont bien entendu été corrigés, de nouveaux éléments ajoutés à la documentation. Le noyau Linux utilisé est le 5.3.2. 

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La nouvelle version du navigateur est disponible pour Windows, macOS, Linux, Android et iOS.

Les nouveautés sont nombreuses et leur liste n’a pas changé depuis la bêta : CSS Properties, API Values, API Native File System pour appeler la fenêtre locale d’ouverture/enregistrement des fichiers, des options de personnalisation supplémentaires pour la page Nouvel onglet, du ménage dans les flags, etc.

Les options de personnalisation commencent tout juste leur déploiement. Si vous ne souhaitez pas attendre, il faudra activer les deux flags suivants, qui débloqueront les thèmes : 

  • chrome://flags/#ntp-customization-menu-v2
  • chrome://flags/#chrome-colors-custom-color-picker

Deux autres fonctions sont en cours de déploiement. D’une part, la possibilité de surligner un numéro de téléphone pour que l’appareil Android ciblé puisse appeler directement. D’autre part, le partage du presse-papier, qui nécessite la dernière version de Chrome sur l’ordinateur et le smartphone Android, avec synchronisation du compte active.

Enfin, Chrome 78 pour ordinateurs corrige 37 failles de sécurité, dont trois critiques.

Sur Android et iOS, la nouvelle mouture se concentre sur le mode sombre, enfin disponible. La version iOS ajoute la présentation en cartes pour les favoris, l’historique, les onglets récents et la liste de lecture.

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L’évènement ressemble dans les grandes lignes à celui survenu en 2017, avec la même cible : CCleaner. À l’époque, l’outil appartenait encore à son créateur, Piriform, depuis racheté par Avast. Un malware avait pu être distribué pendant un mois.

Selon l’éditeur, la nouvelle attaque a été rendue possible par le vol d’identifiants VPN d’un employé. Facteur aggravant, le compte en question n’était pas protégé par une double authentification.

L’attention a été attirée par une soudaine élévation des privilèges sur le compte piraté, qui ne possédait pas de droits administrateurs, mais avait réussi à les obtenir.

La brèche a été repérée le 23 septembre, mais les preuves retrouvées remontent jusqu’au 14 mai, soit plus de cinq mois. L’éditeur se montre assez franc, avouant s’être replongé dans ce qu’il avait jugé être « des faux positifs » renvoyés par ATA (Advanced Threat Analytics), service commercialisé par Microsoft. Des éléments qui prenaient alors un sens nouveau.

Selon Avast, la connexion a été laissée volontairement active après coup, afin de suivre l’activité du ou des pirates, et de remonter jusqu’à la source si possible. Elle n’a donc été fermée que le 15 octobre, le temps de vérifier le code de CCleaner, qui semblait tant intéresser l’attaquant.

Ce code avait été mis hors ligne à la découverte de l’incident. Après vérification de son intégrité, le certificat utilisé a été révoqué et un nouveau a été ajouté. Enfin, une mise à jour a été envoyée automatiquement aux installations existantes le 15 octobre. L’entreprise a en outre remis à zéro tous les mots de passe des employés.

Ce type d’attaque n’est pas nouveau. Un outil aussi utilisé que CCleaner représente un vecteur d’infection idéal pour des pirates, à condition qu’ils puissent modifier les binaires depuis l’infrastructure de l’éditeur concerné.

L’incident est rare, mais est potentiellement dévastateur. On se souvient notamment de la contamination du client BitTorrent Transmission pour macOS en 2016.