du 23 janvier 2018
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Google en France : 100 000 personnes formées par an, un centre de recherche sur l'IA

Après que Facebook indique investir 10 millions d'euros pour la recherche dans l'intelligence artificielle, c'est au tour de Google de « parier » sur la France. Le géant du Net annonce ainsi la mise en place d'« Ateliers Numériques ».

Il s'agit de « l’ouverture prochaine, en régions, de quatre espaces physiques dédiés à la formation et à la découverte du numérique, avec un objectif de 100 000 personnes formées par an ». Il s'agit d'une formation gratuite et ouverte à tous précise le moteur de recherche. On rappellera que Sébastien Missoffe, patron de Google France, avait déjà annoncé la formation de 70 000 personnes en mai dernier.

La première région concernée est la Bretagne avec l'ouverture d'un atelier à Rennes. Les trois autres arriveront au cours des prochains mois, sans plus de précision.

Dans le même temps, le moteur de recherche va créer à Paris « un centre de recherche fondamentale dédié à l’Intelligence Artificielle ». Des employés Google travailleront en collaboration avec la communauté scientifique française. Les travaux seront publiés et « le code sera rendu disponible en open source ». Afin d'accueillir tout ce petit monde (en plus des nouveaux employés), le siège de l'entreprise dans la capitale sera agrandi avec 6 000 m² supplémentaires.

Dans le cas de Facebook et de Google, il s'agit d'annonces autour du sommet « Choose France » du 22 janvier, où Emmanuel Macron avait convié 140 dirigeants d'entreprises à Versailles. Le but étant de montrer l'attractivité économique de l'Hexagone afin d'attirer les investisseurs. Au total, 3,5 milliards et près de 2 200 emplois auraient été confirmés selon l'Élysée.

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Elle est animée par un SoC avec huit cœurs, 3 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage, le tout articulé autour d'Android 9.0 Pie avec « une interface dédiée ».

« Les joueurs doivent juste s'asseoir autour de la table, à 2 ou plus, pour entamer une partie, qu’il s’agisse d’un jeu de plateau, de cartes, de rôle, etc. », explique le fabricant.

La Play Tab sera disponible à la rentrée des classes pour 249 euros.

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La députée LR Valérie Bazin-Malgras, avec plusieurs autres parlementaires du groupe, a déposé une proposition de loi obligeant les utilisateurs des réseaux sociaux à s’y inscrire sous leur identité réelle.

Cet « outil formidable d’expression, de partage et de communication » est considéré par la parlementaire comme source d’inquiétudes : tantôt les réseaux sociaux « perturbent l’expression démocratique par la diffusion d’infox via de faux comptes, tantôt ils déversent leur lot de haine et de langage ordurier d’autant plus inappréciable que les insultes y sont quotidiennes et banalisées ».

Afin de « responsabiliser » les contributeurs, elle veut leur imposer « de sortir du confort de l’anonymat ». Le texte envisage ainsi en un article unique d’imposer aux réseaux sociaux une obligation d’identité des internautes utilisateurs de ces services en exigeant la « présentation de tout document écrit à caractère probant. »

Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, en fixerait les modalités d’application pratique.

Le texte est très ample, puisqu’au lieu de viser les seuls réseaux sociaux, catégorie non définie juridiquement, l’élue impose cette contrainte à l’ensemble des hébergeurs. En somme, Twitter, Facebook, les forums en ligne, les zones de commentaires sous les articles de presse, les hébergeurs de fichiers, etc. seraient tous astreints à aspirer ces documents d’identité.

La députée se garde par ailleurs de définir une durée de conservation ou le lieu de stockage de ces données nominatives, tout comme la façon dont les intermédiaires pourront s’assurer que l’internaute est bien qui il prétend être.

En début d’année, trois élus LREM avaient plaidé pour une solution équivalente afin de lutter contre le « déferlement de haine » en ligne. Leur idée était restée lettre morte.  

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Les deux agences spatiales sont partenaires sur cette étude réalisée en Allemagne dans l'Envihab.

Les participants vont devoir rester allongés sur un lit incliné avec la tête à 6° sous l'horizontal pour simuler un voyage dans l'espace. Ils passeront de temps en temps dans une centrifugeuse à bras court afin de « recréer la gravité » et renvoyer du sang vers les jambes. L'expérience devrait durer 60 jours.

But de l'opération : préparer des voyages de longue durée dans l'espace. Pour rappel, les astronautes dans la Station spatiale internationale passent actuellement jusqu'à 2h30 par jour à faire de l'exercice physique, avec une alimentation strictement contrôlée.

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Alors que la bêta publique se fait toujours attendre, une version interne de développement du nouvel Edge est en ballade sur la toile.

La version est estampillée 75, contre 44 pour la mouture la plus récente, actuellement dans la version 1903 de Windows 10.

Malgré le bond, cette version est essentiellement un Chrome avec une surcouche de Microsoft. Le travail est manifestement loin d’être terminé, puisqu’elle n’embarque presque aucune spécificité d’Edge, comme les annotations sur les pages ou Application Guard.

Nous reviendrons dans la journée sur cette préversion, mais avec les pincettes de rigueur, tant le navigateur semble très incomplet en l’état. En outre, méfiance sur le téléchargement, puisqu’il l’installeur provient d’une source tierce.

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Le premier vol de Falcon Heavy s'est déroulé il y a plus d'un an maintenant. La fusée est pour rappel composée d'un premier étage renforcé avec deux boosters supplémentaires, en fait eux aussi des premiers étages de Falcon 9.

Elon Musk en profitait pour assurer le buzz en envoyant dans l'espace son roadster. Dans tous les cas, la mission était un succès pour SpaceX. Depuis, on attendait la suite.

Selon nos confrères de CNBC, le prochain lancement pourrait avoir lieu à partir du 7 avril. La mission s'appellerait Arabsat 6A et aurait pour but de placer en orbite des satellites pour l'Arabie Saoudite. SpaceX n'a pour le moment pas confirmé ou infirmé.