du 11 mai 2018
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Après Gmail, Google Drive passe lui aussi à la moulinette de Material Design, dans une version allégée toutefois.

Les modifications sont moins importantes, avec un logo plus visible remplacé par celui de l'entreprise pour la G Suite, des arrondis un peu partout, des boutons déplacés (Aide et Paramètres), un fond blanc ou encore une nouvelle police.

Ce changement mettra jusqu'à plusieurs jours pour arriver chez tous les utilisateurs, priorité étant donnée aux entreprises.

Google Drive change de look à son tour
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À découvrir dans #LeBrief
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Depuis plusieurs années, la société met en avant son attachement au solaire et à l'éolien : « En 2017, nous sommes devenus la première entreprise de notre taille à compenser notre consommation annuelle d'électricité avec des énergies renouvelables (et nous l'avons refait en 2018) ».

Sundar Pichai annonce aujourd'hui la signature de 18 nouveaux contrats (aux États-Unis, au Chili et en Europe) pour un total de 1 600 MW supplémentaires, dont une bonne partie en solaire. « Ensemble, ces accords augmenteront de plus de 40 % notre portefeuille mondial d'accords sur l'éolien et le solaire, pour atteindre 5 500 MW ».

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L’équipe est manifestement concentrée sur la version Android du navigateur. Tant et si bien que la nouvelle mouture pour Linux, macOS et Windows ne contient aucune nouvelle fonction.

Dans son billet de blog, l’éditeur liste seulement la liste des bugs corrigés, ce dont personne ne se plaindra. Elle évoque également quelques optimisations dans la synchronisation des données, pour des échanges plus rapides avec la version mobile, compatible avec Sync.

Comme d’habitude, la nouvelle version se récupère depuis l’à propos dans l’interface. Ceux qui souhaitent tester ce navigateur très orienté vers les fonctions avancées et la gestion poussée des onglets pourront le récupérer depuis son site officiel.

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Hier matin, Next INpact révélait le jugement du TGI de Paris ordonnant à Valve d’autoriser la revente de jeux achetés sur Steam. 

Dans un communiqué publié après coup, l’UFC-Que Choisir a annoncé qu’elle étendrait cette action à d’autres plateformes.

Comme nous l’anticipions, Valve a décidé de faire appel. Doug Lombardi, responsable du marketing chez l’éditeur de jeux vidéo, a indiqué à PC Gamers qu’il allait faire appel : 

« Nous sommes en désaccord avec la décision du tribunal de grande instance de Paris et nous ferons appel. La première décision sera donc sans effet sur Steam tant que l’affaire ne sera pas rejugée ».

Et pour cause, cette procédure va geler la décision du 17 septembre, qui n’est pas assortie d'une exécution provisoire.

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La plateforme n'a donné aucune information supplémentaire, que ce soit sur le calendrier ou sur le prix visé. 

Dans un communiqué, la société se félicite d'avoir dépassé le milliard de dollars de chiffre d'affaires sur le second trimestre de l'année. C'est la deuxième fois de son histoire qu'elle franchit un tel cap. 

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Ce plan s'inscrit dans un cadre plus large visant à atteindre un objectif de zéro émission nette de carbone en 2040, soit 10 ans avant la limite fixée par l'Accord de Paris. Cela passe également par une étape intermédiaire avec 80 % d'énergie renouvelable en 2024.

Les 100 000 utilitaires électriques s'inscrivent également dans ce cadre. La commande a été passée à Rivian, mais le déploiement se fera sur une décennie.

Amazon pense en effet que les premiers colis seront livrés à ses clients par un des nouveaux camions électriques en 2021. 10 000 véhicules devraient ensuite être en circulation en 2022. Il faudra attendre 2030 pour arriver au total de 100 000.

La société Rivian a multiplié les levées de fonds ces derniers temps, dont l'une pilotée par Amazon pour un montant total de 700 millions de dollars. La société de Jeff Bezos n'avait pas contre pas précisé combien elle avait investi.