du 18 octobre 2018
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Il ne faut pas confondre cette initiative avec les clés de sécurité Titan, qui ne sont que des produits chinois dont le logo a été changé. Ici, il s'agit d'un produit « pensé et fabriqué » par le géant américain, intégré à ses derniers Pixels.

Il s'agit en réalité de sa seconde génération de puce dédiée à la sécuritée, dérivée de celle utilisée dans ses serveurs et adaptée à l'univers mobile, notamment via sa faible consommation. A la manière du standard TPM, elle doit protéger de nombreux aspects du fonctionnement d'un smartphone : boot, chiffrement, éviter les altérations, etc.

Dans la pratique, elle repose sur un processeur ARM Cortex-M3 avec 64 ko de mémoire. Son fonctionnement est détaillé par ici.

Google détaille sa puce de sécurité Titan M
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À découvrir dans #LeBrief
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La communauté internationale en climatologie travaille sur des simulations du climat, aussi bien passé que futur. Les conclusions « contribueront de manière majeure au premier volet du sixième rapport d’évaluation du Giec, dont la publication est prévue en 2021 ».

Les Français (avec des chercheurs du CEA, de Météo-France et du CNRS) viennent de rendre leur copie et « leurs nouveaux modèles prévoient notamment un réchauffement plus important en 2100 que les versions précédentes », en particulier pour les scénarios les plus pessimistes :

« Selon le scénario le plus "pessimiste" (SSP5 8,5 – croissance économique rapide alimentée par des énergies fossiles), l’augmentation de la température moyenne globale atteindrait 6 à 7 °C en 2100, soit 1 °C de plus que dans les précédentes estimations. Seul l’un des scénarios socio-économiques (SSP1 1,9 – marqué par une forte coopération internationale et donnant priorité au développement durable), permet de rester sous l’objectif des 2 °C de réchauffement, au prix d’efforts d’atténuation très importants et d’un dépassement temporaire de cet objectif au cours du siècle. » 

Pour arriver à ces résultats, le CEA explique que d'importants moyens informatiques ont été déployés : « 500 millions d’heures de calcul assurées par les supercalculateurs de Genci et de Météo-France, 20 Pétaoctets de données générées ». Le bilan carbone de l'opération n'est pas mentionné.

Une conférence de presse a été diffusée en direct pour l'occasion, son replay est disponible par ici.

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Alors que Mozilla avait légèrement ralenti le rythme de parution des versions, l’éditeur fait demi-tour. Firefox 70 sera la dernière mouture à tabler sur un cycle de sept semaines.

À compter de la version suivante et jusqu’à la 74 (prévue pour le 10 mars prochain), chaque cycle sera plus court d’une semaine. Au-delà, le rythme sera donc mensuel. Plus précisément, les versions 75 et ultérieures sortiront toutes les quatre semaines.

Cette décision n’a pas d’influence sur le cycle ESR (Extended Support Release). Le cycle reste d’un an, avec une période de chevauchement de trois mois pour laisser le temps aux entreprises (et éventuellement utilisateurs grand public) de mettre à jour. Les deux prochaines versions ESR sont prévues pour les mois de juin 2020 et 2021.

« Avec des cycles de quatre semaines, nous pouvons être plus agiles et fournir plus rapidement des fonctionnalités, tout en appliquant les mêmes rigueur et zèle nécessaires à une parution stable et de haute qualité. Nous pourrons également mettre plus rapidement de nouvelles fonctions et implémentations de nouvelles API web entre les mains des développeurs », expliquent Ritu Kothari et Yan Or dans le billet de Mozilla.

À changement de cycle, modification des techniques et de certaines approches. Mozilla va donc revoir petit à petit ses indicateurs pour mesurer la qualité globale du code. 

En outre, les projets s’appuyant sur Firefox ESR, notamment Tor Browser et SpiderMonkey, vont devoir s’adapter. L’éditeur confirme d’ailleurs ce qui paraissait évident : des moutures plus fréquentes signifieront moins de changements à chacune. 

Il y aura également des conséquences pour les canaux de développement, notamment Beta. Actuellement, Mozilla produit en moyenne deux builds par semaine dans ce canal. Elles seront plus fréquentes à l’avenir, presque au niveau de Nightly. Les testeurs sont prévenus.

Mozilla ne donne pas réellement de raisons à ce changement, outre celles liées à l’agilité. Mais cette dernière n’est qu’un moyen, pas un objectif en soi. Devant la vague Chromium, il s’agit probablement d’un plan de défense pour faire de Firefox un navigateur capable de réagir (et éventuellement d’attaquer) plus vite.

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La filiale de Comcast veut également sa part du gâteau de la SVOD et lancera sa propre plateforme baptisée Peacock. Aucun détail sur la date ni le prix n'a filtré pour l'instant. Nous savons simplement qu'elle sera centrée sur les États-Unis pour commencer.

Parmi les contenus qui seront proposés, une nouvelle version de Battlestar Galactica fait beaucoup parler d'elle, principalement car elle sera réalisée par Sam Esmail, le papa de Mr. Robot.

Sur Twitter, l'intéressé explique qu'il ne s'agit pas d'un remake de la série de Ronald D. Moore « parce que ... pourquoi jouer avec la perfection ? ». « Au lieu de cela, nous explorerons une nouvelle histoire au sein de la mythologie tout en restant fidèles à l'esprit de Battlestar », explique-t-il. 

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Après la récupération de Seinfield par Netflix, le mercato des séries continue de plus belle. WarnerMedia met donc la main sur The Big Bang Theory pour son service de SVOD, pour cinq ans.  

Le montant de la transaction varie suivant les sources : de 600 millions à 1 milliard de dollars environ. WarnerMedia a refusé de confirmer.

L'accord ne porterait que sur le marché intérieur américain, en d'autres termes « d'autres plateformes pourraient diffuser la série sur les marchés mondiaux », précise The Verge. En France par exemple, The Big Bang Theory est disponible sur Netflix.

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Chez les actuels gros prestataires de streaming musical, Amazon est le premier à dégainer une offre plus onéreuse centrée sur la qualité, et vient ainsi marcher sur les plates-bandes de Qobuz.

Le catalogue comprend désormais 50 millions de titres en HD (16 bits, 44,1 kHz) et des « millions de chansons » en Ultra HD (24 bits, 192 kHz). La qualité du titre joué dépendra de l'appareil utilisé et surtout de la connexion utilisée.

Les abonnés actuels d’Amazon Music peuvent payer 5 dollars de plus par mois pour accéder à cette nouvelle qualité, sans toutefois savoir à l’avance si un titre spécifique sera compatible. Les abonnés Prime sans Music peuvent s’abonner directement à HD pour 12,99 dollars. Sans Prime, l’abonnement est de 14,99 dollars par mois, soit les 9,99 habituels et les 5 dollars supplémentaires.

La nouvelle option est disponible dans tous les points d’accès d’Amazon Music : web, Android, iOS, enceintes connectées Alexa, Fire TV ou encore tablettes.

Cependant, l’offre n’est pas encore proposée partout. Pour l’instant, seuls les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne et le Japon y ont droit. Pour les concernés, une offre d’essai de 90 jours est disponible.