du 15 novembre 2017
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Google de retour comme moteur de recherche principal dans Firefox, Pocket pour les recommandations

La décision avait fait grand bruit fin 2014 : Mozilla décidait de réduire sa dépendance à Google en utilisant Yahoo comme moteur de recherche dans certaines régions. C'est désormais fini.

Avec Firefox 57, Google fait son retour aux États-Unis, au Canada, à Hong-Kong et à Taïwan. Yandex et Baidu restent utilisés dans des marchés spécifiques comme la Chine, la Russie, la Turquie, la Biélorussie et le Kazakhstan.

Bien entendu, il est toujours possible de changer de moteur de recherche au sein du navigateur, mais il s'agit là d'une victoire pour Google, dont Mozilla utilise déjà d'autres services, dont Analytics.

L'éditeur en profite pour annoncer une intégration plus poussée de son service Pocket, qui affiche désormais des recommandations lors de l'ouverture d'un nouvel onglet.

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Trois semaines après la première bêta, la deuxième est disponible, avec un nouveau gestionnaire de fichiers permettant à l'utilisateur de contrôler le système de fichiers de l'invité et d'échanger des fichiers avec son hôte.

Bien évidemment, des correctifs et améliorations des performances sont également de la partie.

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La nouvelle mouture 15.9 de Visual Studio 2017 contient une amélioration importante : le support officiel pour la compilation ARM64 des applications.

Les développeurs peuvent donc désormais sélectionner cette architecture comme cible de compilation, tant pour leurs projets Win32 que UWP (Universal Windows Platform). Ce qui signifie, pour Windows on ARM, des applications installables autant via le Store qu’en téléchargement classique.

Windows on ARM est en effet par défaut un système « classique », contrairement au mode S qui limite les installations au seul Store. Il y a donc plusieurs possibilités.

Un éditeur souhaitant « simplement » proposer une variante ARM64 d’un logiciel sur son propre site pourra le recompiler via Visual Studio 15.9. S’il vise le Store, il devra passer par un nouveau projet UWP ou recompiler un existant, jusqu’ici limité à ARM32. Notez que les applications UWP peuvent être aussi bien en C++ qu’en .NET Native.

Les développeurs ont donc le choix, Microsoft ayant visiblement préparé le terrain pour motiver les troupes.

Cette motivation est essentielle, car la compilation ARM64 permet en théorie une hausse plus ou moins nette des performances. Microsoft a de grandes ambitions pour son Windows on ARM, et le lancement récent de produits basés sur le nouveau Snapdragon 850 ne fait que renforcer ce besoin.

L’implication des éditeurs tiers sera donc particulièrement intéressante à suivre, car elle pourrait bien déterminer ce que Microsoft pourra faire ou non de sa plateforme dans l’avenir. La société fait face depuis trop longtemps à une lourde inertie technique de son champ applicatif, en vaste majorité tourné vers Win32.

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Bien connu pour ses claviers gaming, le fabricant vise cette fois-ci aussi bien les travailleurs que les joueurs. Le design du clavier est dans la lignée des autres modèles du fabricant (notamment les BlackWidow X), avec un rétroéclairage blanc sur les touches, adieu donc les effets arc-en-ciel.

Le BlackWidow Lite dispose de switchs mécaniques maison Orange « quasi silencieux ». Les touches sont également équipées de joints toriques, toujours dans le but de limiter au maximum le bruit. Enfin, le clavier est livré avec un câble USB détachable.

Il est d'ores et déjà en vente sur le site du fabricant, pour 100 euros.

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Dans une longue enquête, le New York Times a révélé les méthodes de lobbying de Facebook, de ses atermoiements internes sur l’ingérence russe à l’emploi d’un cabinet derrière une usine à « fake news ». Il aurait tenté de rediriger la colère sur les autres groupes technologiques et attaqué des critiques, en les liant au milliardaire philanthrope George Soros.

Selon le NYT, la société aurait tenté de réduire l'importance perçue des problèmes, du scandale  du profilage électoral de Cambridge Analytica aux fuites de données régulières.

Elle aurait aussi hésité à révéler ses découvertes sur l’ingérence russe, notamment par peur de fâcher les républicains américains, déjà très critiques de la modération de la plateforme. L'entreprise estimait qu'en révélant le soutien d'acteurs russes à la campagne de Donald Trump, elle serait accusée de prendre parti pour les démocrates.

Dans un communiqué, le directeur des fondations Open Society de George Soros, Patrick Gaspard, accuse Facebook d’avoir financé la production de « fake news » à l’encontre du milliardaire, alors que le réseau social fait de sa lutte un large axe de communication. Il estime aussi que Facebook a nourri un sentiment antisémite en visant Soros de la sorte.

Facebook a répondu au NYT par un communiqué plein de bons sentiments et une conférence téléphonique. Le communiqué, censé relever cinq « inexactitudes », n’en relève en fait aucune.

La société prétend nier les éléments de l’article, mais se contente d’assurer ses bonnes intentions, sans remise en cause factuelle… Sauf sur la première « inexactitude », qui a mené à une  mise à jour du communiqué. Facebook a finalement reconnu avoir mal interprété l’article sur ce premier point. Elle se dit par ailleurs choquée des accusations d’antisémitisme.

Une téléconférence a été organisée par Mark Zuckerberg. Il se défend de toute mauvaise action, et déclare ne pas connaître certains agissements dont la société est accusée, comme ceux attribués au cabinet de lobbying Definers, qualifié de « chien d’attaque de Facebook » par le NYT.

Il ne compte pas quitter la tête du groupe.

Selon le NYT, ces révélations ont agité le Congrès américain, qui réclame plus de contrôle du réseau social, qui aurait montré son incapacité à s'auto-réguler.

En parallèle, l'entreprise a publié son Transparency Report pour le premier semestre 2018. Elle y ajoute deux nouvelles catégories (harcèlement et nudité infantile).

Les demandes d'États ont augmenté de 26 % en un an, passant de 82 000 à près de 104 000. Aux Etats-Unis, elles ont augmenté de 30 %, plus de la moitié (56 %) avec une interdiction de la divulguer à l'utilisateur. Sur le premier semestre, le nombre de contenus bloqués pour raisons légales a grimpé de 7 % par rapport à la même période l'an dernier (de 14 280 à 15 337).

Un système de recours supplémentaire, similaire à une « cour d’appel », est promis pour l’année prochaine.

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Eric Bothorel, député LREM a fait voter un amendement introduisant un abattement annuel de 305 euros pour les « petites cessions de crypto-actifs », sur la fameuse taxe à 30 % récemment introduite.

Le député espère ainsi ne pas décourager l'utilisation des cryptomonnaies pour les micro-transactions.