du 28 juin 2018
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Google critiqué pour avoir appelé les éditeurs à combattre la directive droit d'auteur

Dans un e-mail aux membres du programme DNI, Google déclare qu'il est urgent de s'opposer à la directive droit d'auteur en discussion dans les instances européennes, avec un lien vers l'annuaire des eurodéputés, pour ceux qui voudraient les contacter, révèle le Financial Times.

Le programme DNI, destiné à soutenir les médias, pour partie via un fonds, est un outil de séduction pour Google, comme l'est le Journalism Project lancé en janvier 2017 par Facebook. Le message de Madhav Chinnappa, directeur des relations stratégiques du groupe, est mal passé auprès d'une partie des membres du programme.

Pour l'organisation professionnelle Digital Content Next, Google aurait franchi une ligne rouge, dénonçant « une campagne de désinformation ».

Cet argument, utilisé par les défenseur de la directive (eurodéputés en faveur du texte comme Commission européenne), décrit l'opposition des groupes technologiques et des internautes comme une campagne malhonnête, à l'inverse de celle des ayants droit.

Selon Google, cet e-mail a été envoyé sur demande d'éditeurs cherchant le point de vue de l'entreprise. « Le but du groupe de travail DNI est d'échanger nos points de vue et d'améliorer la collaboration entre l'industrie de la presse et Google », défend ce dernier.

La directive lui déplaît notamment à cause de l'article 11, qui instaurerait un droit voisin sur les moteurs de recherche. Référencer un article de presse pourrait ainsi mener à une redevance au profit des éditeurs, « rémunération » qui n'existe pas aujourd'hui. En parallèle, l'article 13 amènerait un filtrage des vidéos YouTube et des autres plateformes d'hébergement dès leur mise en ligne, bloquant automatiquement celles considérées comme des copies d'œuvres soumises au droit d'auteur.

Passée sans encombre en commission Juri, la directive doit encore subir son grand oral en séance plénière au Parlement, le 5 juillet prochain.

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Dans le compte-rendu des auditions de la Commission Copie privée du 5 septembre, un des représentants des consommateurs a su montrer du cœur à l’ouvrage. Alors qu’était ausculté le montant de la future redevance sur les smartphones, la Fédération française des Télécoms avait fait une contre-proposition au barème plus onéreux des ayants droit.

La FFT aurait préféré un abattement de 2 euros dès la deuxième tranche, avec un plafond fixé à 10 euros (contre 14 euros).

Patrice Bouillon, représentant de l’INDECOSA-CGT, au collège des consommateurs, a cependant trouvé « que la proposition des ayants droit est intéressante et que le niveau de la RCP n’est pas si élevé lorsqu’on le ramène au prix d’un smartphone ou d’une tablette ». Et celui-ci d’ajouter quelques instants plus tard « qu’il convient de trouver un équilibre afin que les acteurs de la création soient rémunérés de façon équitable ».

Dévoilés dans nos colonnes, les trois barèmes (smartphone, tablettes et PC tablettes, disques durs externes) furent adoptés ce jour-là. Ont voté pour, tout le collège des ayants droit, le président de la Commission copie privée, les industriels de l’AFNUM – qui avaient obtenu une ristourne sur les disques durs – et depuis le collège des consommateurs, le représentant de l’INDECOSA-CGT.

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Après avoir présenté la première fournée de Galaxy Book au MWC de l'année dernière, le fabricant revient avec une seconde version, mais uniquement avec un écran de 12 pouces (dalle sAMOLED de 2 160 x 1 440 pixels) pour le moment.

Alors que les Galaxy Book exploitent des puces Intel Kaby Lake, le Galaxy Book2 passe chez Qualcomm avec un Snapdragon 850 lancé début juin. Un modem 4G Snapadragon X20 est donc inclus (jusqu'à 1,2 Gb/s en téléchargement et 150 Mb/s en upload).

4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage sont de la partie, avec deux caméras (8 et 5 Mpixels), deux ports USB Type-C, du Wi-Fi 802.11ac (MIMO), un lecteur d'empreintes digitales et une panoplie de capteurs.

La machine est livrée avec Windows 10 S et le fabricant annonce une autonomie de 20h. C'est donc bien plus que le Galaxy Book de 12", qui est donné pour 11h. Mais il faudra attendre les premiers tests indépendants (sur l'autonomie et les performances) avant d'en tirer des conclusions.

Le Galaxy Book2 sera en vente à partir du 2 novembre pour 1 000 dollars. Un stylet S Pen et un clavier sont proposés en option.

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Hier, le fabricant organisait la sixième édition de son rendez-vous annuel Summit (lire notre dossier). François Sterin (directeur industriel) est monté sur scène pour donner quelques chiffres sur l'hébergeur.

Depuis la création de l'entreprise en 1999, OVH annonce avoir produit un million de serveurs. Pour rappel, il assemble lui-même ses composants, notamment à Croix dans les Hauts-de-France.

La société possède aujourd'hui 28 datacenters sur 12 sites pour un total de 356 000 serveurs. Elle dispose de 34 points de présence et d'une capacité réseau de 15 Tb/s.

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Oregon Live indique que la société aurait annoncé à ses employés dans une note interne que cette entité allait désormais être scindée en trois. Sohail Ahmed, à sa tête depuis 2016, serait ainsi sur le départ.

Selon nos confrères, l'actuel CTO Mike Mayberry prendrait la tête du développement technologique. Ann Kelleher serait en charge de tout ce qui touche à la fonderie (Manufacturing and operations), alors que la chaîne d'approvisionnement serait gérée par Randhir Thakur.

Tous seraient dès lors sous la direction de Venkata (Murthy) Renduchintala, qui était pressenti par certains pour prendre la tête d'Intel, qui se cherche toujours un PDG. Si cela se confirme, ce ne sera donc pas le cas.

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Régulièrement, les studios et éditeurs lancent des tests de charge pour leurs services en ligne peu avant le lancement d'un titre majeur. Bethesda ne fait pas exception et a procédé ainsi il y a quelques jours avec Fallout 76.

Les joueurs participant à ces tests doivent signer un accord de non-divulgation leur interdisant formellement de diffuser la moindre image du jeu, de partager la bande son, ni même de laisser quiconque les regarder jouer chez soi ou de tout simplement parler du contenu du test.

L'un d'eux a toutefois tenté le diable en partageant une vidéo de 90 secondes sur Twitter, prise lors de l'un de ces galops d'essai. Vidéo durant laquelle son gamertag était visible quelques secondes…

Le châtiment fut sans appel. Le contrevenant a vu ses abonnements Xbox Live Gold, Xbox Game Pass ainsi que son accès Xbox Insider suspendus jusqu'au 1er janvier prochain, en plus d'un bannissement de tout test sur Fallout 76 d'ici au lancement du jeu. Jeu dont il ne pourra pas profiter sur la console dès sa sortie, puisqu'il requiert un abonnement Xbox Live Gold actif.