du 13 juin 2019
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Google coupe la synchronisation entre son Drive et Photos

Google vient d’annoncer d’importants changements sur la liaison entre son Drive et son service Photos. De quoi sans doute faire pousser quelques soupirs de soulagement.

Conscient des nombreux retours sur la confusion qui pouvait exister entre les deux, les photos ajoutées dans le Drive ne seront plus visibles dans Photos, et réciproquement. Ce changement prendra place dès le mois prochain.

Même constat pour les opérations sur les fichiers, y compris la suppression : chaque service redeviendra indépendant. Cependant, toutes les photos qui auront été synchronisées avant le nouveau fonctionnement resteront bien sur les deux, pour s’assurer qu’il n’y aura aucune perte de données.

Ceux qui appréciaient de pouvoir envoyer les images du Drive vers Photos ne seront pas totalement laissés pour compte. Un bouton « Upload from Drive » apparaîtra pour importer des photos depuis le Drive.

Mais attention, car le distinguo Haute qualité/Original existe toujours. Pour rappel, le premier mode limite la qualité des photos à 16 mégapixels mais autorise leur stockage illimité dans Photos. Le deuxième préserve la qualité originale mais prélève le poids du quota sur le compte.

Si vous importez des photos en qualité originale depuis le Drive, le poids des fichiers sera donc décompté deux fois. Puisque les deux services sont reliés par le même compte, cela reviendra à doubler le poids de chaque cliché.

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« L’amende prévue par la loi hongroise sur la taxe sur la publicité en cas de non-enregistrement d’une société étrangère est-elle conforme au droit de l’Union ? ». Voilà l’enjeu d’une affaire en cours devant la Cour de justice de l’Union européenne.  

Hier, l’avocat général a rendu son avis dans ce dossier opposant Google Ireland Limited à cet État membre. L’entreprise fut sanctionnée par une amende journalière de 33 000 euros faute de s’être enregistrée dans ce pays au titre de la taxe sur la publicité. 

L’amende hongroise a ceci de particulier qu’elle augmente du triple de la journée précédente jusqu’à ce que la somme totale atteigne plus de 3 millions d’euros (1 milliard de HUF). 

Dans ses conclusions, l’avocate générale Juliane Kokott estime ce dispositif dès lors disproportionné : « Un assujetti (…) se verrait infliger le premier jour une amende qui s’élèverait à 10 millions de HUF. Le deuxième jour l’amende s’élèverait à 30 millions de HUF et le troisième jour elle atteindrait déjà 90 millions de HUF ». 

Conclusion : « Après seulement trois jours, l’amende dépasserait le chiffre d’affaires qui constitue l’assiette de la taxe », laquelle est de 100 millions de HUF. 

Mieux, « dans le cas d’une marge de bénéfice de moins de 10 %, l’amende serait, dès le premier jour, plus élevée que le bénéfice qui était censé être taxé. La proportion par rapport à la taxe effectivement due apparaît encore moins appropriée dans cet exemple ».

Selon l’avocate générale, les modalités de l’astreinte sont disproportionnées. La restriction indirecte à la libre prestation des services n’est donc pas justifiée au regard du droit de l’Union. La cour rendra sa décision dans quelques mois. 

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Ce n’est plus qu’une question de temps avant que des appareils comme le Galaxy Fold deviennent plus courants, plus abordables et – disons-le – plus fiables.

L’un des problèmes majeurs actuellement est d’adapter les interfaces des applications. L’ergonomie doit être entièrement revue, de nouveaux usages doivent être invités et les développeurs font face à des défis inédits.

Parmi ces derniers, on trouve des questions telles que : la zone de pliure peut-elle afficher des informations ? Comment gérer les différences matérielles et d’approche par les constructeurs ? Une interface sera-t-elle encore valide sur le matériel suivant ? Comment gérer l’occlusion des éléments système comme le clavier virtuel ou les notifications selon l’écran ?

Microsoft propose une API pour préparer le terrain, tout particulièrement pour le web. Baptisée Window Segments Enumeration, elle divise les zones logiques en segments dont la taille s’exprime en pixels via les CSS. Ils sont ensuite exposés en JavaScript et manipulables en l’état, permettant un réarrangement dynamique en fonction de la situation.

L’éditeur précise que son API ne représente pas l’alpha et l’oméga de la gestion d’interfaces pour écrans pliables, mais offre une éventuelle nouvelle manière d’aborder certaines problématiques. Elle ne remet pas en cause les approches existantes et ne sera pas adaptée à tous les cas de figure. Sur Android, elle ne remplacera donc pas les propres interfaces fournies par Google dans Android 10.

Notez que les sources et la documentation de l'API sont sur GitHub. Microsoft a cependant choisi une licence CC BY 4.0 pour les sources, plutôt qu'Apache 2.0 ou MIT, utilisées habituellement. Elle reste considérée comme libre.

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Hier, l'éditeur d'Angry Birds annonçait qu'il prévoyait désormais des revenus de 295 et 310 millions d’euros sur le second semestre, contre 300 à 330 millions auparavant. La marge opérationnelle baisse de 3 ou 4 points pour arriver entre 5 et 8 %.

Sont notamment mis en cause les coûts marketing et d'acquisition d'utilisateurs pour les jeux Angry Birds Dream Blast et Sugar Blast. « Nous considérons qu'il y a une opportunité à saisir et qu'il faut intensifier la promotion de nos titres phares », affirme Kati Levoranta, la patronne de Rovio.

La sanction ne s'est pas fait attendre en bourse avec une belle claque : une baisse de 25 %. Le titre est désormais à 4,11 euros, contre 5,40 euros auparavant. Il était monté à plus de 7 euros en juin. 

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Les dernières mises à jour cumulatives pour Windows 10 ne sont pas passées inaperçues. Plusieurs problèmes sont apparus, et pas des moindres.

Microsoft a ainsi confirmé que des bugs existaient dans le menu Démarrer et la recherche. Si vous n’avez rien remarqué, c’est que vous n’êtes pas concerné par le problème, qui se manifeste par un authentique plantage du processus lié.

Windows avertit alors l’utilisateur que le menu Démarrer a rencontré une erreur et ne fonctionne pas. Considérant l’importance de cet élément d’interface, on comprend le « léger agacement » qui peut survenir. Même chose pour la recherche intégrée. 

Les deux bugs sont présents dans la mouture 18362.356, c’est-à-dire la version 1903 de Windows (May 2019 Update) équipée de sa dernière mise à jour cumulative qui – malheureusement – s’installe toujours obligatoirement.

Un bonheur n’arrivant jamais seul, un autre problème est actuellement discuté sur Reddit, mais pas encore reconnu par Microsoft. De nombreux joueurs se plaignent d’un volume sonore beaucoup moins élevé dans leurs jeux (notamment Apex Legends, PlayerUnknown's BattleGrounds et Overwatch), certains évènements n’étant alors plus audibles.

D’après les tests réalisés par les utilisateurs, il se pourrait que le souci soit spécifique aux cartes intégrées Realtek.

Certains ont réussi à se débarrasser du problème en désactivant puis réactivant les effets sonores de Windows, d’autres en changeant la qualité audio en 16 bits - 44 100 Hz. On peut modifier cette dernière via un clic droit sur le haut-parleur en bas à droite dans la barre des tâches, Ouvrir les paramètres, puis Panneau de configuration Son dans la colonne de droite.

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Selon le fabricant, il s'agirait du « tout premier système de réalité virtuelle (VR) haut de gamme pour PC ». La définition des écrans est de 1 440 x 1 700 pixels (soit 2 880 x 1 700 pixels au total), avec des dalles LCD de 3,4" pensées pour réduire l'effet de grille. Le taux de rafraîchissement est de 90 Hz, avec un champ de vision à 110°.  

« 6 capteurs de caméras pour une détection de mouvement Inside Out » sont présents. Le casque est livré avec « des contrôleurs repensés qui maximisent les fonctionnalités de la VR, pour assurer un confort supérieur lors des séances prolongées ». Ils sont équipés de LED blanches permettant d'assurer un meilleur suivi selon HTC. La connectique comprend un USB 3.0 Type-C et du DisplayPort 1.3. Tous les détails sont disponibles par ici.

Le constructeur compte sur le côté modulaire de son casque de VR pour se démarquer : « Les accessoires dédiés prochainement disponibles vont ainsi modifier la destination du casque en lui permettant d’évoluer au fil du temps. Le tout premier module ou « mod » du marché, le Internal Tracking Mod, dévoilé ce jour, s’adresse aux clients souhaitant utiliser leur station de base Lighthouse à des fins de suivi ». Il sera disponible début 2020.

Il sera en vente à partir du 3 octobre en Europe, pour 799 euros. Pour toute précommande du casque, 12 mois d'abonnement à Viveport Infinity sont offerts. Plusieurs vidéos de présentation ont évidemment été mises en ligne. Nous les avons regroupées par ici.