du 13 juin 2019
Date

Choisir une autre édition

Google coupe la synchronisation entre son Drive et Photos

Google vient d’annoncer d’importants changements sur la liaison entre son Drive et son service Photos. De quoi sans doute faire pousser quelques soupirs de soulagement.

Conscient des nombreux retours sur la confusion qui pouvait exister entre les deux, les photos ajoutées dans le Drive ne seront plus visibles dans Photos, et réciproquement. Ce changement prendra place dès le mois prochain.

Même constat pour les opérations sur les fichiers, y compris la suppression : chaque service redeviendra indépendant. Cependant, toutes les photos qui auront été synchronisées avant le nouveau fonctionnement resteront bien sur les deux, pour s’assurer qu’il n’y aura aucune perte de données.

Ceux qui appréciaient de pouvoir envoyer les images du Drive vers Photos ne seront pas totalement laissés pour compte. Un bouton « Upload from Drive » apparaîtra pour importer des photos depuis le Drive.

Mais attention, car le distinguo Haute qualité/Original existe toujours. Pour rappel, le premier mode limite la qualité des photos à 16 mégapixels mais autorise leur stockage illimité dans Photos. Le deuxième préserve la qualité originale mais prélève le poids du quota sur le compte.

Si vous importez des photos en qualité originale depuis le Drive, le poids des fichiers sera donc décompté deux fois. Puisque les deux services sont reliés par le même compte, cela reviendra à doubler le poids de chaque cliché.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

La nouvelle mouture vient tout juste de paraître. Elle apporte nombre de petits changements, et quelques-uns plus importants.

Le navigateur bloque ainsi par défaut les publicités sur les sites considérés comme abusifs. Vivaldi évoque le cas des fenêtres surgissantes qui empêchent de quitter un site. La liste de blocage est mise à jour via une connexion chiffrée de bout en bout selon l’éditeur.

La version 2.6 laisse également plus de champ aux utilisateurs se servant des profils, surtout quand ils ne sont pas synchronisés avec des comptes Vivaldi. De nouveaux avatars sont ainsi disponibles, des profils peuvent être ajoutés ou supprimés depuis le gestionnaire et l’avatar peut être modifié depuis le popup.

Parmi les nouveautés bienvenues, on note un champ de recherche pour les mots de passe enregistrés, ainsi qu’un compteur d’onglets non lus dans la barre latérale. En outre, en cas de recherche dans une page, on pourra se servir de Ctrl + Entrée pour ouvrir le lien ainsi trouvé.

Enfin, quelques petits ajouts mineurs, comme l’icone du moteur de recherche utilisé par défaut à côté de la loupe à droite du champ d’adresse, et la prise en charge des casques audio Razer.

Comme d’habitude, les utilisateurs actuels pourront vérifier la présence d’une mise à jour dans l’à propos du navigateur, ou attendre simplement qu’il la leur propose. Les tentés par une « première fois » pourront récupérer Vivaldi depuis son site officiel.

Copié dans le presse-papier !

Scroll Snap est l’une des nombreuses spécifications CSS, à la charge du CSS Working Group. Elle définit la manière dont la page s’arrêtera sur une position précise après un défilement, qui peut être vertical ou horizontal.

Mozilla a annoncé mardi que sa prise en charge dans le futur Firefox 68 donnera les mêmes résultats que dans Chrome (et ses dérivés) et Safari. En clair, toutes les pages incluant notamment des ancres pour se rendre à un point précis fonctionneront de la même manière sur tous les navigateurs.

Ce changement intervient pour prendre en compte les changements intervenus dans une norme qui, au moment de son implémentation dans Firefox 39, n’était pas terminée. Firefox 68 supprimera par ailleurs le support de l’ancien comportement. Attention donc pour les développeurs qui auraient introduit un code spécifique dans leurs pages.

Copié dans le presse-papier !

Il s'agit d'un jeu d’aventure en 2D de type « point and click ». Le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives explique que son titre est « loin d’un traditionnel "serious game" » et qu'il s'agit « avant tout un "vrai" jeu vidéo, au graphisme soigné, avec une histoire interactive et haletante mêlant aventure, science et science-fiction, le tout saupoudré d’une dose d’humour ».

Comptez entre 8 et 12 heures pour terminer le jeu, avec des sauvegardes évidemment. Il est jouable gratuitement, sans inscription ni publicité, depuis un navigateur. « À l’exception de l’illustration et du sound design, le Prisonnier quantique a été entièrement créé et développé en interne (sans recourir à un studio) au sein de l’unité de communication multimédia du CEA, en lien direct avec les chercheurs de l’organisme pour l’élaboration des énigmes scientifiques ».

Contrairement à ce que son titre laisse penser, il ne sera pas uniquement question de physique quantique : physique, chimie, énergie, sciences du vivant, climat, etc. sont au programme. « L’aventure emmène le joueur aux quatre coins du monde : d’une vieille ferme abandonnée, aux laboratoires du CEA, du grand accélérateur du CERN jusqu’à une antique cité souterraine et même au-delà du monde connu ».

Le jeu sera disponible à partir du 5 octobre.

Copié dans le presse-papier !

C'est en tout cas ce que laisse penser un rapport du Government Accountability Office (GAO) repris par The Verge. Il s'agit d'un organisme d'audit du Congrès américain.

Alors que le premier vol de SLS était prévu pour juin 2020 (après déjà plusieurs années de retard), le GAO pense qu'il n'aura pas lieu avant juin 2021. Pour rappel, Space Launch System doit permettre à l'agence spatiale américaine d'envoyer des hommes sur la Lune.

L'organisme accuse aussi la NASA de ne pas être suffisamment transparente sur les coûts de son lanceur et de sa capsule Orion. Le dépassement du budget serait en effet proche de 1,8 milliard de dollars.

La NASA n'a (pour l'instant) pas annoncé officiellement un report du premier lancement de SLS qui est donc toujours prévu pour 2020.

Copié dans le presse-papier !

Le New York Stock Exchange (NYSE) a officiellement confirmé une information du Wall Street Journal. L'action sera donc proposée sous le sigle « WORK » avec un prix de référence à 26 dollars lors de l'ouverture, pour une valorisation s'approchant des 15,7 milliards de dollars.

Le NYSE rappelle que « le prix de référence n'est PAS le prix d'introduction. Ce dernier public sera déterminé par les ordres d’achat et de vente collectés par la NYSE auprès de courtiers ».