du 31 janvier 2019
Date

Choisir une autre édition

Google aussi proposait d'espionner les smartphones contre rémunération

Moins de 24 heurs après les révélations autour du programme Research de Facebook et son espionnage rémunéré de jeunes utilisateurs, on apprend que Google faisait de même, avec les mêmes conséquences : la révocation du certificat par Apple.

Chez Google, l’application se nomme Screenwise Meter. Le public visé est légèrement différent : il faut avoir au moins 18 ans pour participer (toujours sur une base volontaire). Cet âge peut descendre jusqu’à 13 ans si le jeune utilisateur appartient au même foyer qu’un adulte participant au programme.

Le résultat est cependant le même : l’accès à de nombreuses informations privées, dont le contenu des messages envoyés et à peu près toutes les formes d’activité, notamment les applications installées et le temps d’utilisation. Au lieu d’une somme versée mensuellement, Google offre des cartes « cadeaux ».

Peu de temps après, un porte-parole de Google s’est empressé d’annoncer que l’application avait été désactivée : « Screenwise Meter n’aurait pas dû fonctionner via le programme développeur d’Apple pour les entreprises – c’était une erreur et nous en sommes désolés ».

Google ayant très rapidement réagi et présenté ses excuses, Apple ne semble pas avoir pour l’instant révoqué son certificat d’entreprise.

Comme pour Facebook, l'application reste disponible sur Android.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

On savait depuis décembre que Microsoft préparait une nouvelle application Office pour centraliser tous les contenus, réglages et applications à destination des abonnés Office 365 ou des utilisateurs classiques d’Office 2016 et 2019.

Elle est désormais disponible, ou tout du moins en cours de déploiement. Elle remplace l’ancienne version dans le Store. Dans notre cas, nous avons pu l’installer, mais toujours avec l’ancienne présentation, nettement moins agréable.

La nouvelle ne surprendra en revanche pas ceux qui utilisaient déjà Office.com dans un navigateur. L’écran d’accueil est le même, avec la ligne des applications Office (parées d’ailleurs de leurs nouvelles icônes), les documents les plus souvent travaillés puis, en-dessous, les récemment ouverts, les épinglés et ainsi de suite.

L’application se veut un centre névralgique des utilisateurs Office sans devoir ouvrir un navigateur. L’application peut s’épingler dans le menu Démarrer ou dans la barre des tâches. Sur un plan technique, c’est d’ailleurs une PWA (Progressive Web App).

Si vous ne voyez pas la nouvelle présentation après installation, sachez que le déploiement prendra jusqu’à plusieurs semaines pour atteindre tous les utilisateurs.

Copié dans le presse-papier !

Début janvier, Twitter annonçait l’arrivée d’un programme bêta pour tester de nouvelles fonctionnalités, ce que l’entreprise n’avait pas encore tenté jusque-là.

Ce programme vient d’ouvrir, les utilisateurs intéressés étant invités à s’inscrire via un formulaire très simple. On y indique son pseudonyme, la plateforme principalement utilisée, les langues parlées et écrites ainsi que le pays de résidence.

Ensuite, il ne reste plus qu’à attendre la réception d’un mail sur l’adresse renseignée dans le compte Twitter. Pour rappel, il est bien plus simple de faire tester une bêta sur Android, iOS limitant le nombre de participants à quelques milliers seulement via son infrastructure TestFlight.

Les fonctionnalités à tester sont déjà connues et promettent des débats intenses. Twitter réfléchit en effet à changer la présentation des réponses dans les tweets, avec un système d’indentation et des bulles dont le design cadrait bien mal avec le reste.

Twitter aimerait également infléchir la recherche perpétuelle d’une célébrité virtuelle et temporaire. Première idée : cacher par défaut le nombre de likes et retweets. Ils n’apparaissent que lors d’une action sur le tweet, comme Répondre.

L’entreprise a déjà précisé le mois dernier que ces ajouts seront modelés au cours des mois par les retours des utilisateurs. Twitter oblige, il y a fort à parier qu’une tempête se prépare sur la question.

Notez que si vous êtes accepté dans le programme, vous serez invité à télécharger une application dédiée, qui ne remplacera donc pas l'officielle.

Copié dans le presse-papier !

Le fabricant de puces prévoit de s'implanter dans le sud de Séoul à partir de 2022. Au cours de la prochaine décennie, il prévoit également d'investir 49 milliards de dollars dans deux de ses usines existantes.

SK Hynix s'attend à une forte augmentation de la demande pour la DRAM, notamment poussée par l'arrivée de la 5G et de l'intelligence artificielle. « Il s’agit bien d’un plan d’investissement à long terme, mais notre stratégie pourrait changer en fonction de la conjoncture du marché », explique un porte-parole à Reuters.

Copié dans le presse-papier !

L'équipe en charge de la sécurité du CMS avait prévenu qu'elle dévoilerait une brèche critique entre 19h et 23h hier soir. C'est désormais chose faite avec CVE-2019-6340 qui permet d'exécuter du code à distance.

Pour être exploitée sur un site, une des deux conditions suivantes doit être respectée : le module RESTful Web Services pour Drupal 8 est activé et accepte les requêtes PATCH/POST, ou bien il dispose d'un autre module de services web (JSON:API pour Drupal 8, Services or RESTful Web Services pour Drupal 7).

Si vous êtes sur Drupal 8, il faudra migrer vers les versions 8.5.11 ou 8.6.10 (les 8.4.x et plus anciennes ne sont plus supportées), tandis qu'aucune mise à jour du noyau n'est nécessaire pour Drupal 7. Il faudra cependant appliquer des patchs à des modules.