du 31 août 2018
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Depuis un an, Google édite un outil signalant si un internaute a acheté un objet en magasin physique aux États-Unis, après l'exposition à une publicité numérique. Son nom : Store Sales Measurement.

Selon AdAge, ce service réservé à des annonceurs triés sur le volet ne serait pas si magique qu'il y parait. Il se fonderait sur des données bancaires vendues par le géant Mastercard. Sans prévenir ses clients. Le partenariat serait le résultat de quatre ans de négociations entre les deux groupes. Le géant de la publicité clame avoir accès à 70 % des utilisateurs de cartes de paiement et de crédit outre-Atlantique.

Ces informations auraient coûté plusieurs millions de dollars à Google, selon deux personnes interrogées par AdAge. Google et MasterCard ont refusé de s'exprimer sur la question.

Google aurait acheté des données bancaires à Mastercard
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Patatras. Outre-Manche, le système de vérification d’âge, qui devait être implanté à l’entrée de chaque site pour adulte sous peine d’être bloqué, est enterré. Des difficultés techniques seraient à l’origine de cette décision. L’information a été rapportée par la presse anglaise, suite aux propos de Nicky Morgan, ministre de la Culture. 

La partie du Digital Economy Act de 2017 consacrée à ce système restera donc dans les tiroirs. Elle avait été critiquée par les défenseurs des libertés numériques, en raison de possibles atteintes à la vie privée des internautes. Le texte laissait également de côté les réseaux sociaux, faisant craindre un déport de ces contenus sur ces plateformes. 

À la place de ce dispositif maintes fois reporté depuis avril 2018 (date d’entrée en vigueur initiale), l’exécutif a un plan B : l’instauration d’une autorité qui imposerait une obligation de vigilance à tous les sites Internet, même non pornographiques. 

Cette instance disposerait de larges pouvoirs discrétionnaires sur les moyens mis en œuvre par les éditeurs pour limiter les dommages en ligne.  « L’engagement du gouvernement pour la protection des enfants en ligne est inébranlable, a ajouté la représentante de l’exécutif. Le contenu pour adultes est trop facilement accessible en ligne et il faut faire davantage pour protéger les enfants contre les préjudices ».

La British Board of Film Classification, autorité qui devait chapeauter ce système de vérification, estime que ce verrou d’âge n’est pas vraiment abandonné, simplement repoussé.« La BBFC comprend la décision du gouvernement, de mettre en œuvre cette vérification dans le cadre d’une stratégie plus globale contre les dommages en ligne ».

L’instance promet d’apporter son « expertise » et travaillera étroitement avec le gouvernement « pour veiller à ce que les objectifs de la loi en matière de protection des enfants soient atteints ».

En France, le sujet reste cette fois d’actualité. Des annonces sont même attendues fin novembre, selon les indications du secrétaire d’État à la Protection de l’enfance, Adrien Taquet (cette brève sur Contexte.com).

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C'est un autre produit qui disparaît après la conférence du géant du Net sur ses nouveautés matérielles, comme l'a repéré 9To5Google

La caméra lancée début 2018 n'était visiblement pas la hauteur de ses ambitions, c'est du moins ce qu'il ressortait des différents tests. Peu de mises à jour ont été déployées et sa disparition ne devrait donc pas surprendre grand monde.

Interrogé par plusieurs de nos confrères, Google a pour le moment refusé de répondre aux questions. 

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Les développeurs et testeurs publics peuvent récupérer depuis hier soir de nouvelles versions bêtas des moutures en développement pour les plateformes mobiles et l’Apple TV. 

Les nouveautés les plus importantes sont pour iOS. La mouture 13.2 introduira la technologie Deep Fusion qui avait été présentée lors de la présentation des iPhone 11. Elle permet pour rappel d’appliquer plus « intelligemment » des effets HDR aux photos et tire parti de la puce A13 pour les opérations de machine learning.

Les autres apports sont tout aussi attendus, parce que pratiques pour la plupart : une série de nouveaux emojis, le changement de définition et d’images par seconde à la volée pour les vidéos, une révision des réglages de vie privée pour Siri ou encore la suppression depuis le menu contextuel d’une icône sur l’écran d’accueil.

Pour rappel, n’importe qui peut participer au programme Beta d’Apple, mais la prudence est de mise : le fonctionnement « normal » de l’appareil n’est pas garanti, pas plus que la compatibilité des applications. Il peut arriver par exemple qu’une application bancaire ne puisse plus se lancer et que l’utilisateur ne puisse plus valider les notifications d’acceptation de paiement.  

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En moins d’un mois, la nouvelle version majeure du système mobile a été installée sur 55 % des appareils capables de le prendre en compte. iOS 13 prend pour rappel en charge jusqu’à l’iPhone 6S (sorti il y a quatre ans).

Ce chiffre vient d’Apple, qui sépare désormais les iPhone et iPad. Les score pour ces derniers sont un peu moins « bons » : 41 % des appareils introduits au cours des quatre dernières années, 33 % de l’ensemble des tablettes.

Ces performances restent uniques dans ce domaine, Apple pouvant toujours compter sur l’envie de ses clients de toujours avoir les dernières versions de ses plateformes. Le mode sombre d’iOS 13 a probablement joué un rôle aussi.

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Les deux partenaires expliquent que, « à côté des options VTC, trottinettes et vélos, les utilisateurs d’Uber vont prochainement aussi pouvoir se déplacer en scooter électrique en Ile-de-France », une première pour le VTC. 

« Les utilisateurs pourront directement y géolocaliser l’un des 4 000 Cityscoot, le réserver et effectuer un trajet. Le paiement est également effectué automatiquement au sein de l’application Uber. L’option sera disponible au prix de 29 centimes par minute (comme sur l’application Cityscoot), à Paris et dans une douzaine de villes d’Ile-de-France ».

Uber veut ainsi que son application propose à terme « l’ensemble des moyens de transport permettant de se rendre d’un point A à un point B » et vient ainsi jouer sur les platebandes d'Île-de-France Mobilités, une autre application dont l'ambition est de « payer et accéder à tous les modes de transports », mais uniquement pour la région parisienne.