du 12 septembre 2018
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Sur certains smartphones (Pixel 2 et à partir de l'iPhone 7 par exemple), la prise jack n'est plus présente pour brancher des écouteurs. Il faut parfois passer par un adaptateur.

Google en propose un sur son site américain (la page ne fonctionne pas depuis la France), pour 9 dollars. Il vient de passer à 12 dollars comme l'indique Android Police, mais avec quelques améliorations au passage : « 38 % de temps de lecture en plus et une amélioration de 53 % de la latence ». Aucun autre chiffre n'est donné.

L'adaptateur n'est par contre toujours pas vendu en France. Rien d'étonnant : le Pixel 2 ne l'est pas non plus. La situation pourrait néanmoins changer puisque le fabricant lance également des invitations en France pour la conférence du 9 octobre, qui devrait être le théâtre de l'annonce des Pixel 3.

Google augmente le prix et les performances de son adaptateur USB Type-C vers jack
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L'annonce a été relayée sur Twitter par le Secrétariat Général Pour l'Investissement et concerne deux postes de directeurs/directrices de programme, dont voici l'intitulé :  

Il ou elle devra proposer « la démarche à suivre » et sélectionner « des équipes en charge de mettre en œuvre le défi ». « Les compétences scientifiques et entrepreneuriales des candidat-es, ainsi que leur capacité à fédérer les acteurs seront particulièrement regardées » ajoute le gouvernement.

Il s'agit d'une création de postes à pourvoir immédiatement. Les missions s'inscrivent dans la continuité d'une partie du rapport de Cédric Villani sur l'intelligence artificielle (lire notre dossier).

Elles s'inscrivent également dans le cadre du programme Grand défis de l'innovation, financé à hauteur de 150 millions d'euros par le Fonds pour l'innovation et l'industrie. Ses deux premiers postes ont été sélectionnés par le Conseil de l’innovation lors de sa séance inaugurale le 18 juillet dernier.

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Comme toujours avec une mise à jour majeure de Windows 10, plusieurs anciennes fonctionnalités seront supprimées ou abandonnées avec l’October 2018 Update (1809). Dans le second cas, elles sont toujours présentes mais ne font plus l’objet d’aucun développement.

Disparaissent ainsi par exemple l’application Hologram (remplacée par le duo Paint 3D/Mixed Reality Viewer), limpet.exe (accès TPM pour Azure) car l’outil passe en externe et open source, l’application Compagnon pour le téléphone dont les fonctions ont été intégrées au système, ou encore la console de gestion TPM, ses fonctions étant transférées au Centre de sécurité de Defender.

Parmi les fonctions abandonnées, on trouve l’ancien outil de capture d’écran, avantageusement remplacé par un nouveau venu. Nous en détaillerons d’ailleurs le fonctionnement dans un article consacré à la mise à jour 1809 de Windows.  

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Le but officiel : limiter l'authentification de chaque internaute à chaque application, avec un couple identifiant et mot de passe.

Le projet Verify permet de reconnaître l'utilisateur à son numéro de téléphone, sa carte SIM, le type de compte téléphonique, son adresse IP ou encore la durée de son contrat. Le service se présente comme une application, exploitable par d'autres pour s'identifier.

Les quatre principaux opérateurs américains sont de la partie : AT&T, Sprint, T-Mobile et Verizon. À The Verge, un porte-parole déclare que certaines applications nécessiteront un code PIN supplémentaire. Toutes devront être validées manuellement par l'utilisateur.

Les entreprises promettent une gestion transparente des données, se remettant au passage au centre de l'identité numérique de leurs abonnés. Un point essentiel pour qui veut être indispensable aux internautes et aux services qui veulent accéder à leurs données.

Le système s'inspire clairement des identifications sur des applications tierces (single sign-on) de Facebook, Google ou Twitter, très répandues.

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La répression des fraudes publie une campagne avec six conseils pratiques pour distinguer un vrai site administratif d'un faux.

La direction s'inquiète du développement des sites se faisant passer pour ceux de l'État, réclamant une rémunération pour une démarche habituellement gratuite. Des arnaques qui coûteraient 150 millions d'euros par an aux contribuables.

Bercy recommande notamment de vérifier que le site est bien lié à service-public.fr ou finit bien en « .gouv.fr », de contrôler si la prestation est payante et de se ne surtout pas se fier à la présence d'une Marianne sur les pages.

Le Monde a d'ailleurs enquêté sur certains sites aux « démarches à un euro », qui déclenchent des abonnements cachés. Le journal s'est aussi penché sur le cas de Julien Foussard, entrepreneur visé par la justice pour pratique commerciale trompeuse et blanchiment.

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Le réseau social n'en finit plus d'annoncer des mesures pour lutter contre les ingérences étrangères dans les élections, et la désinformation.

Hier, il a dévoilé un programme pilote destiné aux candidats des élections législatives de mi-mandat aux États-Unis, qui se tiennent en novembre. Eux et les responsables de partis (locaux et nationaux) seront invités à installer la double authentification sur leurs comptes, et disposeront d'une surveillance des tentatives d'intrusion.

La société multiplie les promesses et les communiqués à chaque pas de ses outils pour protéger les élections des manipulations. Dernièrement, il a étendu le fact-checking aux photos et vidéos, en revenant (longuement) sur ses efforts des derniers mois.