du 12 mars 2018
Date

Choisir une autre édition

Depuis vendredi, les développeurs d’applications tierces peuvent communiquer avec l’Assistant de Google via de nouvelles Custom Device Actions. Contrairement aux Actions classiques, il n’est pas nécessaire de demander d’abord à l’Assistant d'échanger avec l’application.

L’exemple donné est simple : demander directement de lancer un cycle spécifique de lavage sur une machine à laver, plutôt que de passer d’abord par une étape de lancement de l'application. Google imagine donc un avenir dans lequel Assistant comprendra tout de suite l’intention de l’utilisateur et pourra discuter avec tout son électroménager.

Google renforce au passage d’autres interactions, notamment les notifications. Les applications compatibles peuvent ainsi se voir demander d’envoyer une information quotidienne, par exemple le résumé d’une situation, le cours des crypto-monnaies ou encore la phrase du jour. Ces notifications ne peuvent être envoyées qu’à la demande de l’utilisateur.

De nouvelles actions sont apparues pour certaines applications tierces (American Idol, Calm, The Mindfulness App et autres). Enfin, Assistant supporte la lecture des médias en fond, sur les smartphones Android et les enceintes connectées. L’écran peut être éteint, mais Assistant continuera de prendre les commandes vocales, notamment pour régler le volume, passer un titre, le mettre en pause, etc.

Ces nouveautés ne sont disponibles pour l’instant qu’en anglais. Aucune information n’a été donnée pour les autres langues.

Google Assistant : un langage plus naturel pour les applications tierces
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

C'est avec un petit délai par rapport aux États-unis, mais avec une parité tarifaire que ce modèle débarquera chez nous. Il devrait être référencé par de nombreuses boutiques classiques (Boulanger, Fnac-Darty, etc.), comme des revendeurs plus spécialisés tels que LDLC.

Seul le modèle de 128 Go semble prévu. Pour rappel, ce RoG Phone vise principalement les joueurs avec son Snapdragon 845 à 2,96 GHz, 8 Go de mémoire, du Wi-Fi 802.11ac et 802.11ad, du Bluetooth 5.0, etc.

Le tout avec un écran de 6 pouces 18:9 (2 160 x 1 080 pixels, 90 Hz) AMOLED et une couche logicielle dédiée. Il a été dévoilé au Computex de Taipei en juin dernier. Il sera livré sous Android Oreo (8.1).

Le cas des accessoires n'a pour le moment pas été précisé. Ils ont précédemment été annoncés à 229,99 dollars pour le Mobile Desktop Dock, 399,99 dollars pour le TwinView Dock, 329,99 dollars pour le Dock WiGig, 89,99 dollars pour le Gamevice Controller, 59,99 dollars pour la coque, etc.

Copié dans le presse-papier !

Des cartes bancaires avec lecteur d'empreintes digitales il en existe depuis des années, mais leur démocratisation prend du temps.

La Société Générale lance justement une expérimentation (en s'appuyant sur la technologie  F.CODE développée par IDEMIA) où le porteur s'identifie avec son doigt au lieu de saisir le code PIN.

« Tous les paiements peuvent être réglés sans contact sans limite de montant » affirme la banque. Elle ajoute que « la carte fonctionne normalement pour tous les paiements avec contact en boutique, sur internet ou pour les retraits ».

Lorsque le client reçoit sa carte, il enregistre lui-même son empreinte digitale. La vérification se fait ensuite directement en local : « Aucun élément lié à cette empreinte n’est transmis au commerçant ou à la banque ».

Il s'agit d'une expérimentation pour l'instant et la banque ne donne aucune information quant à la commercialisation de cette solution.

Copié dans le presse-papier !

Alors que la Blizzcon approche à grand pas, de nombreuses rumeurs ont fait surface autour d'une éventuelle suite à la saga Diablo. Un faisceau d'indices, comme la présence d'une conférence « Diablo : What's Next » sur la scène principale dès la fin de la cérémonie d'ouverture, ou encore le lancement de tous nouveaux produits dérivés semblaient donner du poids à ces rumeurs.

Blizzard s'est toutefois fendu d'un communiqué visant à calmer les attentes des fans de la franchise. « Nous connaissons les souhaits de bon nombre des membres de la communauté. Tout ce que nous pouvons dire c'est que "tout vient à point à qui sait attendre" et que certaines nouveautés diaboliques demandent plus de temps ».

L'éditeur assure qu'il y aura tout de même quelques annonces liées à l'univers de Diablo. Espérons seulement qu'il ne s'agira pas uniquement de présenter le portage sur Switch, dont le lancement est prévu le 2 novembre prochain, jour de la cérémonie d'ouverture de la Blizzcon.

Copié dans le presse-papier !

À ce jour, les consommateurs qui souhaitent lancer une action de groupe doivent trouver une association agréée pour porter leur cause devant les tribunaux.

Un « filtre » qui ne plaît guère à la députée Laurence Vichnievsky. L’élue Modem estime que cette procédure n’a de ce fait été que « peu utilisée dans la pratique », sans provoquer de surcroît « d’avancées significatives dans la défense des consommateurs ».

À l’appui d’une proposition de loi co-signée par une quarantaine d’élus de la majorité, la parlementaire voudrait ainsi que les actions de groupe puissent à l’avenir être lancées par les groupes constitués d’au moins cent consommateurs (qui s’estiment victimes du même préjudice, par exemple au sujet d’un contrat de téléphonie).

Les associations « conserveront toute leur place mais ne disposeront plus d’un monopole », explique Laurence Vichnievsky. « L’interface entre la juridiction et les consommateurs sera, dans ce cas, l’avocat. »

Cette réforme concernerait uniquement les actions de groupe portant sur des litiges commerciaux, et non sur ceux en matière de données personnelles (tel que prévu par la loi de modernisation de la justice de 2016).

Copié dans le presse-papier !

Le député Thibault Bazin vient de déposer une proposition de loi « visant à étendre les compétences de l’Agence de la biomédecine à l’intelligence artificielle ». D’après l’élu LR, les progrès récents de l’intelligence artificielle rendent « nécessaire » un élargissement des missions de l’établissement public.

Ce dernier intervient aujourd’hui dans « quatre domaines bien distincts, explique l’élu, soutenu par une quarantaine de co-signataires : le prélèvement et la greffe d’organes et de tissus, le prélèvement et la greffe de cellules souches hématopoïétiques, l’assistance médicale à la procréation, l’embryologie et la génétique humaines ».

Avant d’espérer une adoption, il faudra toutefois que cette proposition de loi soit inscrite à l’ordre du jour – ce qui est très loin d’être systématique, surtout pour les textes venant de l’opposition.