du 17 mai 2018
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Google annonce YouTube Music et Premium, qui seront « bientôt » disponibles en France

La plateforme de streaming se décide enfin à communiquer officiellement sur ces nouveaux services, dont on entend parler depuis des mois.

Ainsi, YouTube Music sera lancée le 22 mai, avec une application mobile revue et un nouveau lecteur pour les ordinateurs. Le service proposera des millions de chansons officielles, des milliers de listes de lecture, des radios d'artistes, des reprises, des remix, etc. L'application mobile affichera des recommandations en fonction de vos écoutes et du lieu où vous vous trouvez. Par exemple, si vous êtes à l'aéroport, YouTube Music sélectionnera pour vous des musiques relaxantes.

La version basique de YouTube Music est gratuite, avec de la publicité. Il existe également une mouture Premium à 9,99 dollars par mois sans publicité, avec l'écoute en arrière-plan et le téléchargement. Les abonnés Google Play Music auront accès à YouTube Music Premium sans supplément.

La plateforme en profite aussi pour annoncer YouTube Premium, une évolution de YouTube Red lancé en 2015, lui-même une évolution de... YouTube Music Key. Vous suivez ? YouTube Premium inclut un abonnement à YouTube Music Premium, avec des contenus vidéos supplémentaires (ceux de YouTube Red, d'autres arriveront). Bien évidemment, la lecture en arrière plan, le téléchargement des vidéos pour le mode hors ligne sont présents, tandis que la publicité est absente.

YouTube Premium sera bientôt disponible dans les pays ou YouTube Red est présent (États-Unis, Australie, Nouvelle-Zélande, Mexique et Corée du Sud) et le service arrivera « bientôt » dans plusieurs pays européens, dont la France. YouTube Premium est annoncé à 11,99 dollars par mois, soit 2 dollars de plus que YouTube Red. Les abonnés YouTube Red passeront automatiquement sur la nouvelle formule, sans changement de tarif.

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La semaine dernière, Donald Trump signait un décret bannissant Huawei et le plaçant sur liste noire. Les entreprises américaines ne peuvent ainsi plus traiter avec le Chinois sans avoir une autorisation spéciale.

Comme prévu, le Département du commerce vient d'accorder une licence temporaire de 90 jours. Elle permet aux clients de la marque de se fournir en produits déjà existants, mais pas d'en acheter de nouveaux.

Elle « donne aux opérateurs le temps nécessaire pour prendre d'autres dispositions et la latitude du département pour déterminer les mesures appropriées à long terme », explique le secrétaire du Département Wilbur Ross.

« En bref, cette licence permettra aux activités de continuer pour les utilisateurs de téléphones mobiles Huawei et les réseaux à d'accès à Internet haut débit existants », ajoute-t-il.

Enfin, le Département évaluera s'il faut prolonger la licence temporaire au-delà de 90 jours.

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Comme l'explique TechCrunch, elle est hébergée sur Amazon Web Services et ne demandait pas le moindre mot de passe. Si nous en parlons au passé, c'est parce qu'elle n'est désormais plus en libre accès.

Nos confrères ont pu y trouver des informations de contacts provenant de comptes d'influenceurs, de célébrités et de marques. Des informations publiques comme la biographie, la photo de profil, le nombre d'abonnés et l'emplacement géographique étaient présentes, ainsi que d'autres, confidentielles, comme l'adresse email et le numéro de téléphone du propriétaire du compte.

Nos confrères ont pu identifier le propriétaire de la base de données : la société Chtrbox basée à Mumbai. Elle propose du contenu sponsorisé aux influenceurs. D'ailleurs, la base de données contenait aussi une identification de la « valeur du compte », utilisée pour déterminer le montant à payer.

TechCrunch a contacté certains comptes présents dans la liste et a pu avoir confirmation que les informations sur l'email et le numéro de téléphone étaient correctes. Ils ont par contre affirmé ne pas avoir été en contact avec Chtrbox.

De son côté, Facebook enquête afin de déterminer si les informations confidentielles proviennent bien d'Instagram ou d'une autre source. Le réseau social va également demander à Chtrbox comment il a obtenu ces informations.

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En avril de l'année dernière, cette annonce était un coup de tonnerre dans le monde des télécoms américains.Les deuxièmes et troisièmes opérateurs ne voulaient plus faire qu'un (sous le nom T-Mobile).

Le régulateur américain (FCC) s'est évidemment penché sur la question. En septembre, il s'est même accordé un délai supplémentaire après la réception de nouveaux documents.

Pour séduire les autorités, les deux protagonistes font la promesse d'un déploiement rapide de la 5G (reste à voir ce qu'ils appellent 5G…). Pour Ajit Pai, numéro un de la FCC, ces « engagements importants » sont dans l'intérêt des consommateurs. Il a donc « l'intention de recommander » à ses collègues de voter pour, comme il l'indique publiquement dans ce communiqué.

Dans les semaines à venir, Ajit Pai présentera un projet de directive allant dans ce sens.

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Le président chinois Xi Jinping a profité d'une tournée d'inspection dans son pays pour rappeler que la Chine a un quasi-monopole sur la production des terres rares, un composant stratégique pour les nouvelles technologies, comme le rappelle Les Echos.

La menace, à peine voilée, est qu'il pourrait interdire l'exportation de ces minéraux dans la guerre commerciale que se livrent les deux pays.