du 28 mai 2018
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Les développeurs de l'environnement de bureau peuvent sourire : un illustre inconnu vient de donner un million de dollars à la GNOME Foundation. Comme elle l'explique, la somme n'a pas été fournie d'une seule traite. Son versement s'étalera sur deux ans, infusant donc de l'argent frais sur une base régulière.

Comme l'explique la fondation, la somme va permettre évidemment de dynamiser le développement de GNOME et de prendre davantage d'initiatives. Le détail des plans sera annoncé dans les semaines à venir.

Le « timing » du don est intéressant. La fondation existe en effet depuis longtemps, mais ce million de dollars arrive alors que la dernière LTS d'Ubuntu a tout juste un mois. Or, c'est la première à utiliser un GNOME complet depuis de nombreuses années, puisque Canonical se servait d'Unity, jusqu'à sa grande bascule annoncée en avril 2017.

GNOME : un don anonyme d'un million de dollars
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À découvrir dans #LeBrief
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Microsoft a profité de sa conférence Ignite dédiée aux entreprises pour annoncer la disponibilité d’Office 2019.

Si vous êtes abonné à Office 365, cette annonce n’est pas pour vous. La mouture 2019 est en effet une licence perpétuelle, sans abonnement, qui récupère toutes les nouveautés sorties depuis Office 2016. Les abonnés, eux, reçoivent de nouvelles fonctionnalités tous les mois.

Les acheteurs récupèreront bon nombre de fonctions, dont Morph dans PowerPoint pour animer des objets 3D entre les diapositives, Shape pour dessiner des formes à main levée reconnues ensuite par Office, la boite prioritaire pour Outlook ou encore le Focus Mode dans Word, qui permet de lire ce qui est à l’écran tout en surlignant le texte correspondant.

Office 2019 n’est pour l’instant disponible que pour les licences en volume dans les entreprises, sous Windows ou Mac. Elle comprend Word, Excel, PowerPoint, Outlook, Project, Visio, Access et Publisher, mais uniquement les quatre premiers sur macOS.

Il faudra attendre quelques semaines supplémentaires pour que le produit soit accessible au grand public et aux PME.

Rappelons que s’agissant d’une licence perpétuelle, elle ne recevra que des correctifs, les nouvelles fonctions étant réservées à Office 365. On ne sait même pas si la suite pourra profiter des nouvelles interfaces en cours de travaux, notamment pour Outlook.

Une FAQ a été mise en ligne, en anglais uniquement pour l'instant.

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Le chercheur Patrick Wardle a découvert une faille dans la dernière mouture du système d'exploitation d'Apple qui vient tout juste d'être mis en ligne. Cet ancien de la NSA n'en est pas son coup d'essai (ouvrir un malware via Safari, contourner GateKeeper, mots de passe en clair, clics simulés, etc.).

À BleepingComputer, il explique avoir trouvé un moyen de contourner les protections pour « accéder aux contacts confidentiels des utilisateurs via une application sans privilège ». Il ajoute que cette faille 0-day découle de la manière dont Apple a mis en place ses protections. Il ne s'agit pas d'une clé « magique » ouvrant toutes les portes, mais permettant tout de même de passer certaines protections.

Il ne donne pour le moment pas plus de détails techniques, les gardant au chaud pour la conférence Mac Security qu'il organise à Hawaï en novembre prochain. Il regrette également qu'aucun bug bounty ne soit proposé sur macOS (contrairement à iOS et iCloud).

Sur Twitter, il affirme qu'il « aimerait » remonter cette faille à Apple via ce genre de programme, puis donner les sommes récoltées à des œuvres de charité.

La démonstration publique d'un bug le jour du lancement du système d'exploitation est certainement un moyen de mettre la pression sur Apple. Pour le moment, la société ne s'est pas exprimée sur le sujet et n'a pas répondu aux demandes de plusieurs de nos confrères américains.

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La date de son anniversaire fait débat, même au sein des employés du géant du Net. Dans le doute, autant le fêter deux fois… Après un premier billet de blog le 4 septembre (première date anniversaire), rebelote en cette fin septembre alors que le 27 approche (seconde date anniversaire).

Cette fois-ci, c'est de l'avenir dont il est question et, bien évidemment, cela passera par l'intelligence artificielle, le machine learning et la personnalisation toujours plus forte des réponses. « La recherche n’est pas parfaite et nous en sommes très conscients » reconnaît Ben Gomes (vice-président de Google) durant une conférence de presse.

Les deux prochaines décennies seront tournées vers trois axes de développement selon le moteur de recherche. Tout d'abord, aller au-delà de simples réponses « pour vous aider à reprendre vos tâches là où vous en étiez et découvrir de nouveaux intérêts et loisirs ».

Vous pourrez ajouter du contenu personnalisé aux « Collections » de recherche (regroupement autour d'un thème commun). Le déploiement commencera cet automne et toute ressemblance avec des « Stories » sur les réseaux sociaux ne serait certainement que fortuite...

Le fil des contenus de Google (Feed) va changer de design et de nom pour devenir Discover. Parmi les nouveautés, un en-tête sur les cartes expliquant pourquoi vous la voyez.

Enfin, dernier changement annoncé par Google : le passage à une recherche plus visuelle. L'accent sera également mis sur la reconnaissance d'objet. Dans cette optique, Google Lens sera prochainement intégré à Google Images.

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Craig Newmark, derrière le site de petites annonces, a signé un chèque de 20 millions de dollars. The Markup est fondé par Julia Angwin et Jeff Larson, connus outre-Atlantique pour plusieurs enquêtes chez ProPublica. L'entreprise est dirigée par Sue Gardner, ex-directrice générale de la fondation Wikimedia.

Le but : explorer les dessous de la Silicon Valley, les technologies et leurs effets sur la société. Chez ProPublica, ils avaient notamment révélé le tri ethnique permis par les outils publicitaires de Facebook, ainsi qu'un biais racial dans les scores de risque criminel.

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Le centre Maîtrise de l'information de la Direction générale de l'armement (DGA) compte passer de 1 400 à 2 000 personnes dans les sept prochaines années, rapporte Le Télégramme.

La DGA-MI a la charge de valider une grande partie des équipements de l'armée, de la furtivité des avions aux systèmes d'information. Ils doivent aussi concevoir de nouveaux systèmes, de la radio à la cyberdéfense. Depuis 50 ans, son rôle est d'être « à l'avant-garde » technique de l'armée. Les effectifs auraient quadruplé depuis 2012, selon le quotidien.