du 28 mai 2018
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Les développeurs de l'environnement de bureau peuvent sourire : un illustre inconnu vient de donner un million de dollars à la GNOME Foundation. Comme elle l'explique, la somme n'a pas été fournie d'une seule traite. Son versement s'étalera sur deux ans, infusant donc de l'argent frais sur une base régulière.

Comme l'explique la fondation, la somme va permettre évidemment de dynamiser le développement de GNOME et de prendre davantage d'initiatives. Le détail des plans sera annoncé dans les semaines à venir.

Le « timing » du don est intéressant. La fondation existe en effet depuis longtemps, mais ce million de dollars arrive alors que la dernière LTS d'Ubuntu a tout juste un mois. Or, c'est la première à utiliser un GNOME complet depuis de nombreuses années, puisque Canonical se servait d'Unity, jusqu'à sa grande bascule annoncée en avril 2017.

GNOME : un don anonyme d'un million de dollars
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L'autorité de régulation a mis en ligne vendredi trois décisions « portant mise en demeure » les trois opérateurs « de se conformer à [leurs] obligations en matière de complétude des réseaux en fibre optique jusqu’à l’abonné en dehors des zones très denses ».

L'Arcep rappelle de quoi il s'agit : « rendre raccordables l’ensemble des locaux d’une zone technique prédéfinie dans un délai raisonnable, au plus de deux à cinq ans en fonction des caractéristiques locales ». Les trois décisions ont été adoptées entre décembre 2018 et juillet 2019, mais viennent seulement d'être rendues publiques par le régulateur.

460 points de mutualisation (dont dépend le raccordement de près de 180 000 locaux) sont concernés chez Orange, qui a jusqu'au 31 décembre pour corriger le tir. Pour l'Arcep, « ce délai paraît raisonnable au regard du nombre de locaux concernés qui représentent moins de 5 % de la capacité de production annuelle d’Orange, et ainsi pour lesquels un délai de douze mois paraît suffisant pour qu’Orange les rendent raccordables ».

Même calendrier pour SFR, mais avec seulement 15 points de mutualisation (dont dépend le raccordement de près de 17 000 locaux), soit 2 % de la capacité de production annuelle, indique le régulateur. Chez Free Infrastructure, 6 points de mutualisation (dont dépend le raccordement de près de 37 000 locaux) sont pointés du doigt, avec le 31 décembre 2020 comme date limite.

Une date raisonnable pour le gendarme des télécoms « compte tenu notamment du délai d’ores et déjà écoulé depuis la mise à disposition des 5 points de mutualisation listés en annexe 1 et du PM MIT95, à savoir 7 ans et 3 mois pour le plus récent et 8 ans et 8 mois pour le plus ancien, et du nombre limité de locaux ». 

Deux autres points sont soulevés dans la mise en demeure. Pour commencer, Free doit « redéfinir les contours géographiques de la ZAPM MIT95, afin d’y inclure les locaux situés dans la zone géographique présentée à l’annexe 2 à la présente décision et qui auraient dû l’être lors de la consultation publique initiale ». Le FAI a jusqu'au 15 novembre.

Enfin, le FAI doit se conformer à « l’obligation de mise à disposition des informations à la maille de l’immeuble prévue par l’article 14 de la décision de l’Autorité n° 2015-0776 au plus tard le 15 novembre 2019, et de respecter à l’avenir ces dispositions ». 

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La Cour européenne des droits de l’Homme examine actuellement une requête pour savoir « si un lien d’amitié sur les réseaux sociaux entre un juge et une des parties au procès peut constituer un motif de récusation ».

Née en Suisse, l’affaire soumise concerne une attribution de l’autorité parentale. Dans ce dossier signalé par le juriste Nicolas Hervieu, une mère a demandé l’annulation d’une décision d’une autorité de protection au motif que le président d’alors était ami sur Facebook avec le père.  

Le 14 juillet 2017, le tribunal du canton du Valais a rejeté sa demande. Décision confirmée devant le Tribunal fédéral.

La mère a alors saisi la CEDH pour lui soumettre cette question : « l’angle de l’article 6 § 1 de la Convention, « l’amitié sur Facebook » entre un juge et une des parties est-elle compatible avec la garantie d’un juge impartial ? »

En France, le 5 janvier 2017, la Cour de cassation a considéré que « le terme d’ "ami" employé pour désigner les personnes qui acceptent d’entrer en contact par les réseaux sociaux ne renvoie pas à des relations d’amitié au sens traditionnel du terme ». 

Ainsi, « l’existence de contacts entre ces différentes personnes par l’intermédiaire de ces réseaux ne suffit pas à caractériser une partialité particulière ».

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« J’ai demandé l’asile en France en 2013 sous (l’ancien président socialiste) François Hollande. Évidemment, j’aimerais beaucoup que monsieur Macron m’accorde le droit d’asile ». 

Sur l’antenne de France Inter ce matin, à l’occasion de la sortie de son autobiographie « Mémoires Vives », Edward Snowden réitère son vœu d’être accueilli dans l’Hexagone. 

Voilà six ans, Manuel Valls avait refusé une telle procédure. « La France a reçu, comme beaucoup d'autres pays, par l'intermédiaire de son ambassade à Moscou, une demande d'asile de la part de M. Edward Snowden ». « Compte tenu des éléments d'analyse juridique et de la situation de l'intéressé, il n'y sera pas donné suite » expliquait un communiqué.

L’intéressé n’a eu de cesse de dénoncer les lois sécuritaires, notamment les lois d’état d’urgence. « Abandonner une société libre par peur du terrorisme est le seul moyen de se laisser vaincre par celui-ci » écrivait-il en 2016.

« On a si peur du terrorisme, de ceci, de cela, qu'on commence à détruire nos propres droits » réitère-t-il sur la radio publique.  

« Protéger un lanceur d’alerte n’est pas un acte hostile. C’est une main tendue » ajoute-t-il aujourd’hui. Selon le Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, « tout homme persécuté en raison de son action en faveur de la liberté a droit d'asile sur les territoires de la République ».

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Le Centre national pour la recherche scientifique rappelle qu'elle vient récompenser des « recherches exceptionnelles [ayant] conduit à des innovations marquantes sur le plan technologique, économique, thérapeutique et social ».

Ane Aanesland pour son travail « vers la miniaturisation des satellites », Vance Bergeron pour son « échappée contre la paralysie », Orphée Cugat pour « la recherche hors-piste » et enfin Livio de Luca pour son « œil sur le patrimoine ».

Plus de détails sur leurs innovations et leurs parcours professionnels sont disponibles par ici. Une cérémonie est programmée pour le 12 décembre. 

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Après le souci confirmé par Microsoft dans le menu Démarrer et Windows Search et les problèmes audio signalés par plusieurs joueurs, voilà que d’autres utilisateurs signalent d’autres désagréments.

Dans les forums de Microsoft, on peut lire que certains adaptateurs réseau ne semblent plus fonctionner correctement après l’installation de la version 18362.356 du système, distribuée automatiquement via Windows Update. Le problème semble touche aussi bien du matériel Ethernet que Wi-Fi.

Selon un utilisateur en particulier, les cartes Intel en charge des deux types de connexion sur son portable ne fonctionnaient plus, le gestionnaire de périphérique signalant une erreur. Désinstaller la dernière mise à jour du système a résolu le problème.

D’autres sur Reddit indiquent des mésaventures équivalentes, en quête d’une solution qui n’impliquerait pas la désinstallation de la version 18362.356. il semble malheureusement qu’il n’y ait pour l’instant pas d’autre choix, car mettre à jour le pilote ou provoquer la réinstallation du matériel n’ont pas fonctionné.

C’est la première fois qu’une mise à jour mensuelle semble provoquer des problèmes aussi variés. La causalité reste bien sûr à confirmer. L’éditeur devrait prendre garde à ne pas rappeler trop vite les très mauvais souvenirs de l’année 2018, avec deux mises à jour semestrielles que beaucoup ne sont pas prêts d’oublier.

C'est aussi, plus spécifiquement, un exemple concret du type de difficulté pouvant survenir dans l'approche des mises à jour mensuelles. Une forme compacte, rassemblant tous les correctifs pour accélérer le téléchargement et l'installation.

Problème : quand une défaillance survient, c'est tout le pack qui doit être désinstallé. Dans le cas présent, si un changement provoque bien les soucis rencontrés avec les adaptateurs réseau, supprimer la mise à jour revient à se passer des derniers correctifs de sécurité, impliquant un danger.